Racing Club Haitien 1 VS Tempête FC 3 – Tempete Champion
Stade Sylvio Cator
Bling bling
Menés par deux fois, les hommes de Gernot Rohr ont dû aller puiser dans leurs ressources mentales pour revenir par deux fois et un doublé du capitaine Jean-Claude Darcheville.
Si sur le plan comptable ce résultat n’est pas suffisant, la prestation des Nantais rassure quelque peu après un mois de novembre décevant.
Certes, au classement, Nantes perd un point sur le podium et reste à la quatrième place. Mais le championnat est encore long et les joueurs de Gernot Rohr ont encore le temps de refaire ce retard. Mais Nantes a montré de belles vertus mentales. Menés par deux fois, les coéquipiers de Jean-Claude Darcheville n’ont pas paniqué et sont revenus par deux fois grâce à un doublé de leur capitaine.
La partie avait plutôt bien commencé, d’ailleurs. Mais le milieu de terrain très dense imposé par Châteauroux ne permettait pas à Nantes trouver la faille dans les trente derniers mètres. Et c’est sur sa première occasion, un contre qui aboutit à un corner, que Châteauroux poignardait les Nantais. Le coup de pied de coin repoussé, un nouveau centre permettait à Koné de “fusiller” Kamenar d’une tête puissante : 0-1 (14′).
Djamel Abdoun, très en vue, répondait immédiatement, sa frappe de la droite de la surface étant captée par Fernandez, le portier castelroussin (16′ et 18′). Mais c’est surtout Jean-Claude Darcheville (32′) puis Massamba Sambou (36′) qui étaient vraiment tout proches de ramener les deux équipes à égalité. Mais l’attaquant se voyait contre-carré par une parade de Fernandez et le défenseur ne pouvait que constater que sa tête avait fui le cadre, pour quelques centimètres.
Au lieu de cela, Châteauroux aurait pu doubler la mise juste avant la pause et c’est Kamenar qui remportait son duel face à Buengo (45′).
Les premiers de retour sur la pelouse, les Jaunes n’entendaient pas en rester là. Si Darbion butait encore sur le portier de la Berrichonne (47′), c’est Jean-Claude Darcheville qui montrait le chemin à ses coéquipiers. Lancé par une lumineuse ouverture de Jean-Jacques Pierre, l’attaquant partait battre Fernandez : 1-1 (51′).
L’espoir revenu, Nantes devait à nouveau se battre dans un milieu de terrain agressif. Et se faisait encore piéger… Sur un long centre de Bedimo, le ballon était mis en retrait pour Grange qui s’avançait à 20m pour placer une frappe enveloppée imparable pour Lubos Kamenar : 1-2 (66′). Tout était à refaire.
Mais encore une fois, les Jaunes refusaient d’abdiquer et Fernandez devait sortir une nouvelle parade sur une frappe de Zerka, le but d’Abdoun étant ensuite refusé pour un hors-jeu tout à fait justifié (68′). Mais l’intention y était. Et c’est finalement encore le capitaine Darcheville qui permettait aux siens de revenir à la hauteur de leur adversaire. Sur une belle frappe de David De Freitas, tout juste entré en jeu, Fernandez relâchait le ballon sur lequel se jetait Jean-Claude Darcheville : 2-2 (71′).
Prenant des risques pour faire la différence face à un adversaire qu’ils sentaient à bout, les joueurs de Gernot Rohr manquait de se faire piéger sur un contre de Constant, Lubos Kamenar s’imposant de belle manière (75′). Nantes poussait quand même pour renouer avec la victoire devant son public, Sambou manquant le cadre par deux fois (85′ et 91′). Mais le score ne bougerait plus.
FC Nantes
Ce week-end, les barragistes entreront en lice. En match aller, les Capois du Fica seront opposés aux Gonaïviens du Racing, et les Bélairiens de l’Aigle noir se rendront dans la Cité d’Anacaona pour affronter les Léogânais du Valencia.
Mardi, en match en retard de la dernière journée de la phase finale du Championnat national de D2, l’Inter de Grand-Goâve a obtenu son billet pour disputer les barrages face à l’Aigle noir. Les Grands-Goâviens sur leur terrain (parc Ferrus) ont fait match nul (0-0) avec le Valencia de Léogâne. À l’aller, les deux équipes s’étaient séparées sur le score de 1-1 au parc Gérard Christophe.
Pour avoir marqué à l’extérieur, les Grands-Goâviens qui comptent le même nombre de points que leur adversaire, soit 9, s’emparent de la deuxième place du groupe Sud, synonyme de disputer les barrages.
Rappelons que l’América des Cayes, première du groupe Sud avec 11 points, qui jouera la saison prochaine en D1, rencontrera, ce samedi, en match aller aux Lands des Gabions, en finale de la deuxième division, la formation de l’Éclair des Gonaïves, première du groupe Nord avec 12 points. Tandis que, dimanche, au parc Saint-Victor, le Football inter club association (Fica) se mesurera au Racing des Gonaïves pour le deuxième match des barrages.
À noter qu’en première division, le Racing club haïtien, champion de la série clôture, et le Tempête de Saint-Marc, champion de la série ouverture, se croiseront ce dimanche pour déterminer le Champion des champions de la saison 2008-2009 pour le Championnat national Digicel.
Le programme
Dimanche 28 novembre:
Land des Gabions 3h: America – Eclair
Parc Saint-Victor 3h: FICA – Racing FC
Parc Ferrus 3: Inter – Aigle Noir
Stade Sylvio Cator 5h: RCH – Tempete
Par Gérald Bordes
Le Matin
Port au Prince, le 27 Novembre 2009.
Aux : Dirigeants du FICA et du Racing FC
Objet : Barrage D1 D2 / Match FICA vs Racing FC/ Changement des Officiels de match.
Messieurs les Dirigeants,
Le Comité Directeur de la Ligue Nationale de Football (LINAF) vous présente ses compliments et vous informe que les Officiels suivants: Jude JOACHIM (Central), Louis Philippe ( 1er Assistant), Carl Henry Elpenord(2ème Assistant) et Walner Laventure (4ème Assistant) sont autorisés à officier pour la rencontre devant opposer le FICA au Racing FC en lieu et place du quatuor préalablement désigné ,le dimanche 29 Novembre 2009 à 3 heures PM au Parc St-Victor dans le cadre du match aller de la série des matches de barrage 2009.
Tout en vous souhaitant du succès continu, le Comité vous prie de croire, Messieurs les Dirigeants, en l’expression de ses sentiments dévoués.
Ing. Garry NICOLAS
Président
LONDRES (AFP) – Nikolay Davydenko et Juan Martin Del Potro, les deux joueurs qui ont réussi l’exploit de battre cette semaine le N.1 mondial Roger Federer, s’affronteront en finale du Masters dimanche à Londres.
L’Argentin, vainqueur en demi-finale du Suédois Robin Soderling en trois sets 6-7 (1/7), 6-3, 7-6 (7/3), s’était imposé face au Suisse jeudi dans le dernier match de groupe. Le Russe l’a imité samedi (6-2, 4-6, 7-5), de façon beaucoup plus inattendue.
Car, si Del Potro connaissait la saveur d’une victoire sur Federer depuis la finale de l’US Open en septembre, Davydenko désespérait d’y goûter après avoir subi sa loi douze fois en autant de confrontations.
La présence de ces deux hommes en finale est une demi-surprise, ne serait-ce que parce que Federer avait été présent dans cinq des six dernières (de 2003 à 2007) et avait joué les quatre finales de Grand Chelem de l’année. Mais elle consacre des valeurs sûres du circuit et des joueurs en pleine confiance.
Davydenko, battu en finale l’année dernière par Novak Djokovic, est un habitué de l’épreuve, qu’il dispute pour la cinquième fois d’affilée. En triomphant enfin de Federer, il a réussi une prouesse qui vaut presque une victoire finale et qui peut lui donner le sentiment à double tranchant que le plus dur est derrière lui.
Del Potro s’est installé parmi les cadors en gagnant à l’US Open. Il avait été plutôt discret depuis, en partie à cause de petits problèmes physiques, mais son énorme potentiel n’est plus contesté par personne.
La finale opposera deux joueurs très différents par la morphologie (1,98 m pour l’Argentin contre 1,77 m), mais l’opposition de style ne sera que relative. Les deux hommes sont des adeptes du jeu de fond de court, avec l’avantage de la puissance pour Del Potro et celui de la vitesse pour Davydenko.
Il faut s’attendre à des échanges menés à une cadence infernale entre deux adversaires qui se connaissent assez peu, ne s’étant rencontrés que trois fois (2-1 pour Davydenko).
Les demi-finales ont été toutes les deux très serrées.
Après avoir si souvent eu le dessous dans le combat psychologique, au point de souffrir d’un véritable complexe contre le Suisse, Davydenko a trouvé des ressources mentales insoupçonnées alors que l’éternel scenario semblait devoir se reproduire.
En effet Federer, après un début de match raté, avait retourné la situation et se préparait à porter l’estocade dans le troisième set. Mais c’est le Russe qui a eu les nerfs les plus solides et a réussi le break décisif à 5-5.
Dans la soirée, Del Potro a globalement dominé les débats, mais a laissé échapper la première manche dans un très mauvais tie-break (7/1). Il avait manqué quatre balles de break dans le courant du set.
Après avoir logiquement égalisé en profitant des fautes de son adversaire, mais en réussissant lui aussi quelques coups somptueux, notamment un passing sur la ligne au bout d’une course désespérée, le Sud-Américain s’est fait breaker sur la première occasion obtenue par le Suédois depuis le début du match.
Mené 4 à 2, il ne s’est pas affolé, a recollé au score immédiatement, pour conclure dans le tie-break final sur son douzième ace.
Programme de la 8e et dernière journée du Masters dimanche à Londres:
Simple (finale)
(14h30 GMT) Juan Martin Del Potro (ARG) – Nikolay Davydenko (ARG)
Double (finale)
(12h30 GMT) Bob Bryan/Mike Bryan (USA) – Max Mirnyi (BLR)/Andy Ram (ISR)

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