Mar 16

Ligue des Champions: les résultats

PARIS (AP) – Voici les résultats des rencontres disputées mardi lors des matches retour des huitièmes de finale de la Ligue des champions:

Chelsea 0, Inter Milan 1 (Inter qualifié, 3-1 sur les deux rencontres)

Séville 1, CSKA Moscou 2 (CSKA qualifié, 3-2 sur les deux rencontres).

Mar 16

Ligue des champions : le CSKA Moscou surprend le FC Séville

SEVILLE (AFP) – Le CSKA Moscou a créé la surprise en décrochant pour la première fois de son histoire son billet pour les quarts de finale de la Ligue des champions grâce à sa victoire 2 à 1 sur le terrain du FC Séville, mardi soir en huitièmes de finale retour.

Les Espagnols étaient pourtant donnés favoris après le match nul 1-1 réussi à l’aller, mais une grosse erreur de leur gardien et capitaine Palop, sur un coup franc du Japonais Keisuke Honda (55), leur a coûté très cher.

Le but de Negredo à l’aller à Moscou paraissait avoir tué tout suspense et le FC Séville, qui enregistrait le retour de son meilleur artificier, le Brésilien Luis Fabiano, remis de sa blessure aux adducteurs, pouvait tranquillement envisager d’atteindre les quarts de finale de la C1 pour la première fois depuis 1958.

Une première occasion gâchée par Luis Fabiano dès la 3e minute semblait conforter cette impression. Mais le CSKA, pourtant en manque de compétition après avoir tout juste repris le championnat vendredi après trois mois de trêve hivernale, ne tardait pas à instiller le doute grâce à ses deux poisons offensifs, le Tchèque Necid et le Japonais Honda.

Peu avant la demi-heure de jeu, Necid décalait parfaitement le Japonais Keisuke Honda, dont la frappe était repoussée par Palop (26). Après cet avertissement sans frais, le Tchèque, bien décalé à la suite d’une touche, profitait d’un marquage trop lâche pour s’enfoncer dans la défense sévillane et ajuster le gardien espagnol (38).

La réaction espagnole était immédiate. Deux minutes plus tard, sur un long dégagement de Palop, Luis Fabiano faisait un peu le ménage dans la défense moscovite et le ballon parvenait à Jesus Navas. Ce dernier servait immédiatement dans l’axe l’Argentin Diego Perotti, qui, à bout portant et d’un pointu, fusillait Akinfeev (41).

A la mi-temps, l’égalité entre les deux équipes était ainsi parfaite après le 1-1 du match aller.

Mais au retour des vestiaires, la rencontre basculait définitivement en faveur des Moscovites. Sur un coup franc de plus de vingt cinq mètres de Honda, Palop se laissait complètement surprendre par la frappe puissante du Japonais en repoussant la balle des deux poings dans son but (55).

Les Sévillans ne se remettaient pas de ce coup du sort. Le CSKA multipliait les fautes et engrangeait les cartons, mais la route du but d’Akinfeev était hermétiquement fermé. Celle des quarts de finale pouvait s’ouvrir aux Moscovites.

Mar 16

Ligue des champions: l’Inter Milan solide, Moscou aussi

Un but de Samuel Eto’o sur la pelouse de Chelsea à permis à l’Inter de Milan d’assurer sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions, que disputera également le CSK Moscou, vainqueur 2-1 à Séville.

L’Inter, qui traverse une période difficile avec seulement une victoire lors de ses six derniers matches en Serie A, avait remporté le match aller 2-1 mais se savait en danger à Stamford Bridge.

Le club italien n’avait plus franchi le stade des huitièmes de finale de l’épreuve depuis trois saisons.

Eto’o a inscrit le but de la victoire milanaise, sur une ouverture de Wesley Sneijder à la 79e minute. L’attaquant camerounais a fixé le gardien adverse et marqué de l’extérieur du droit.

Les Intéristes s’étaient auparavant procuré trois occasions franches, dominant la rencontre dès le début sans que Chelsea ne soit capable de prendre le contrôle.

Chelsea avait disputé les demi-finales de la Ligue des champions à cinq reprises ces six dernières saisons.

DROGBA EXPULSÉ

Les Bleus ont en plus terminé la rencontre à 10 après que son attaquant vedette Didier Drogba a été expulsé à trois minutes du coupe de sifflet final pour une altercation avec Thiago Notta.

A Séville, le meneur de jeu international japonais Keisuke Honda a offert d’un magnifique coup franc la victoire au CSKA Moscou inscrit à la 55e minute.

Au match aller, les deux équipes s’étaient séparées sur un score de parité 1-1 et le retour était parti pour offrir le même scenario.

Moscou avait ouvert le score à la 39e minute par Tomas Necid, mais les Sévillans ont égalisé deux minutes plus tard sur un but de Diego Perotti.

Le CSKA Moscou n’avait plus atteint les quarts de finale de la plus prestigieuse des coupes européennes depuis 17 ans et la saison 1992-1993.

REUTERS

Mar 16

Ligue des Champions : Mourinho et l’Inter piègent Chelsea, Moscou dompte Séville

PARIS (AFP) – L’Inter de Mourinho, ex-entraîneur des Blues, retrouve les quarts de finale de la Ligue des champions après sa victoire (1-0) mardi à Chelsea, tactiquement déboussolé, tandis que le CSKA Moscou a joué le même tour au FC Séville (2-1), dont le nul à l’aller s’est révélé insuffisant.

Discret depuis la fin de la CAN, le Camerounais Eto’o a surgi au bon moment pour inscrire son 2e but européen de la saison seulement et offrir à l’Inter son 1er quart de finale depuis 2006.

Grâce à cette nouvelle victoire (1-0) contre Chelsea, l’ex-entraîneur maison Jose Mourinho embellit même un peu plus encore la légende du “Special One” à Stamford Bridge.

Dominés à l’aller mais déjà victorieux (2-1), les Intéristes ont cette fois rendu une copie parfaitement propre chez le finaliste 2008, rapidement énervé puis réduit à 10 après l’exclusion injuste de Drogba (87) qui aurait dû bénéficier d’un penalty en fin de 1re période (44).

Hormis cette alerte, c’est pourtant l’Inter, emmenée par un excellent Sneijder, qui a parfaitement bloqué son adversaire au terme d’un match heurté.

Les Italiens, désormais les seuls représentants de leur pays à ce stade après les éliminations de l’AC Milan et de la Fiorentina, auraient en effet pu trouver l’ouverture plus tôt si Pandev, Milito et Motta avaient cadré leurs tirs. Au prochain tour, dont le tirage au sort intégral aura lieu vendredi, ils devront cependant se passer de Lucio et Motta, avertis.

Pour les Blues, qui n’avaient plus perdu à domicile en C1 depuis le passage de Barcelone en 2006, le scénario est dur à avaler. Mais ils auraient pu l’éviter s’il avaient concrétisé à l’aller leur domination.

Au moins cela allège-t-il leur calendrier et fait leurs affaires dans le duel à distance qu’ils livrent à Manchester et Arsenal pour la reconquête du titre de champion national. Une réjouissance bien amère…

En position favorable après son nul 1-1 au match aller en Russie, Séville, battu par le CSKA Moscou (1-2), a pourtant bêtement gâché l’opportunité d’atteindre les quarts de finale pour la 1re fois de son existence.

Le gardien Palop, auteur d’une très stupide faute de main sur un coup franc de Honda (55), porte une grande part de responsabilité dans cet échec.

Auparavant, les Espagnols n’avaient pourtant pas commencé de la meilleure des façons puisque Necid avait ouvert la marque (38).

Parvenus a égaliser rapidement grâce à Perotti (41), les Sévillans, finalistes de la prochaine Coupe du Roi, pensaient bien que la 2e période allait leur sourire, eux qui avaient enregistré le retour de leur attaquant vedette Fabiano contre une équipe qui venait tout juste de reprendre son championnat et manquait encore de rythme.

C’était sans compter sur la présence d’Aldonin au milieu et le vice du petit milieu japonais.

Mar 16

Ligue des Champions – L’Inter à l’italienne

Vainqueur 2-1 à San Siro à l’aller, l’Inter a confirmé à Stamford Bridge face à Chelsea (1-0) et décroche ainsi son billet pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Au terme d’une rencontre hachée, c’est Eto’o qui a délivré les Nerazzurri. Un succès marqué du sceau de Jose Mourinho.

 

CHELSEA – INTER MILAN : 0-1But : Eto’o (78e)

L’Inter la tient enfin ! Cette qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions n’en finissait plus de fuir l’équipe quadruple championne d’Italie en titre. Elle est désormais dans sa poche. En s’imposant à Stamford Bridge grâce à un but de Samuel Eto’o, le club italien a atteint son objectif tout en réalisant un exploit, celui de faire tomber une équipe invaincue sur sa pelouse depuis quatre ans en Coupe d’Europe. La malédiction des huitièmes est brisée, celle des clubs anglais également puisque les Milanais avaient subi la loi de Liverpool puis de Manchester United ces deux dernières saisons. Pour Jose Mourinho, de retour dans son jardin pour la première fois après avoir fait le bonheur des Blues de 2004 à 2007, le scénario est savoureux.

Le technicien portugais avait annoncé la couleur. Jose Mourinho ne perd jamais à Stamford Bridge”, avait-il lancé en conférence de presse la veille du match. Il s’est donné les moyens de joindre le geste à la parole. Si “The Special One” a surpris tout le monde en alignant trois attaquants (Milito, Eto’o et Pandev), c’était pour mieux les faire défendre et créer ainsi un bloc sur lequel les attaques de Chelsea n’ont fait que casser. Parfaitement en place, très disciplinée, incisive sur les contres, l’Inter a joué un modèle de match d’un point de vue tactique et dans l’engagement physique. Mais ce succès, les Lombards sont aussi allés le chercher en jouant à l’italienne, avec une roublardise qui a fini par avoir raison des nerfs de Chelsea. Et forcément grâce à la bienveillance d’un arbitre pas toujours vigilant. Comme à l’aller, Samuel ne s’est pas privé d’enlacer Drogba sur les corners. Comme à l’aller, il n’a pas été sanctionné. Frustrés, énervés, les Blues ont fini par craquer. Une fin d’aventure teintée de rouge, celui reçu par l’Ivoirien après une mémorable scène de comédie de Thiago Motta, et qui n’est pas sans rappeler le souvenir douloureux de l’élimination en demi-finale face à Barcelone l’an passé.

Sneijder, la classe récompensée

Cela n’enlève rien au mérite de l’Inter. Parfois à la limite, les Italiens se sont dépassés pour tenir le résultat à l’image des sauvetages désespérés de Maicon (26e) et Samuel (41e) sur des tentatives de Drogba. Julio Cesar a lui aussi sorti les parades qu’il fallait, notamment sur une frappe soudaine de Malouda (52e). A force de pousser, Chelsea s’est découvert et l’Inter a longtemps cru qu’elle allait payer son manque de réalisme. Eto’o, sur une tête à bout portant (26e) et surtout Milito (65e), seul face à Turnbull, ont manqué plusieurs occasions de mettre les Nerazzuri à l’abri un peu plus tôt. Finalement, c’est d’une inspiration du joueur le plus brillant de la partie, Wesley Sneijder, qu’est venue la lumière pour la formation de Mourinho. Le Néerlandais, tellement brillant dans la création du jeu, a vu son récital récompensé par une passe décisive parfaite pour Eto’o, dont la conclusion de l’extérieur du pied droit ne l’était pas moins (0-1, 78e). Sur son banc, le technicien portugais n’a pu s’empêcher d’exulter. Tactiquement, il a largement remporté son duel face à un entraineur qu’il n’apprécie guère, Carlo Ancelotti. Il lui reste maintenant à aller chercher le trophée tant désiré par le président Moratti.

LA DECLA : Jose Mourinho (entraîneur de l’Inter)

“C’est un grand moment pour l’équipe, l’Inter, pour tous les joueurs qui avaient du mal à passer cette barrière des huitièmes de finales année après année. Et c’est une qualification qui ne doit rien à la chance, ou à du jeu défensif ou un adversaire qui ne joue pas bien. C’est une prestation incroyable, l’équipe a été parfaite. C’est une victoire fantastique, je l’ai fêtée comme jamais dans le vestiaire. Ici, c’est ma maison, avec Chelsea ou une autre équipe, je gagne toujours. C’est un stade vraiment +special+ pour moi… Cela faisait quelques années que l’Inter n’allait plus en quarts de finale, et là, on a gagné deux fois contre Chelsea, une très grande équipe.”

EUROSPORT

Mar 16

« Des édifices pourraient bientôt s’effondrer sans secousse »


Haïti: La vigilance est toujours de rigueur face aux risques de nouvelles répliques du tremblement de terre du 12 janvier, pense l’ingénieur Claude Prépetit, directeur adjoint du Bureau des Mines et de l’Energie (BME), en dépit du fait que la réduction de la fréquence de ces répliques constitue en soi un signal positif.

Le géologue qui mène campagne bien avant le séisme du 12 janvier sur les attitudes à observer en cas de tremblement de terre, suggère à la population de continuer à rester hors des édifices dont l’état n’est pas vérifié par un ingénieur qualifié.

Concernant les secousses enregistrées au cours de la semaine à la frontière entre Haïti et la République Dominicaine, M. Preptit indique que c’est probablement la faille géologique du Nord qui en est à la cause. Pour lui, de telles secousses paraissent normales, il ne faudrait céder à la panique. Toutefois, il n’écarte pas la possibilité qu’elles puissent représenter des signes précurseurs d’un séisme.

Claude Preptit prévient par ailleurs que, dans les 3 mois à venir, certains des édifices qui avaient été sérieusement affectés par le séisme du 12 janvier pourraient s’effondrer, même sans secousse tellurique.

Il recommande enfin que les opérations de démolition d’édifices endommagées soient supervisées par des spécialistes du domaine. Des édifices contigus à un édifice en démolition pourraient être affectés par la vibration engendrée, prévient le Directeur adjoint du Bureau des Mines et de l’Energie.

Le nouvelliste