Une semaine après le tremblement de terre à Haïti, et alors que la polémique se poursuit sur le fait que les Américains gêneraient l’arrivée de secours français, il est utile de faire le point sur les moyens militaires respectivement mis en oeuvre par la France (opération Séisme Haïti 2010) et par les États-Unis (Operation Unified Response) Lire la suite l’article
OPÉRATION SÉISME HAÏTI 2010
Mise en oeuvre : état-major des armées
Le point de situation quotidien diffusé par l’état-major des armées sur son site permet de connaître les moyens engagés par la France sur l’opération Séisme Haïti 2010.
Les avions mobilisés sont :
- 1 Airbus A340
- 2 Dash 8 de la sécurité civile
- 2 CASA et 2 C130 Hercules
La marine a envoyé le BATRAL (Bâtiment de transport léger) Francis Garnier , qui est en route vers Haïti avec une cinquantaine de militaires, 3 tractopelles et 2 minipelleteuses, un camion de maintenance, 2 véhicules tout-terrain P4, un 4 x 4, une équipe médicale et une ambulance, 700 tentes et du fret au profit de la Croix-Rouge. Le transport de chalands de débarquement TCD Siroco fait route vers la zone (la Martinique dans un premier temps) depuis le 15 janvier. Il dispose de 2 blocs chirurgicaux et 50 lits d’hospitalisation, peut transporter 2.000 tonnes de fret et 2.000 personnes. Il dispose à son bord de 4 hélicoptères (2 Puma, 2 Gazelle).
Au 19 janvier, la France a amené 400 personnels à Haïti (essentiellement de la sécurité civile et de la gendarmerie) et a débarqué 48 tonnes de fret en 16 rotations, soit trois tonnes par voyage. 500 personnes ont été évacuées de Haïti.
OPERATION UNIFIED RESPONSE
Mise en oeuvre : US Southern Command
US Navy
LEPOINT FR
Peu à peu, la vie reprend ses droits dans une capitale haïtienne détruite aux trois-quarts et les Port-au-Princiens tentent de retrouver tant bien que mal la routine quotidienne depuis lundi. L’image d’une ville qui ne veut pas mourir.
A Carrefour, banlieue sud de la capitale, le trafic a repris depuis hier lundi. Il en est de même à Pétion-ville, à Delmas, et dans d’autres quartiers de la capitale où les habitants tentent de se réorganiser en dépit de tout.
Même si le tarif des courses a plus que doublé, les usagers paient sans broncher, l’essentiel est d’arriver en ville pour tenter de retrouver par exemple des membres de sa famille, de regagner son bureau si celui-ci n’a pas été détruit, de récupérer des affaires, de retrouver un peu de travail pour peu qu’il y en ait encore car la plupart des bureaux publics et privés ont été décimés. L’essentiel est de survivre.
Une semaine après la catastrophe du mardi 12 janvier, quelques bureaux tentent de rouvrir, avec le risque que les bâtiments ne s’effondrent sur les rares employés qui s’y risquent, des banques invitent les cadres qui leur reste à se regrouper pour relancer leurs opérations, la même chose du côté de la sous-traitance qui appelle ses ouvriers à regagner leur lieu de travail ou ce qui en reste.
Les medias ont été les premiers à reprendre du service au lendemain du cataclysme. Soulignons entre autres l’exploit de Signal FM à Pétion-Ville qui été dans un premier temps l’un des seuls à émettre en continu avec Radio France International. Au péril de leurs vies, les journalistes de cette station de radio ont été dans les studios, prenant la fuite à chaque réplique du séisme, pour revenir après.
Quelques markets tentent aussi d’ouvrir leur porte à Pétion-Ville et à Delmas avec le risque d’être livrés au pillage comme c’est le cas de nombre de maison de commerce de Port-au-Prince.
A la capitale, les activités n’ont pas totalement reprises, les voitures sont plutôt rares, l’essence est distribuée au compte-gouttes. Mais les Haïtiens entendent survivre au pire et sortent dans les rues de la capitale encombrées de détritus, de gravats et empestées de l’odeur pestilentielle des cadavres qui ne sont pas encore dégagées de dessous des décombres.
Dans ce nouveau Port-au-Prince, la débrouillardise règne en maitre. Certains se créent du travail en proposant de recharger des téléphones cellulaires ou de passer des appels internationaux à partir de l’Internet. D’autres aident pour une modique somme à récupérer, à la demande de leurs propriétaires et sous escorte policière, des articles dans des magasins qui se sont effondrés au centre-ville.
Jonel Juste
jgli02@yahoo.fr
JJ/HPN
Plusieurs dizaines de milliers d’haïtien tentent de fuir la faim, la misère et les violence de la capitale. Le tarif des autobus ont doublés déclare un possible passager:
“C’est devenu extrêmement cher”
Un chauffeur réplique “Ce n’est pas de ma faute, le carburant a doublé”, les chauffeurs de bus n’ont jamais vu tant de client “Des milliers et des milliers fuient. Je n’ai jamais vu une telle ruée, même à Noël” déclare l’un d’eux.
La plupart retourneront dans leur famille, “Là-bas, nous pouvons au moins cultiver la nourriture” déclare un jeune mère de famille. Les bus sont bondés, les enfants sur les parents, pour près de six heures de route. Certains apportent avec eux les quelque objets qu’ils ont pu sauver.
D’autres Haïtien tente de s’exiler en République Dominicaine, ils n’auront surement pas la chance de passer la frontière.
RM
Quelques hélicoptères militaires américains ont atterri dans l’enceinte du palais présidentiel et des soldats en tenue de combat en ont débarqué, rapporte un photographe de Reuters, il s’agirait d’une opération de secours.
Nous apprenons qu’une cinquantaine de parachutistes de la 82e division aéroportée sont arrivés à bord d’au moins quatre hélicoptères pour sécuriser le palais présidentiel.
Certains Haïtiens ont vus dans cette opération une atteinte à la souveraineté d’Haïti.
La zone du champ de mars devant le palais s’est transformée en bidonville depuis le séisme, un campement où vivent maintenant des milliers de personnes.
Plus d’informations à venir
RM
At least 30 members of Haiti’s football family have been confirmed dead in the wake of last Tuesday’s catastrophic earthquake.
President of the Haitian Football Federation (HFF), Dr Jean Bart, confirmed this to Caribbean Football Union (CFU) senior vice-president, Jamaican Captain Horace Burrell, who visited the ravaged Caribbean island on Sunday on a fact-finding mission at the request of FIFA vice-president, Austin ‘Jack’ Warner.
“President Dr Bart confirmed that at least 30 members of the football family have died, with at least 20 still buried in the rubble. He stated also that a number of committee meetings were in progress when the quake struck,” Captain Burrell said yesterday.
Several senior committee members, including administrators, referees, coaches, players, medical personnel and office staff are counted among the dead, or otherwise missing throughout the capital of the French-speaking Caribbean island.
Captain Burrell, who returned to Jamaica from Haiti’s capital Port-au-Prince via Santo Domingo yesterday, said a badly injured Dr Bart and other distraught members of the HFF met him on arrival at the Toussaint Louverture International Airport.
“On arrival we were met by a delegation from the Haitian federation led by an injured president Dr Bart, who was wounded with cuts and bruises all over his body,” said an obviously disturbed Captain Burrell.
“It was evident from the bandages and wounds that he had a miraculous escape, but several others who were with him at a committee meeting were not so lucky and perished within seconds of the earthquake,” he added. Dr Bart is believed to have been the only survivor of that meeting.
Captain Burrell said he was then taken to the area that once housed the HFF, and was shocked when told that the crumbled heap of concrete was once the three-storey secretariat building.
“Having not visited the facility before, I was shocked when I was told that there were three floors, but now it’s just basically a flat mass of block and cement, trapping many who were inside the building at the time of the earthquake,” he said.
“The most painful part of my visit was to witness three bodies of our Haitian FF colleagues in a state of partial decomposition and still pinned by heavy concrete,” added the Jamaican, who also serves as a member of CONCACAF’s Executive Committee headed by Warner.
Captain Burrell has since filed a report of his findings to the hierarchy of FIFA.
On his drive through devastated Port-au-Prince, Captain Burrell recounted ugly images of widespread death and destruction.
“Words cannot described what I have seen in Haiti. It is simply heartbreaking; there is an emptiness in this land, which must be filled soon. The country has been engulfed by a sense of hopelessness and despair,” he said.
Meanwhile, FIFA vice-president and CFU boss, Warner, said yesterday that the FIFA family has rallied an initial response of almost US$1 million to go towards ongoing disaster relief efforts in the Caribbean country.
FIFA itself has committed US$250,000, while FIFA vice-president Korean Chung Moon-Jung of Hyundai motor fame has pledged US$500,000 of his own funds. Warner, meantime, held true to his promise of US$100,000, also his personal money.
“The football community stands in solidarity with Haiti. As our brothers and sisters face their darkest hour, we must let them know that they are not alone,” Warner said.
With a week gone since the powerful 7.0 earthquake struck the impoverished nation, more than 100,000 people have been confirmed dead so far and this number is expected to climb in the coming days and weeks as many victims are still believed to be entombed beneath mounds of concrete.
BY SEAN A WILLIAMS Assistant Sport Editor
Jamaica Observer
Aujourd’hui, ça fera une semaine, les secours et l’aide humanitaire s’organisent pour venir en aide aux survivants, des vivres, de l’eau, des soins, des abris sont disponibles mais l’impatience grandit, il y a des pillages et de la violence.
Les difficulté sont nombreuses beaucoup de routes sont détruites et beaucoup de sinistrés n’ont toujours rien reçu comme aide, l’impatience est grandissante, il y beaucoup de violence, et de pillage entre autre au bas de la ville.
Lundi un américain est mort et trois ont été légèrement blessés, dans des circonstances encore inconnues.
La croix rouge explique que les gens lutte maintenant pour survivre.
Depuis le 12 janvier, 100,000 rations alimentaire aurait été distribué, le PAM demande l’envoi de 100 millions de rations pour le mois à venir. Le transport et la distribution de l’aide est faite à l’aide d’escortes militaires.
Bill Clinton est arrivé à Haïti hier, il doit entre autre rencontrer René Préval.
A l’heure actuelle 90 personnes ont étaient retirés des décombres. Hier lundi 2 personnes ont été sauvés indique le Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA). Huit hôpitaux sont opérationnels sur la zone métropolitaine, la moitié sont des structures de campagne, six autre devrait êtres ouverts très bientôt. Le navire-hôpital Comfort devrait arriver en rade de Port-au-Prince ce vendredi.
RM

We have: 624,336 Readers. Join Us via Twitter<, Haititempo, Google+, Email and RSS.
© 2011 Haititempo Inc. All Rights Reserved. Terms of Service. Contact.