Lionel Messi a sauvé Barcelone de la défaite grâce à un doublé à Almeria (2-2), qui permet au leader du championnat d’Espagne, réduit à 10 après l’exclusion d’Ibrahimovic, de conserver trois points d’avance sur le Real Madrid, opposé à Séville samedi soir lors de la 25e journée.
Au cours d’une rencontre largement dominée par le Barça, c’est pourtant Almeria qui a ouvert la maque sur l’une de ses rares montées. Un corner tiré de la droite a trouvé la tête de Domingo Cisma qui a sauté plus haut que les défenseurs des champions en titre (12e).
Le Barça, privé de son entraîneur Pep Guardiola exclu à la 27e minute pour contestation, a malgré tout continué à attaquer par Messi, Ibrahimovic ou Xavi, mais à chaque fois le portier local Diego Alves a réussi à repousser l’échéance. Il devait pourtant s’incliner à la 42e minute sur un coup-franc magistral de Messi, à l’entrée de la surface de réparation, pour son 18e but en Liga de la saison.
Dans une partie très enlevée, Almeria a repris de nouveau l’avantage à la 57e minute: un centre de la gauche de Guilherme à destination de Piatti a été détourné dans ses propres buts par Puyol (57e). Mais la joie des supporteurs locaux, qui entrevoyaient un succès mérité de leur équipe – surtout après l’exclusion sévère d’Ibrahimovic à la suite d’une faute peu évidente sur Cisma (61e) – n’a duré que neuf minutes.
Messi, décidément en grande forme, a repris un ballon mal dégagé par Guilherme pour aller marquer son 19e but. L’Argentin est désormais seul meilleur buteur de Liga. Avec ce cinquième nul de la saison, le Barça confirme également qu’il est moins dominateur qu’avant la trêve.
Le Real Madrid, en cas de succès devant le FC Séville, pourra donc rejoindre le Barça en tête du championnat.
Dans le premier match de la journée, le Deportivo La Corogne a nettement battu Tenerife 3 à 1 pour s’emparer seul du 5e rang, à deux point du FC Séville qui occupe la dernière place qualificative pour la Ligue des champions.
Espagne 1642 0 15
2 Brésil 1594 0 26
3 Pays-Bas 1324 0 36
4 Italie 1226 0 17
5 Allemagne 1208 1 35
6 Portugal 1201 -1 25
7 France 1171 0 54
8 Angleterre 1109 1 33
9 Argentine 1087 -1 5
10 Grèce 1074 2 44
11 Croatie 1050 0 -3
12 Russie 1042 1 16
13 Serbie 980 6 64
14 Chili 971 2 16
15 Mexique 968 2 21
15 Suisse 968 3 44
17 Egypte 967 -7 -102
18 Etats-Unis d’Amérique 954 -4 -9
19 Uruguay 936 2 27
20 Cameroun 888 0 -26
21 Nigeria 879 -6 -77
22 Côte d’Ivoire 874 0 9
23 Australie 867 0 10
24 Ukraine 851 0 3
25 République tchèque 843 0 15
26 Israël 821 1 -2
27 Slovénie 819 6 52
28 Ghana 818 -1 -5
29 Paraguay 815 0 9
30 Bulgarie 812 0 11
31 Slovaquie 810 5 58
32 Algérie 803 -1 19
33 Danemark 798 -7 -29
33 Norvège 798 -1 26
35 Honduras 776 -1 17
36 Roumanie 774 2 29
37 Equateur 761 -2 8
38 Colombie 757 1 21
39 République d’Irlande 748 -2 2
39 Irlande du Nord 748 1 19
41 Turquie 739 1 11
42 Suède 737 1 10
43 Gabon 706 1 0
44 Costa Rica 701 1 2
45 Ecosse 681 1 16
46 Japon 672 -6 -57
47 Lettonie 662 2 28
48 Hongrie 645 4 30
49 Venezuela 644 -2 -2
49 Bosnie-Herzégovine 644
Burkina Faso 638 0 22
90 Haïti 364 5 17
Si Cleveland grâce à un LeBron James toujours aussi énorme (40 pts) continue sa belle série après sa victoire à Detroit (99-92), les Lakers ont essuyé leur deuxième défaite consécutive sur le parquet de Charlotte (98-83). A noter la belle nuit de Rodrigue Beaubois, inarrêtable avec Dallas.
LE MATCH : CHARLOTTE – LA LAKERS : 98-83
S.Jackson (Cha) : 21 pts, 2 rbds, 4 pds
G.Wallace (Cha) : 17 pts, 10 rbds, 4 pds
T.Thomas (Cha) : 14 pts, 9 rbds
K.Bryant (LA) : 26 pts, 5 rbds, 2 pds
A.LBynum (LA° : 14 pts, 10 rbds, 3 int
P.Gasol (LA) : 11 pts, 13 rbds, 3 pds
Michael Jordan peut se lever de son siège et applaudir. Le tout nouveau propriétaire des Bobcats vient d’assister à un gros coup de sa franchise. Car battre les Lakers n’a jamais rien d’anodin. Surtout lorsque ceux-ci survolent la conférence Ouest alors que Charlotte bataille pour accrocher la huitième et dernière place qualificative pour les playoffs à l’Est. C’est donc une tendance qui se confirme. La toute jeune franchise est en passe de devenir l’une des bêtes noires des Californiens. Aussi surprenant que cela puisse paraître, Charlotte a infligé cette nuit aux Lakers leur septième défaite lors des neuf dernières confrontations entre les deux équipes. Mieux, il n’y a que deux franchises dans l’histoire de toute la Ligue qui présente un ratio positif face aux Lakers : les Celtics (120-152) et donc…Charlotte (5-7).
Cette nuit, le collectif drivé par Larry Brown a eu raison des balbutiements adverses. Stephen Jackson (21 pts, 4 pds), Gerald Wallace (17 pts, 10 rbds) et Tyrus Thomas (14 pts, 9 rbds) ont guidé les Bobcats. En face, les visiteurs se sont montrés bien trop maladroits notamment à trois points (3/18 !) pour prétendre s’imposer. Si la feuille de stats de Kobe Bryant est correct (36 pts, 5 rbds), son adresse a contribué à couler les siens (0/4 à trois points). Cette deuxième défaite consécutive des Lakers en autant de nuits peut-elle dessiner une vraie tendance ? Il est encore trop tôt pour le dire. Une chose est certaine, une réaction est attendue dès lundi. Pour un choc haut en couleur face à Orlando.
LE JOUEUR : LeBron James (Cleveland)
On a beau vouloir varier les plaisirs, c’est bien LeBron James qui s’impose à chacune de ses sorties ou presque comme le joueur de la nuit. Comme si souvent, The Choosen One a rendu une copie ultra complète : 40 points, 13 rebonds et 3 passes. Ajoutez à cela 3 interceptions et deux contres et vous obtenez la raison principale du succès des Cavs sur le parquet de Detroit (92-99) même si les leaders de la conférence Est ont accusé cette nuit jusqu’à 21 points de retard. LeBron a profité, par ailleurs, de cette rencontre pour devenir le joueur ayant disputé le plus de minutes sous le maillot de Cleveland devançant ainsi Zydrunas Illgauskas.
LA STAT : 10
Quand s’arrêteront-ils ? C’est peu dire que les Mavs sont brûlants. Dallas a en effet enregistré cette nuit face à Sacramento son dixième succès consécutif (108-100). Une fois n’est pas coutume, les Texans peuvent remercier leur petit Frenchie, Rodrigue Beaubois. Avec 22 points à 9/14 aux shoots, il a joué à merveille son rôle de sixième homme et rendu sa plus belle feuille de stats de la saison. De quoi se faire adouber par Dirk Nowitzki (31 pts, 12 rbds cette nuit) himself : “Roddy a fait du bon boulot.”
LES FRANCAIS :
Hormis la belle nuit de Beaubois à Dallas (voir LA STAT), d’autres Franchies se sont illustrés. Tony Parker (20 pts, 6 pds) a porté les Spurs lors de leur victoire face à la Nouvelle-Orléans (91-102) alors que Ian Mahinmi s’est contenté de 2 minutes pour rendre une feuille de stats vierge. Prestation correcte de Mike Pietrus (10 pts, 2 rbds, 3 pds) lors de la victoire d’Orlando sur le parquet de New Jersey (87-97). Du côté de Denver, Johan Petro a rentabilisé ses trois minutes de jeu (3 pts, 2 rbds).
LES RESULTATS :
CLEVELAND – DETROIT : 99-92
PHILADELPHIE – BOSTON : 86-96
WASHINGTON – MILWAUKEE : 74-102
TORONTO – NEW-YORK : 102-96
ATLANTA – GOLDEN STATE : 127-122
NEW JERSEY – ORLANDO : 87-97
DALLAS – SACRAMENTO : 108-100
DENVER – INDIANA : 122-114
SAN ANTONIO – NOUVELLE-ORLEANS : 102-91
LA CLIPPERS – OKLAHOMA : 87-104
Martin MOSNIER / Eurosport
Engagé en Cup ce week-end, Chelsea pourrait perdre provisoirement la tête de la Premier League au profit de Manchester United ou Arsenal, lors de la 29e journée. Les Red Devils sont en déplacement à Wolverhampton (18h30) tandis que les Gunners accueillent Burnley à l’Emirates (16h00).
PREMIER LEAGUE – 29E JOURNEE
. SAMEDI
ARSENAL – BURNLEY (16h00)
Arsenal effectue une impressionnante remontée avec trois succès consécutifs depuis ses revers contre Manchester United (1-3) et à Chelsea (2-0). Une victoire de plus de quatre buts d’écart à l’Emirates sur Burnley, associée à une défaite de Manchester United à Wolverhampton offrirait même aux Gunners le commandement de la Premier League, qu’ils n’avaient brièvement occupée que lors de la 1re journée. Avant-dernier, Burnley apparaît comme un candidat parfait pour une lourde défaite à Londres. L’équipe d’Owen Coyle ressemble de plus en plus à un candidat naturel à la relégation, avec six défaites en sept matches depuis le début de l’année.
WOLVERHAMPTON – MANCHESTER UNITED (18h30)
Manchester United, qui se déplace à Wolverhampton, une équipe en lutte pour son maintien, est la mieux placée pour prendre le commandement sur un plan comptable. Mais l’équipe d’Alex Ferguson pourrait être privée de son buteur providentiel, Wayne Rooney, décisif la semaine passée en finale de la Coupe de la Ligue. L’attaquant se plaint du genou droit après avoir disputé la quasi-intégralité du match de l’Angleterre contre l’Egypte mercredi (3-1), au grand dam de son entraîneur.
LES AUTRES RENCONTRES
Lundi, Liverpool ira à Wigan, une autre équipe qui lutte pour sa survie, avec pour objectif de reprendre la quatrième place, les matches de ses deux rivaux, Manchester City et Tottenham ayant été reportés. Seuls deux autres rencontres sont prévues, West Ham – Bolton samedi et Everton – Hull dimanche.
AFP
Plus titulaire à Barcelone, transparent en équipe de France, Thierry Henry traverse une phase délicate. A court de forme, l’attaquant tricolore garde cependant le soutien de son entraineur, Josep Guardiola, alors que le Barça s’apprête à défier Almeria lors de la 25e journée de Liga.
“Oui, j’étais à court de forme. Je pense que ça s’est vu. Un manque de rythme total.” Thierry Henry ne s’est pas caché après la déroute de l’équipe de France face à l’Espagne à Paris (0-2) mercredi. L’attaquant tricolore est passé à côté de la rencontre, à l’image de l’ensemble des cadres de l’équipe de France. Mais son cas est particulier. En l’absence de Patrick Vieira, c’est le capitaine des Bleus, le leader de la formation de Raymond Domenech. Mais il n’est pas vraiment en mesure d’assumer ce statut. A Barcelone, l’ancien Gunner ne joue plus ou si peu. Pedro lui prend régulièrement sa place, quand ce n’est Iniesta qui évolue sur le côté gauche. “Titi” n’est plus indispensable au Barça, et nombreux sont ceux à se demander s’il l’est encore en sélection. Dans cette période trouble, Henry a des raisons de se sentir un peu seul. Josep Guardiola l’a bien remarqué. Et il n’a pas hésité à voler au secours de son joueur en marge du match de Barcelone face à Almeria ce week-end.
L’entraineur catalan n’a pas vraiment le choix en même temps. A l’heure où sa formation s’apprête à attaquer la dernière ligne droite de la saison, il doit plus que jamais penser à préserver son groupe. Hors de question de laisser naître la moindre polémique. Et plus spécialement concernant Henry, soupçonné de ne pas donner le maximum afin d’arriver frais à la Coupe du monde en juin. “Ce n’est pas vrai, et il n’a jamais dit ça. Henry est l’un des meilleurs, il a quasiment tout gagné, et il en paie le prix. Il s’est qu’il n’est pas à son niveau actuellement, et il a d’ailleurs déclaré que d’autres méritaient plus de jouer à l’heure actuelle. Henry essaie de sortir de cette situation, et je suis là pour l’aider dans cet objectif”, a insisté Guardiola en conférence de presse, vendredi.
Au top dans les deux mois qui viennent
Les technicien blaugrana reste dans cette conduite qu’il adopte depuis le début de la saison. Conscient que les nombreux pépins physiques de l’attaquant français expliquent en grande partie sa méforme actuelle, “Pep” reste patient avec son joueur. “Je n’ai aucune raison d’avoir de mauvaises relations avec Henry. S’il ne joue pas, c’est parce que d’autres joueurs sont meilleurs que lui. Il en a conscience, et il sait qu’il doit s’améliorer. Je pense qu’il sait ce qu’il fait, et je veux qu’il ait cette envie qu’il a toujours eue. Je suis sûr qu’il sera de retour à son meilleur niveau dans les deux mois qui viennent”, a-t-il ajouté.
Cela ferait à la fois ses affaires et celles de Henry. Car le Barça, malgré une saison en tous points remarquables, aborde une période décisive au cours de laquelle il n’aura qu’une marge d’erreur très limitée. Samedi soir, son déplacement à Almeria ne sera pas une partie de plaisir. Et le Real Madrid, deuxième à deux petites longueurs des Catalans, est prêt à bondir sur l’occasion d’un éventuel faux pas des Catalans alors que les deux équipes se retrouveront le 11 avril à Bernabeu pour un duel au sommet qui promet d’être décisif.
Mais la Liga n’est pas la seule échéance qui attend Barcelone. Il y a aussi la Ligue des Champions, avec un 8e de finale retour face à Stuttgart le 17 mars. Malmené à l’aller (1-1), le tenant du titre devra se méfier d’un Vfb en pleine bourre après un début de saison difficile. Et il lui faudra pouvoir compter sur toutes ses forces vives pour confirmer l’exceptionnelle saison vécue l’an passé. C’est certainement dans cette optique que Guardiola a apporté un franc soutien à Henry. Car le Français a apporté une belle contribution aux succès des Blaugranas la saison passée. Et l’entraineur catalan semble disposé à croire que son numéro 14 peut encore peser sur les succès à venir de son équipe. La balle est désormais dans le camp du capitaine tricolore.
Vincent BREGEVIN / Eurosport
L’entraîneur de Liverpool Rafael Benitez s’est montré optimiste vendredi sur une prolongation de son contrat par le milieu argentin Javier Mascherano et a été affirmatif sur l’avenir du gardien espagnol Pepe Reina dans le club anglais.
Expliquant s’être entretenu avec les agents de Mascherano, Benitez a qualifié “les discussions” de “très positives”. Interrogé pour savoir si le milieu allait prolonger le contrat qui le lie à Liverpool jusqu’à la fin de saison, l’Espagnol a répondu: “Je le pense”.
Mascherano a par le passé exprimé son intérêt pour le FC Barcelone.
Benitez a par ailleurs été catégorique sur Reina, s’affirmant certain “à 100%” que le gardien resterait au club.
AFP

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