Nous venons d’apprendre que dans les 48 prochaines heures 30,000 tentes (29,632 pour être précis) vont êtres distribué au sinistrés sans-abris. bâche plastique et des matériaux de construction seront également distribués pour permettre aux gens qui le peuvent de reconstruire un petit peu leurs habitations.
L’OIM, l’Organisation internationale des migrations, indique tant qu’à elle qu’il faudra commencer à construire en dure avant la saison des pluie qui est en mai/juin. 200,000 familles à reloger c’est le chiffre qu’avance l’OIM, soit près d’un million de personne.
L’OIM explique: “On sait pertinemment que les tentes, fin mai début juin, seront forcément moins efficaces, parce qu’on aura la saison des pluies, la saison des tempêtes tropicales” est souligne que “absolument se mettre à construire des abris qui sont beaucoup plus durables”.
RM
Plusieurs stars du football mondial ont participé lundi au Estadio Da Luz (Lisbonne, Portugal) à un match amical contre la pauvreté en support à Haïti, ravagée par le séisme du 12 janvier dernier.
Cette rencontre a opposé l’équipe des amis de Zidane (Zizou, ambassadeur de bonne volonté du PNUD) à celle de Benfica All Stars. Jean Sony Alcénat (Tiga), l’international haïtien qui évolue dans la ligue portugaise a été aligné, avec son dossard 25, dans les rangs des amis de Zidane.
Tiga, enfant du Bel Air, quartier très touché par le séisme qui a détruit la capitale, Port-au-Prince, a joué seulement durant les sept premières minutes du match qui s’est soldé sur le score de trois buts partout.
Les buteurs de l’équipe des amis de Zidane sont Kaka, Pires et Brutia. Nuno Gomez (auteur d’un doublé) et Eder Luis sont ceux de Benfica All Stars.
C’est Eusebio, légende du football portugais qui a donné le coup d’envoi de la rencontre dirigée pendant une mi-temps par Pierluigi Collina, l’arbitre italien au crâne rasé, à la retraite mais toujours très appréciée par les fans du ballon rond.
Ce match contre la pauvreté, le septième du genre, était synonyme d’une véritable fête du football. Des images émouvantes d’Haïti ont marqué le moment de recueillement ayant précédé le coup d’envoi.
« God bless Haiti » (Dieu bénit Haïti), « We are all haitians » (Nous sommes tous haïtiens), sont quelques uns des slogans qui ont fait le tour du Estadio Da Luz pour l’occasion.
Les bénéfices de cette rencontre seront reversés au profit des victimes du séisme en Haïti, avait annoncé le Programme des Nations unies pour le développement dans un communiqué.
Le onze de départ de Zidane : Fabien Barthez, Dani Alves, Rafael Marquez, Fernando Couto, Jean Sony Alcenat, Luis Figo, Zinedine Zidane, Edgar Davids, Kaka, Thierry Henry, Pauleta. Coach : Luis Van Gaal.
Le onze de départ de Benfica : Quim, David Luiz, Humberto Coelho, Luisao, Dimas, Vitor Paneira, Kostas Katsourants, Mauel Rui Costa, Georgios Karagounis, Fabrizio Miccoli, Nuno Gomez. Coach: Jorge Jesus.
RD/HPN
Favoris de cette Coupe d’Afrique des Nations, la Côte d’Ivoire et le Cameroun ont grandement déçu en Angola. Eliminés dès les quarts de finale, par l’Algérie et l’Egypte, les Eléphants et les Lions Indomptables ont surtout brillé par un football très pauvre, essentiellement basé sur l’impact physique et la rigueur au milieu de terrain. Sans inspiration offensive et avec des arrière-gardes complètement à la ramasse, les sélections entraînées par Vahid Halilhodzic et Paul le Guen ont connu un camouflet à 6 mois du Mondial. En Afrique du Sud, il faudra revenir avec bien plus d’humilité…
Des oppositions de styles, voilà ce que nous réserve le football africain avec sa CAN 2010. Continent fou de ballon rond, l’Afrique offre une multitude de styles différents, loin des stéréotypes d’Europe occidentale et d’Amérique du Sud. L’Egypte brille par un jeu collectif assez soigné, qui lui a permis de remporter les deux derniers titres continentaux, tandis que l’Algérie a fait vibrer son peuple en se qualifiant pour le Mondial au courage et à l’envie. Les deux nations septentrionales viennent justement de sortir la Côte d’Ivoire et le Cameroun, pourtant favoris dans cette compétition. Sauf que ne pas jouer au ballon provoque l’irrémédiable…
Physiques mais sans défense…
Les Eléphants peuvent notamment émettre de grands regrets. La sélection africaine la plus estimée en Europe, grâce à la superbe génération emmenée par Drogba, ne jubilera toujours pas lors d’une Coupe d’Afrique des Nations. Après une finale perdue aux tirs au but en 2006 et un parcours stoppé en demi-finales il y a deux ans, c’est en quarts que les Ivoiriens ont quitté la compétition angolaise. Vahid Halilhodzic a apporté sa rigueur collective, suffisante pour se qualifier au Mondial mais critiquable lors de ce rendez-vous biennal. A trop vouloir maîtriser leurs adversaires grâce à un entrejeu fourni, les coéquipiers de Yaya Touré en ont oublié de produire du jeu, rendant finalement les armes à cause d’une défense défaillante. Contre l’Algérie, la paire Kolo Touré-Souleymane Bamba fut abandonnée et complètement dépassée.
Mais les bourdes camerounaises n’ont rien à envier aux errements défensifs ivoiriens. Car les Lions Indomptables ont brillé par de nombreuses erreurs individuelles. Lors du premier tour tout comme lors du quart de finale contre l’Egypte. Rigobert Song avait multiplié les boulettes, comme pour bien confirmer que sa place était sur le banc, tandis que Nicolas Nkoulou ne fut pas à la hauteur de sa première grande échéance. Contre les Pharaons, c’est le vétéran Geremi qui a offert un but à l’adversaire, avant une erreur de main d’un Kameni bien fébrile sur le 3e but égyptien (qui n’aurait toutefois pas dû être accordé).
Le Guen, quelle misère !
Outre ses erreurs défensives, c’est dans la production offensive que le Cameroun et la Côte d’Ivoire furent très décevants. Les Eléphants, dans le groupe à trois équipes (après la disqualification du Togo), auront débuté par une très faible prestation contre le Burkina Faso (0-0), avant de se reprendre contre l’autre favori de la poule, le Ghana (3-1). Mais la formation de Vahid n’a pas tenu son rang de grande favorite de la compétition, se montrant incapable de dicter sa loi sur le pré. Des contre-attaques assassines, quelques exploits individuels et des longs ballons vers Drogba auront suffi à leur bonheur. Quelle déception ! A croire que la Côte d’Ivoire préfère se mettre dans la peau d’un Olympique Lyonnais alors qu’on l’attend comme le FC Barcelone d’Afrique…
A trop vouloir “jouer à l’européenne”, ces deux sélections se sont égarées. Et ce n’est pas plus mal pour le spectacle du dernier carré. Et comme Halilhodzic, Le Guen est coupable. Le technicien français est même le principal responsable d’un jeu camerounais qui frise le ridicule. L’ancien entraîneur du PSG a fait plus fort que Raymond Domenech, titularisant dans son 4-4-3 (formation également adoptée par Vahid) trois milieux défensifs de formation. Alex Song, placé devant la défense, fut accompagné par Makoun et Mbia puis Enoh (le joueur de l’Ajax). Trois récupérateurs qui se sont retrouvés à faire le jeu, le Lyonnais confirmant qu’il était tout particulièrement à côté de la plaque depuis quelques saisons.
Supporters et journalistes camerounais ont donc tous les arguments pour mettre sur la sellette Paul Le Guen. Comment le Cameroun, si grande nation d’Afrique, peut-elle offrir un tel football ? “On a fait un match plus intense, plus dynamique, avec une meilleure qualité de jeu. C’est un match qui nous tendait les bras mais on n’a pas su en profiter”, a-t-il tempéré après le match contre l’Egypte, au micro d’Orange Sport, avant de refuser de répondre aux journalistes camerounais, avec qui il entretient désormais une relation très conflictuelle. Comme lors de son passage à Paris ! Même Raymond Domenech n’a jamais zappé une conférence de presse d’après-match…
En Afrique du Sud avec de l’humilité ?
Les joueurs sont évidemment tout aussi responsables. En plus d’accuser un manque d’envie évident (peut-être trop pressés de revenir dans leur confortable quotidien ?), Camerounais comme Ivoiriens se sont vus trop beaux dans les médias. Samuel Eto’o, peu influent lors de cette CAN, était satisfait de la performance collective après l’élimination. “Le Cameroun est une grande nation de football”, rappelait-il sur RFI, avant de lâcher inutilement: “Je crois personnellement qu’en 90 minutes, j’ai écouté l’entraîneur, le Cameroun a fait son match aujourd’hui et l’Egypte également.” Le travail a été fait, mal fait, mais tant pis…
Côté ivoirien, le choc contre l’Algérie fut peu redouté. “L’Algérie est avec nous sur le continent, l’équipe du moment. Elle est certainement l’équipe de l’année. Mais nous, aucune équipe ne nous fait peur”, avait lâché Guy Demel, le latéral droit ivoirien avant le quart de finale. Une défaite plus tard, les Eléphants pouvaient reconnaître leur déficience mentale. “Je pense que l’Algérie a mérité sa victoire. Ses joueurs en voulaient plus que nous. Alors que nous, nous avons arrêté de jouer après avoir ouvert le score”, résumait bien Salomon Kalou, avant de livrer la meilleure analyse possible: “Nos qualités s’expriment pourtant quand on joue. Le fait de balancer des longs ballons a, au contraire, servi l’intérêt des Algériens. Ils nous ont dominés dans ce secteur. Quand on était décidés à jouer, on était bons. Tactiquement, c’était un mauvais choix de notre part d’avoir reculé”.
Paul Le Guen avait osé annoncer que cette CAN faisait office de préparation à la Coupe du Monde. C’est complètement raté. Avec ce football proposé, le Cameroun et la Côte d’Ivoire risquent de faire de la figuration dans 6 mois en Afrique du Sud. Si leur motivation sera décuplée pour le rendez-vous international, Eléphants et Lions Indomptables devront jouer au football, sans penser que leur impact athlétique sera suffisant. Car sans maîtrise technique, la puissance physique n’est vraiment rien.
Football.fr
Il y a deux ans, Zheng Jie avait épaté la planète tennis en se qualifiant pour les demi-finales de Wimbledon et était sortie avec les honneurs du Centre Court battue en deux sets, 6-2 7-6, par Serena Williams.
Elle confirme son statut de porte-drapeau de la révolution chinoise à l’Open d’Australie et se dit capable de battre Justine Henin en demi-finale puis d’offrir à son pays un premier titre du Grand Chelem.
“A Wimbledon, je n’avais pas assez de confiance. Je n’avais pas une attitude de gagnante à tout prix. Je ne pensais pas possible d’atteindre le dernier carré et de jouer contre les meilleures”, a-t-elle dit mardi après sa victoire en deux sets 6-1 6-3 sur la Russe Maria Kirilenko en quart de finale.
“Aujourd’hui, c’est différent. Je suis plus calme et je me dis que toutes les joueuses qui sont en demi-finale ont une chance de gagner le tournoi.”
Zheng Jie avait entame le tournoi de Wimbledon 2008 au 133e rang mondial. Sa performance lui avait valu d’atteindre la 23e place à la WTA au mois d’octobre puis la 15e, son meilleur classement à ce jour, le 18 mai dernier.
AVEC BOLLETTIERI
Entre-temps, la petite Chinoise d’1m64 aujourd’hui âgée de 26 ans qui a déjà accroché à son palmarès des joueuses comme Ana Ivanovic, alors n°1 mondiale, et Dinara Safina, est sortie de la structure nationale chinoise.
Comme ses compatriotes Li Na, 17e joueuse mondiale qui affrontera mercredi Venus Williams pour une place dans l’autre demi-finale, Peng Shuai, 43e à la WTA, et Yan Zi (301e), elle s’est entourée de sa propre équipe et gère elle-même sa carrière.
Après une année 2009 décevante qui l’a faite régresser à la 35e place mondiale, elle a fait appel à l’Américain Nick Bollettieri.
L’ancien entraîneur des soeurs Williams, de Monica Seles et autres Maria Sharapova et Anna Kournikova est allé la faire travailler en Chine pendant deux semaines avant l’Open d’Australie.
“Travailler avec lui m’a fait prendre beaucoup de confiance. Il n’arrête pas de me dire ‘tu joues bien les points importants’. Je trouve que le temps passe trop vite quand il est là”, dit-elle.
“J’espère qu’il aura la possibilité de me consacrer plus de temps pour m’aider à travailler mon retour de service, améliorer mon jeu et m’accompagner sur le circuit.”
“Au début de l’année, j’espérais entrer dans le Top 30 pour être tête de série dans les grands tournois et aller plus loin dans les tableaux. Je crois que je vais devoir réévaluer cet objectif.”
Version française Jean-Paul Couret
REUTERS
Dans le duel de la nuit en NBA, LeBron James a eu le dernier mot face à Dwyane Wade et offert la victoire à Cleveland (92-91). Malgré 20 points et 8 passes de Tony Parker, San Antonio s’est incliné à domicile contre Chicago (93-98). Joakim Noah termine avec 11 points et 5 rebonds.
LE MATCH : MIAMI – CLEVELAND (91-92)
D. Wade (Mia) = 32 pts, 10 rbds, 5 pds
J. O’Neal (Mia) = 18 pts, 8 rbds, 2 contres
R. Alston (Mia) = 10 pts, 5 rbds, 4 pds
L. James (Cle) = 32 pts, 9 rbds, 4 pds
S. O’Neal (Cle) = 19 pts, 5 rbds, 2 pds
A. Varejao (Cle) = 13 pts, 10 rbds, 2 pds
Issus de la draft 2003, LeBron James et Dwyane Wade sont amis. Mais ils ne se sont pas fait de cadeaux la nuit dernière, le dernier mot revenant au King. Wade a pourtant démarré la rencontre sur les chapeaux de roue, comptabilisant déjà 30 points après les deux premiers quart-temps, mais il a aussi coulé le Heat en fin de match avec deux lancers francs ratés, une perte de balle, une faute commise sur LeBron James et un shoot manqué, ce dont l’ailier des Cavs a parfaitement su tirer profit. Après la pause, “Flash” n’a inscrit que deux points pendant que James prenait les affaires en main. La star des Cavs termine la rencontre avec 32 points et 9 rebonds pour offrir à son équipe une cinquième victoire de suite.
“On est vraiment deux très bons amis, deux compétiteurs et aucun des deux ne veut perdre devant l’autre, a indiqué James. Mais on ne fait pas ce show seulement pour nous, c’est aussi pour les fans et les téléspectateurs.” Dans les dernières secondes, alors que Miami menait 91 à 90 alors que Wade venait de manquer deux lancers francs importants, James a intercepté un ballon sur une passe bien peu inspirée de son coéquipier aux JO de 2008 et a filé au panier. L’ailier du Heat l’a rattrapé in extremis et a commis une faute dure sur le N.23 des Cavs, qui resté au sol de longues secondes. Il a toutefois pu retrouver ses esprits pour réussir ses deux lancers francs et sceller le sort du match. “J’ai fait des erreurs que je ne fais pas normalement”, a reconnu Wade. “Se relever après une telle collision et marquer deux lancers francs dans ces conditions: il a de l’eau glacée dans les veines ! De l’eau glacée”, s’est pour sa part amusé l’entraîneur de Cleveland Mike Brown.
LE JOUEUR : Chris Paul (Nouvelle-Orléans)
Une nuit presque ordinaire pour le meilleur passeur de la NBA. Chris Paul a une nouvelle fois permis aux Hormets d’arracher la victoire. Alors que son équipe était menée de 11 points à trois minutes de la fin, le meneur a ramené son équipe dans le match et inscrit le panier de la victoire à 3.8 secondes du terme (98-97). Un come-back dont la franchise de la Nouvelle-Orléans est coutumière cette saison. “On a l’habitude”, peut sourire Paul qui termine la rencontre avec 24 points, 7 rebonds et 12 passes.
LA STAT : 24
En signant sa 24e victoire, Memphis vient d’égaler son bilan de la saison dernière. Et les Grizzlies l’ont fait face à Orlando (99-94), dernier finaliste NBA. Pour y parvenir, Zach Randolph a sorti le grand jeu avec 23 points et 19 rebonds. Il fallait au moins ça pour répondre à Dwight Howard (27 points, 15 rebonds et six contres). Après le fiasco Allen Iverson en début de saison, Memphis est aujourd’hui à une victoire de San Antonio et de la 6e place dans la Conférence Ouest. Les playoffs ne sont plus loin.
LES FRANÇAIS :
Si les Américains ont eu les yeux rivés sur le duel James-Wade, un autre intéressait les Français entre Tony Parker et Joakim Noah. Individuellement, TP a tiré son épingle du jeu avec 20 points, 6 rebonds et 8 passes décisives. Mais ce sont finalement les Bulls de Noah (11 points, 5 rebonds en 24 minutes), avec un panier, un lancer et un rebond défensif dans le money time, qui ont infligé à San Antonio une cinquième défaite en six matches. De son côté, après une opération à l’épaule, Nicolas Batum a effectué son retour avec Portland, inscrivant 6 points en dix minutes lors de la défaite face à la Nouvelle-Orléans (97-98). Mickael Pietrus est resté muet avec Orlando (0 point, 2 rebonds, et 1 passe en 17 minutes). Enfin, Johan Petro a joué 3 minutes avec Denver, le temps de prendre 2 rebonds.
LES AUTRES RESULTATS
PHILADELPHIE – INDIANA : 98-109
BOSTON – L.A. CLIPPERS : 95-89
MEMPHIS – ORLANDO : 99-94
HOUSTON – ATLANTA : 95-102
SAN ANTONIO – CHICAGO : 93-98
UTAH – PHOENIX : 124-115
DENVER – CHARLOTTE : 104-93
PORTLAND – NOUVELLE ORLEANS : 97-98
Anthony PROCUREUR / Eurosport
Décidément, les généreuses donations pour Haïti affluent de la part des célébrités US. C’est presque à se demander qui donnera le plus.
Dernière en date, et pas des moindres : Jennifer Aniston ! L’ex de Brad Pitt (qui a du se réjouir de la rumeur dimanche soir dernier), vient de signer un généreux chèque de 500 000 dollars, destiné à l’organisation Médecins Sans Frontières.
Déjà présente vendredi soir dernier aux Etats-Unis pour le Téléthon spécial Haïti au côté d’autres stars pour décrocher le téléphone et recueillir les dons des spectateurs, on peut dire que la générosité de Jen est sans bornes.
Quand on y pense : Angelina et Brad ont donné un million de dollars, également à Médecins Sans Frontières. Cela fait donc 500 000 dollars chacun, non ? Tiens donc.
closermac.fr

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