Mar 23

Basket – NBA 3 mois de prison requis contre Arenas

Quand il s’est présenté mardi devant la cour supérieure de Washington, Gilbert Arenas avait déjà le regard sombre et la tête baissée. Les réquisitions ont confirmé ses craintes : trois mois de prison ferme. On reproche à l’arrière des Washington Wizards d’avoir apporté des armes à feu dans le vestiaire de son équipe peu avant Noël.

Déjà suspendu jusqu’à la fin de la saison par la NBA, le joueur de 28 ans avait plaidé coupable en janvier devant la Cour supérieure du District de Columbia pour port d’armes sans permis. Le jugement doit être rendu vendredi. Outre les trois mois de prison, trois ans de mise à l’épreuve et trois cent heures de travail d’intérêt général ont été requis, selon le Washington Post.

L’EQUIPE

Mar 23

Masters Miami – La revanche de l’élite ?

En faillite à Indian Wells la semaine dernière, les quatre premiers mondiaux sont attendus à Miami. Après la victoire de “papy Ljubicic”, 31 ans, dans le désert californien dimanche, il y a de la revanche dans l’air en Floride où les cadors ont beaucoup de choses à se faire pardonner.

Après la victoire de “papy Ljubicic”, 31 ans, à Indian Wells, on attend une réaction du top 10 à Miami. A commencer par le N.1 mondial Roger Federer, éliminé dès son deuxième match à Indian Wells par Marcos Baghdatis. Le Suisse s’est imposé à Miami en 2005 et 2006 mais n’y a plus dépassé les demi-finales depuis. L’année dernière on avait beaucoup parlé de la raquette qu’il avait fracassée lors de sa défaite face à Novak Djokovic, un symbole disait-on alors de son supposé déclin. Une thèse balayée ensuite par trois nouvelles victoires en Grand Chelem.

Federer figure dans la même moitié de tableau que le tenant du titre Andy Murray, battu en quarts à Indian Wells, et se voit proposer un parcours progressif jusqu’aux demi-finales (Berdych ou Simon en 8e, Cilic, Verdasco ou… Baghdatis en quarts). Novak Djokovic, N.2 mondial, emmène l’autre moitié de tableau avec Rafael Nadal, N.4 et demi-finaliste à Indian Wells. Une finale Federer-Nadal est donc possible. On attend un 21e rendez-vous entre les deux totems du tennis moderne depuis mai 2009 et la victoire du Suisse sur l’Espagnol en finale à Madrid.

La longue disette de Nadal

Nadal, qui pourrait affronter le Français Jo-Wilfried Tsonga en quarts de finale, attend depuis plus longtemps encore le 37e titre de sa carrière. Cela fait presque onze mois que le Majorquin n’a plus gagné. A deux reprises déjà dans sa carrière, il a dû affronter une telle disette, interrompue à chaque fois après douze tournois sans victoire. Un bon présage? Miami sera le treizième tournoi depuis son dernier titre à Rome en mai 2009…

Le tirage n’a dans l’ensemble pas été tendre avec les Français qui peuvent s’attendre à souffrir une nouvelle fois après n’avoir placé aucun représentant en quarts de finale à Indian Wells. Ces deux Masters 1000 américains ne leur réussissent guère et demandent du coffre puisque toutes les victoires à Miami depuis 1992 sont revenues à un membre du Top 10. Gilles Simon voit Berdych et Federer dans les parages. Gasquet pourrait tomber sur Djokovic dès le deuxième tour et Monfils pourrait rencontrer le Serbe en huitièmes de finale.

Du côté des Françaises, la N.1 tricolore Marion Bartoli visera à faire mieux que son 8e de finale à Indian Wells, un stade de la compétition où elle pourrait retrouver à Miami la Russe Svetlana Kuznetsova, promue tête de série N.1 en l’absence de Serena Williams et de Dinara Safina. Mais comme à Indian Wells, l’attention se porte d’abord sur les Belges Kim Clijsters et Justine Henin qui, à l’image des gros bras masculins, auront à coeur d’effacer leur mauvais résultat obtenu dans le désert.

AFP / Eurosport

Mar 23

Pour le Mondial-2010, l’artisanat du football sud-africain s’industrialise

JOHANNESBURG (AFP) – Du reggae passe en musique de fond dans l’atelier de Johannesburg, donnant la cadence: l’un après l’autre, des casques de chantier y sont décorés de silhouettes de footballeurs, transformés en un tournemain en accessoires pour fans du Mondial-2010.

La Coupe du monde, qui s’ouvre le 11 juin en Afrique du Sud, soulève un intérêt croissant pour le folklore footbalistique du pays.

Les makarapas, objets d’artisanat façonnés au fil des années par les amoureux du ballon rond, n’ont pas échappé à l’engouement: ces casques de mineurs découpés et peints aux couleurs d’un club sont désormais produits à la chaîne.

Dans un coin de l’atelier, un bras robotisé cisaille le plastique, accomplissant en un instant le travail de découpage qui prenait des jours pour chaque pièce unique portée avec fierté par les fans des grands clubs de Soweto, le fameux township au sud-ouest de Johannesburg.

“Il y a deux phases difficiles dans la confection de cet objet: le découpage et la peinture. Je me suis dit que si nous réduisions le temps de découpage ça permettait d’en peindre plus”, explique l’architecte Paul Wygers, inventeur de la machine.

La Fédération internationale de football (Fifa) lui a commandé 2000 de ces couvre-chefs emblématiques, nés dans les années 1970 de l’imagination d’un fan des Kaizer Chiefs, l’un des clubs de Soweto, qui avait eu l’idée de découper et de décorer un casque.

Révolution industrielle
Face aux centaines de milliers de visiteurs annoncés pour le Mondial, l’artisanat du foot sud-africain subit sa révolution industrielle. Les vuvuzelas, trompettes en plastique dont les barrissements retentissent à chaque match dans le pays, se déclinent ainsi sous toutes sortes de formes, de tailles et de couleurs.

Et pour les casques, une autre société propose des autocollants spéciaux aux couleurs des 32 pays en compétition.

Pour certains, cette fabrication à grande échelle des casques découpés gâche un peu la fête: “C’est très pénible de voir que quelqu’un en a fait un business”, lance Sadaam Maake, autoproclamé “plus grand supporteur des Keizer Chiefs” et artisan d’un magnifique makarapa très personnalisé.

Paul Wygers, connu pour avoir conçu le bâtiment de la Cour constitutionnelle post-apartheid, répond que cette production permet de créer des emplois.

“Ce qui m’a attiré dans les makarapas, c’est le côté artistique, et aussi l’aspect social: la plupart des gens que j’ai embauchés étaient au chômage”, assure le quadragénaire.

Trente-cinq personnes sont salariées de sa petite entreprise, dont Manuel Ndindi, chargé des finitions. Avant de décrocher ce travail il y a deux mois et demi, ce jeune homme peignait chez lui, et peinait à joindre les deux bouts.

Pour le bénéfice d’un salaire fixe, il est prêt à tenir la cadence.

Mar 23

Italie – 30e journée: Inter, Milan, Roma, trio pour un scudetto

ROME (AFP) – A neuf journées du terme du championnat d’Italie, les difficultés de l’Inter, leader avec un seul succès au cours des sept dernières journées, conjuguées aux bons résultats de l’AC Milan (2e) et de la Roma (3e) ont relancé la course pour le titre.

Avant la 30e journée mercredi, les trois équipes se tiennent en 4 points. Revue des forces et faiblesses de chacune d’entre elles:

INTER (1re, 60 pts, reçoit Livourne)

Les plus: quadruple champions en titre, les Nerazzurri sont indubitablement les plus forts et les plus complets “sur le papier”, avec notamment le trio offensif Sneijder-Milito-Eto’o. Dès lors qu’ils tournent à plein régime, comme, par exemple, lors deux deux derbys face au Milan (4-0, 2-0), ils sont inaccessibles. La qualification pour les quarts de la Ligue des Champions aux dépens de Chelsea (deux succès 2-1, 0-1) a de surcroît fait un bien fou en terme de confiance après trois éliminations successives en huitièmes de finale.

Les moins: l’Inter est toujours l’équipe à battre. “Tous les adversaires jouent à fond contre nous, c’est impressionnant”, note le gardien Julio Cesar. Et puis surtout, la Ligue des Champions, l’objectif N.1 du club, risque de “pomper” beaucoup d’énergie si l’équipe passe comme attendu le cap des quarts contre le CSKA Moscou.

MILAN (2e, 59 pts, se déplace à Parme)

Les plus: éliminés de la C1, les Milanais n’ont plus que le scudetto, trophée majeur qui leur échappe depuis 2004, en ligne de mire. Ils sont d’autant plus motivés et confiants que la situation n’avait jamais été aussi favorable depuis des années à ce stade de la saison: distancés de 10 points par l’Inter il y a encore peu, ils sont revenus à seulement 1 point.

Les moins: offensivement, Milan est extrêmement dépendant de la forme de Ronaldinho, souvent inspiré mais parfois terne aussi. Surtout, en plus de Beckham, deux joueurs majeurs sont actuellement blessés: Nesta, le patron de la défense, et l’attaquant brésilien Pato.

ROMA (3e, 56 pts, se déplace à Bologne)

Les plus: l’équipe romaine est dans une dynamique gagnante, invaincue depuis octobre en championnat (y inclus sept succès de rang de la 19e à la 25e journée). Et après un début de saison raté qu’il l’avait reléguée à près de 15 points de la leader, elle est revenue dans la course au titre. Elle a de surcroît appris à faire sans son emblématique capitaine Totti, souvent blessé, grâce notamment à deux autres attaquants, Vucinic, auteur d’un triplé samedi contre l’Udinese (4-2), et le champion du monde Toni.

Les moins: la défense n’est pas le point fort des Giallorossi (sept buts encaissés au cours des quatre dernières journées). Le banc n’est pas non plus aussi fourni que celui de ses rivales, ce qui rend toute blessure ou suspension plus handicapante. Surtout, contrairement aux deux clubs milanais, la Roma n’est pas habituée à la très forte pression qu’induirait l’éventuelle conquête de la première place.

Mar 23

C1/Espagne – FC Barcelone: “La fatigue n’existe pas”, selon Guardiola

MADRID (AFP) – L’entraîneur du FC Barcelone Josep Guardiola a prévenu mardi que la fatigue n’existait pas à ce stade de la saison, même si son équipe doit enchaîner les matches de Championnat d’Espagne et de Ligue des champions.

“Dans la dernière ligne droite, la fatigue n’existe pas. C’est plus quelque chose de la première moitié du championnat quand tu vis encore avec le souvenir de ce que tu as gagné”, a déclaré Guardiola lors d’une conférence de presse près de Barcelone (nord-est).

La fatigue, “c’est dans la tête”, a-t-il ajouté.

Le Barça, champion d’Espagne en titre et tenant de la Ligue des champions, vient de jouer dimanche en Liga pour le compte de la 27e journée et doit disputer six matches, dont trois chocs, en moins de trois semaines: mercredi à domicile contre Osasuna (28e journée de Liga), samedi à Majorque (29e journée), mercredi 31 mars à Arsenal (Ligue des champions), samedi 3 ou dimanche 4 avril contre Bilbao (30e journée), mercredi 6 avril contre Arsenal (C1) et samedi 10 ou dimanche 11 avril à Madrid face au Real (31e journée).

Si le club se qualifie pour les demi-finales de la Ligue des champions, il devra jouer l’aller le 20 ou 21 avril et le retour le 27 ou 28 avril.

Mar 23

Espagne-Real Madrid: entraînement écourté pour Diarra, Guti blessé

MADRID (AFP) – Le milieu de terrain français du Real Madrid Lassana Diarra, victime d’une gastro-entérite, ne s’est pas entraîné jusqu’au bout mardi, alors que son équipier espagnol Guti s’est blessé à la jambe gauche.

Lassana Diarra, en manque de repères au milieu du terrain depuis quelques matches, “a dû abandonner l’entraînement et est rentré chez lui pour se reposer”, a annoncé le Real Madrid sur son site internet.

De son côté, Guti, qui avait remplacé “Lass” à la mi-temps du match de Championnat samedi face au Sporting Gijon (3-1), a reçu un coup à la jambe gauche et souffre d’une contracture musculaire. Il est incertain pour le match de la 28e journée de la Liga jeudi à Getafe.

Le Real est actuellement leader du championnat, à égalité de points avec le FC Barcelone.