Jan 31

The day when Haiti stunned Italy in World Cup

I was listening to a popular sport radio station this week when one football expert said Haiti had never played in the World Cup finals.

In fact, they appeared once in 1974 when the country was under dictatorial president “Baby Doc” Jean-Claude Duvalier who succeeded his late father “Papa Doc” Francois.

According to reports, the final qualifying round for the 1974 World Cup was held in Haiti because of the influence of its military regime which wanted to make sure that the country qualified for the finals.

Haiti met Trinidad in the decisive qualifier played before Duvalier and his men (or “thugs” in some reports). It was reported that Trinidad had four goals disallowed in their 2-1 defeat.

In West Germany, Haiti were in a tough group with Italy, Argentina and Poland. Although they lost all their three matches, they scored two goals, one each against Italy and Argentina.

Poland, who knocked out England in the qualifying round, were among the favourites to lift the trophy. While Italy and Argentina were not considered top contenders, they were expected to secure easy wins over the Haitians.

Haiti were a factor to determine which of the other two teams would qualify for the next round.

Before the tournament, Haiti reportedly used voodoo to weaken their opponents. The black magic seemingly worked in the early stages of their World Cup debut game against Italy.

Haiti held Italy to a scoreless draw in the first half. They stunned Italy, and the watching world, when they took the lead shortly after the interval through Emmanuel Sanon.

Many might think about another major World Cup upset when Italy were on the receiving end. The Italians were eliminated in the 1966 finals after losing 1-0 to North Korea.

In West Germany, Italy were successful in avoiding a recurrence of a shock loss to an unfancied side when they hit back with three goals to beat Haiti 3-1.

Sanon’s goal is in the history books as it stopped Dino Zoff’s clean sheet record in international matches at 1,142 minutes.

The strike also helped eliminate Italy who finished third behind Argentina who had better goal difference thanks to their 4-1 win over Haiti. Sanon was also the scorer in the Argentina match.

England coach Fabio Capello was in Italy’s starting line-up against Haiti so he should remember a thing or two about the match.

Haiti have since never been a football “powerhouse” in the Caribbean. They failed to reach CONCACAF final qualifying round for the 2010 World Cup.

Currently, there is only one Haitian footballer in England – Jean-Jean-Francois Lecsinel, a defender with Swindon Town in League One.

In the English Premier League, American Josmer Volmy Altidore of Haitian descent is playing for Hull City on loan from Spanish club Villarreal.

The most notorious Haitian athlete among English football fans was probably soccer player Joe Gaetjens who represented the US in the 1950 World Cup.

Gaetjens scored in the US’ 1-0 win over favourites England, whose players included Alf Ramsey, Tom Finney and Stan Mortensen, in one of the biggest World Cup shocks.

Gaetjens, who died in 1964, was never a US citizen. He was born in Haiti and went to study at Columbia University on a scholarship from the Haitian government in the 1940s.

But because he had declared his intention of becoming an American citizen, he was allowed to play in the World Cup.

That was the only goal Gaetjens scored at the international level. He played three times for the US, all in that World Cup, and once for Haiti.

There are several American athletes of Haitian descent in US sports including Indianapolis Colts wide receiver Pierre Garcon and New Orleans Saints linebacker Jonathan Vilma.Both have helped raise funds for earthquake-ravaged Haiti and will meet in the Super Bowl next week.

Writer: Wanchai Rujawongsanti
Position: Sports Editor
Bankgokpost.com

Jan 31

Des enfants d’Haïti jouent au football dans un stade devenu un camp de refuge

Dans le stade national d’Haïti, des abris de fortune parsèment la pelouse synthétique poussiéreuse, dont les abords sont envahis par une forte odeur de latrines, ce qu’ils sont dans les faits devenus. Mais les enfants qui y sont réfugiés depuis le séisme continuent de jouer, comme si de rien n’était. “Nous jouons tous les jours au football”, raconte James Ly Harchill, un de ces gosses ayant survécu au terrible tremblement de terre du 12 janvier, présent aux côtés de 4.000 autres personnes venues chercher refuge au stade Sylvio Cator de la capitale Port-au-Prince, dont la façade s’est en partie effondrée. Le gouvernement a ouvert ces installations sportives, qui pouvaient accueillir 30.000 spectateurs assis avant la catastrophe, à tous ceux qui cherchaient un endroit où habiter après cette catastrophe. Agé de six ans seulement, James Ly Harchill sourit fièrement en faisant rebondir son ballon à moitié dégonflé sur la surface spongieuse du terrain. Il regarde ses amis tirer des penalties. Pratiquement tous les ballons pénètrent à l’intérieur des buts, où le gardien, un garçon pas encore entré dans l’adolescence, arrive à peine à mi-hauteur de la barre transversale. James adore le football, son équipe favorite est celle du Brésil et il voudrait faire partie de la sélection nationale d’Haïti quand il sera grand. Des rêves que même le récent séisme ne peut altérer. Car, et en total contraste avec la République dominicaine voisine, où le base-ball est une véritable passion, le football est roi dans cette partie occidentale de l’île d’Hispaniola. Les Haïtiens suivent d’ailleurs régulièrement à la télévision les principaux championnats européens, au sein desquels évoluent quelques-uns de leurs compatriotes. Avant le tremblement de terre, tous les espaces libres étaient foulés par des jeunes gens frappant du pied un ballon rond au milieu de volutes de poussière et des amas d’ordures jonchant depuis toujours le pays, le plus pauvre du continent américain. Aujourd’hui, tout ce que Port-au-Prince compte de parcs a été transformé en camps de réfugiés sordides, où des centaines de milliers de personnes se retrouvant désormais sans abri survivent sous des tentes. Et le football d’Haïti, endeuillé par la perte de joueurs et de dirigeants pendant la tragédie du 12 janvier, va entrer dans une période de suspension forcée, a confié à l’AFP le vice-président de la Fédération haïtienne de football (FHF). “Le championnat national de première division avec la participation de seize équipes qui devait reprendre ce week-end a été suspendu”, a, en effet, déclaré Gary Nicolas, également président de la Ligue nationale de football (Linaf) et responsable du championnat de première et de deuxième divisions. “Dans cette catastrophe, la Fédération haïtienne a perdu 30 collaborateurs, nos joueurs ont presque tout perdu”, s’est pour sa part plaint Yves-Jean Bart, le président de la Fédération haïtienne. Le directeur technique assistant et entraîneur Philogène Labaze, qui avait conduit l’équipe haïtienne des moins de 17 ans (U-17) en coupe du monde à Séoul (Corée du Sud) en 2007, a été tué, et le local de la Fédération, dans le quartier de Turgeau, s’est complètement écroulé. Outre le principal stade national à Port-au-Prince, “les terrains de jeu dans les villes affectées par le séisme, ont (également) été transformées en camps de réfugiés”, souligne Gary Nicolas. “C’est une vraie catastrophe pour le football haïtien. Dans les circonstances actuelles, nous prévoyons une éventuelle reprise des activités au plus tard dans six mois”, ajoute-t-il.

AFP

Jan 31

Italie: la Juventus de Zaccheroni tenue en échec par la Lazio

ROME (AFP) – Alberto Zaccheroni a fait des débuts peu encourageants aux commandes de la Juventus, tenue en échec dimanche à domicile par une pâle Lazio Rome (1-1) lors du dernier match de la 22e journée de Serie A.

Arrivé vendredi en remplacement de Ciro Ferrara, limogé après une accumulation de résultats catastrophiques, Zaccheroni a assisté impuissant aux multiples assauts manqués de ses attaquants.

La Juventus a pourtant ouvert le score, sur un penalty douteux obtenu et transformé par Del Piero (1-0, 70e), mais elle a vu revenir la Lazio grâce à une reprise de volée de Mauri (1-1, 78e), et stagne à 4 points la 4e place, qualificative pour la Ligue des Champions, objectif affiché de Zaccheroni.

Dans l’après-midi, Stefano Okaka, attendu lundi à Fulham, a offert une victoire précieuse à l’AS Rome devant Sienne (2-1), permettant aux joueurs de la Louve de revenir à hauteur de l’AC Milan, tenu en échec sur son terrain par Livourne (1-1).

Si l’avantage reste au Milan (un match en retard, différence de buts supérieure), les deux équipes sont désormais à égalité de points (41), mais toujours loin derrière le leader, l’Inter Milan (49), dont le déplacement à Parme a été reporté au 10 février en raison d’importantes chutes de neige.

A San Siro, Milan s’est lancé à l’attaque dès l’entame du match, mais s’est heurté à une équipe de Livourne (15e) bien organisée. Ambrosini a donné l’avantage à son équipe (1-0, 44e) sur un tir de Beckham mal repoussé par le gardien. Mais Lucarelli a égalisé (1-1, 53e), et si les deux équipes ont pensé chacune devoir bénéficier d’un penalty, le score n’a plus évolué.

Au stade olympique, la Roma, diminuée par les blessures de son capitaine Totti et de ses attaquants Toni et Vucinic, a pu compter une nouvelle fois sur son défenseur John Arne Riise, déjà auteur du but de la victoire la semaine dernière à Turin, pour ouvrir le score d’une belle volée du gauche (1-0, 29e).

Sienne, lanterne rouge, a rapidement réagi par Vergassola (1-1, 41e) mais, juste avant la fin du temps réglementaire, Okaka a repris du talon un centre de Pit (2-1, 88e), comme un salut aux supporteurs avant son départ pour Fulham (1re div. anglaise) prévu lundi, pour un prêt jusqu’à la fin de la saison.

“Je suis très content de ce but. Je voulais faire une belle impression. Je pars en Angleterre pour m’améliorer. Cette opportunité s’est présentée et je ne pouvais pas dire non”, a expliqué Okaka.

Dans le même temps, la Fiorentina (11e), chamboulée par la suspension pour dopage de son attaquant international roumain Mutu, a dû se contenter d’un match nul (2-2) à Cagliari.

Résultats de la 22e journée:

Samedi:

Bari – Palerme 4 – 2

Naples – Genoa 0 – 0

Dimanche:

AS Rome – Sienne 2 – 1

Chievo Vérone – Bologne 1 – 1

AC Milan – Livourne 1 – 1

Sampdoria Gênes – Atalanta Bergame 2 – 0

Cagliari – Fiorentina 2 – 2

Catane – Udinese 1 – 1

Juventus – Lazio Rome 1 – 1

Reporté:

Parme – Inter Milan

Classement: Pts J G N P bp bc dif
1. Inter Milan 49 21 15 4 2 45 19 26
2. AC Milan 41 21 12 5 4 36 22 14
3. AS Rome 41 22 12 5 5 37 26 11
4. Naples 38 22 10 8 4 31 24 7
5. Palerme 34 22 9 7 6 29 25 4
6. Juventus 34 22 10 4 8 34 29 5
7. Sampdoria Gênes 33 22 9 6 7 28 30 -2
8. Cagliari 32 21 9 5 7 34 26 8
9. Bari 32 22 8 8 6 30 24 6
10. Genoa 32 22 9 5 8 35 36 -1
11. Fiorentina 31 21 9 4 8 28 24 4
12. Parme 29 21 8 5 8 24 29 -5
13. Chievo Vérone 29 22 8 5 9 23 23 0
14. Bologne 24 22 6 6 10 24 31 -7
15. Lazio Rome 22 22 4 10 8 17 23 -6
16. Livourne 22 22 6 4 12 14 30 -16
17. Udinese 21 21 5 6 10 23 28 -5
18. Catane 20 22 4 8 10 22 30 -8
19. Atalanta Bergame 17 22 4 5 13 20 34 -14
20. Sienne 13 22 3 4 15 23 44 -21

AFP

Jan 31

Villarreal: l’entraîneur Ernesto Valverde limogé

MADRID (AFP) – Villarreal a annoncé le limogeage de son entraîneur Ernesto Valverde après la défaite à domicile en championnat contre Osasuna (2-0) subie dimanche par le club espagnol de première division.

Le contrat de Valverde à été “résilié” a indiqué Villarreal dimanche soir sur son site internet, précisant que son successeur serait désigné au cours des prochains jours.

Villarreal occupe la neuvième place du classement de la Liga après 20 journées, n’ayant remporté que sept matches depuis le début de la saison.

Valverde, 45 ans, entraînait le club depuis l’été dernier, après avoir dirigé la saison précédente le club grec d’Olympiakos et auparavant l’Espanyol Barcelone.

Il est le sixième technicien de première division à être limogé depuis le début de le saison après ceux de l’Atletico Madrid, du Racing Santander, de Saragosse, d’Almeria et de Xerez.

AFP

Jan 31

Bryant assomme les Celtics

Menés à sept secondes du buzzer, les Lakers se sont finalement imposés à Boston grâce à Kobe Bryant (90-89). Sur leur parquet de l’AT&T Center, les Spurs de San Antonio se sont en revanche inclinés contre Denver (89-103).

Dans le match au sommet de la soirée, les Lakers ont signé une grosse performance sur le parquet du TD Garden de Boston en prenant les devants en toute fin de match (90-89). Malmenés en début de rencontre, avec douze points de retard dans le deuxième quart temps, les Celtics de Rajon Rondo (21 points, 5 rbds, 12 passes) sont revenus à la marque dans le money time. Mais les septs dernières secondes auront été fatales à Boston. Et sur un tir en déséquilibre, Kobe Bryant (19 points, 6 passes), a rentré le panier de la victoire. Les Lakers sont toujours en tête de la Conférence Ouest.

Kenyon Martin malmène les Spurs
San Antonio a décidément de grosses difficultés face aux cadors de la Ligue. Privés pour la dernière fois de leur meneur Tony Parker, touché à la cheville, les Spurs de Tim Duncan (16 points, 10 rbds) et George Hill (17 pts) se sont inclinés à domicile contre Denver (89-103). La réussite à trois points des hommes de George Karl (9/12) aura ainsi condamné les espoirs des Texans en toute fin de match. Même privés de Carmelo Anthony, les Nuggets ont pu compter sur Kenyon Martin (27 pts, 11 rbds) et Chauncey Billups (25 pts, 11 passes décisives) pour s’imposer sur le parquet de l’AT&T Center. A noter que Ian Mahinmi a joué 52 secondes sans être en mesure d’inscrire le moindre point.

L’EQUIPE FR

Jan 31

CAN 2010 – Les Pharaons règnent sur l’Afrique

Après 2006 et 2008, l’Egypte a remporté la CAN pour la troisième fois d’affilée en battant en finale le Ghana (1-0), dimanche, à Luanda. Un triplé inédit. Sans être impressionnants, les Pharaons ont fait jouer leur expérience en fin de match pour soulever le 7e trophée de leur histoire.

GHANA – ÉGYPTE : 0-1

But : Gedo (85e)

L’expérience égyptienne a donc eu raison de la jeunesse ghanéenne. Et les Pharaons sont bien les rois d’Afrique. En remportant leur troisième CAN consécutive, ils ont réalisé ce qu’aucune nation n’avait réussi jusqu’ici. Un exploit inédit, qui vient couronner un parcours sans-faute de l’équipe dirigée par Hassan Shehata. Les chiffres attestent de son efficacité offensive et de sa solidité défensive : en Angola, l’Egypte a remporté ses six rencontres, a inscrit quinze buts et n’en a concédé que deux. Celui inscrit par Gedo dimanche, à Luanda, a un air de déjà-vu. Une fois de plus, le milieu de terrain de l’Ittihad Alexandrie, appelé de dernière minute, a endossé le costume du sauveur. Une fois de plus, il a fait une entrée gagnante. Car lui aussi a réussi un authentique exploit en faisant trembler le petit filet de Kingson d’une superbe frappe enroulée (1-0, 85e) : celui de terminer meilleur buteur de la compétition avec cinq réalisations… alors qu’il a débuté tous les matches sur le banc !

Une finale cadenassée à double-tour

Pour conquérir son troisième sacre continental, l’Egypte a souffert. Mais c’était prévu. Elle a appliqué son plan à la lettre : laisser venir la jeune armada ghanéenne, tombeuse de l’Angola en quarts (1-0) et du Nigeria en demies (1-0), pour mieux la poignarder. Privée de Fathalla, suspendu, la défense des Pharaons a souvent plié. Sans jamais rompre. Les Black Stars se sont bien montré les plus entreprenants, les plus créatifs dans le jeu. Le tir tendu de Kwadwo Asamoah (24e) et deux coups francs de Gyan en seconde période (53e et 78e) ont bien donné quelques sueurs froides à El-Hadary.

Mais dans une finale cadenassée à double-tour (seulement deux tirs cadrés jusqu’à la 85e minute !), hachée par les fautes (dix-huit côté égyptien, huit côté ghanéen) et rythmée par plusieurs approximations arbitrales, les Blacks Stars n’ont jamais su trouver la clé du coffre-fort égyptien. Vingt-huit ans qu’ils n’ont plus ramené la Coupe d’Afrique des nations à Accra. La 27e du nom prendra la direction du Caire. La sélection égyptienne, essentiellement composée de joueurs issus du pays et emmenée par son duo Zidan-Meteeb, avait soif de revanche après son élimination en barrages du Mondial 2010, face à l’Algérie. En décrochant sa septième CAN, nul doute qu’elle l’a étanchée.

LA DECLA : Essam El Hadary (gardien de l’Egypte)

“Je pense qu’on a de bons joueurs en Egypte, un bon entraîneur. On se sent comme chez nous dans cette équipe, comme dans une grande famille. C’est pour ça que l’Egypte est une grande équipe. On a atteint très souvent nos objectifs ces dernières années. Nous en sommes très contents car cela fait plaisir à notre peuple”.

Gil BAUDU / Eurosport