BERLIN (AFP) – Trois jours après sa défaite contre le Bayern Munich en demi-finale de la Coupe d’Allemagne, Schalke 04, vainqueur à Leverkusen (2-0), a pris sa revanche sur le géant bavarois, battu par Stuttgart (2-1), en le délogeant de la première place du Championnat d’Allemagne samedi.
Schalke 04 n’a eu aucun mal à digérer son élimination de la Coupe d’Allemagne (1-0 a.p.) et les 120 minutes d’une rencontre très physique.
Après trente minutes enlevées et un doublé de Kevin Kuranyi, nouveau meilleur buteur de Bundesliga avec 17 réalisations, le club du bassin de la Ruhr avait match gagné.
L’équipe de Felix Magath n’est pas la plus séduisante équipe d’Allemagne, loin de là, mais elle dispose avec ses contres, sa rigueur défensive et Kuranyi de solides arguments pour ramener à Gelsenkirchen le trophée de champion pour la première fois depuis 1958.
A six journées de la fin, rien n’est encore fait, puisque Schalke 04 ne compte que deux longueurs d’avance sur le Bayern et cinq sur Leverkusen.
Mais si le nouveau leader devait s’imposer samedi prochain à domicile devant le Bayern, on voit mal ce qui pourrait enrayer la redoutable machine mise au point par le sorcier Magath, déjà sacré avec le Bayern (2005, 2006) et Wolfsburg (2009).
En revanche, la belle assurance du Bayern en a pris un coup samedi: une semaine après son revers à Francfort, le géant bavarois s’est à nouveau incliné, cette fois à domicile.
Le Bayern a pourtant pris l’avantage grâce à Ivica Olic, mais Träsch a égalisé d’un tir détourné dans son propre but par Badstuber (41) et Marica, oublié par une défense bavaroise bien passive, a donné la victoire au VfB (50), la première à Munich depuis 1999.
Depuis le début du mois, l’équipe de Louis van Gaal n’a remporté que deux de ses six matches toutes compétitions confondues.
Plus inquiétant pour le technicien néerlandais, Arjen Robben et Franck Ribéry, ménagés en première période, ont semblé pour le premier fatigué par la répétition des matches et pour le second bien loin de son meilleur niveau après trois semaines perturbées par une blessure à une cheville.
Robben, auteur du but de la victoire contre Schalke 04, a bien tenté quelques tirs de loin, mais pour compliquer les affaires du Bayern qui reçoit Manchester United mardi en Ligue des champions, il a aggravé une blessure à un mollet.
“Il va falloir vite digérer ce revers pour recevoir ManU, sans doute sans Robben”, a admis Van Gaal.
Le Werder Brême a dominé Nuremberg (4-2) et Cologne, pourtant privé de Lukas Podolski, remplaçant, a donné une leçon à Hanovre (4-1).
La lanterne rouge Berlin a concédé le nul (0-0) à domicile devant Dortmund, six jours après avoir humilié Wolfsburg. Le champion sortant, qui a enregistré le retour de Diego Benaglio, s’est imposé à Mayence (2-0) sur un doublé d’Edin Dzeko.
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1 Bayern Munich 56 27 16 8 3 54 24 30
2 Schalke 04 55 27 16 7 4 44 22 22
3 Bayer Leverkusen 53 27 14 11 2 56 28 28
4 Dortmund 49 28 14 7 7 46 33 13
5 WerderBrême 48 28 18 9 6 58 35 23
6 Hambourg 44 27 11 11 5 48 32 16
7 Stuttgart 41 28 11 8 9 41 36 5
8 Francfort 41 28 11 8 9 37 40 -3
9 Wolfsburg 40 28 11 7 10 52 51 1
10 Mayence 38 28 10 8 10 29 35 -6
11 Hoffenheim 33 27 9 6 12 34 31 3
12 Mönchengladbach 31 27 8 7 12 35 47 -12
13 Cologne 31 28 7 10 11 27 35 -8
14 Bochum 27 28 6 9 13 30 51 -21
15 Nuremberg 25 28 6 7 15 26 47 -21
16 Hanovre 23 28 6 5 17 30 54 -24
17 Fribourg 23 27 6 5 16 25 49 -24
18 Berlin 19 28 4 7 17 27 48 -21
Dix-sept ans après sa victoire en Ligue des champions, l’Olympique de Marseille a enfin remporté un titre. Les Phocéens vont ramener la Coupe de la Ligue sur la Canebière. Ils ont nettement, et logiquement, dominé une équipe de Bordeaux très décevante samedi soir en finale au Stade de France (3-1).
MARSEILLE – BORDEAUX : 3-1
Buts: Diawara (60e), Valbuena (67e) et Chalmé (78e, csc) pour Marseille – Sané (83e) pour Bordeaux.
L’OM le tient enfin. Le club marseillais a remporté son premier trophée depuis la Ligue des champions 1993 en s’imposant en finale de la Coupe de la Ligue face à Bordeaux (3-1). Pour mettre fin à cette longue période de disette, la solution était simple : il fallait rappeler Didier Deschamps. Habitué des succès, l’ancien capitaine emblématique de la formation phocéenne et de l’équipe de France a su mettre fin à la “malédiction” marseillaise dès sa première saison. Parfois critiqué pour ses choix et son style défensif, le coach olympien a su donner les clés à son équipe pour éteindre le jeu réputé plus alléchant des tenants du titre. Trop occupés à défendre, les Girondins ont oublié d’attaquer et quand ils se sont réveillés, il était trop tard.
Très vite, l’affrontement entre deux équipes en forme et d’un niveau comparable tourne à la bataille physique. Laurent Blanc a renforcé son milieu de terrain pour faire face au solide bloc marseillais et Bordeaux met de son côté son jeu de passes courtes pour contrer la puissance et la volonté adverse. Lors de leurs deux matches de championnat, Phocéens et Girondins n’avaient pas pu se départager (0-0 puis 1-1). Les Marseillais tentent de prendre les choses en mains pour éviter un nouveau match trop indécis, mais les tenants du titre n’entendent pas se laisser faire et les premières minutes sont marquées par des duels musclés et des tacles très rugueux. Les chevilles de Lucho Gonzalez font les frais des agressions de Sané (12e) puis Diarra (15e) mais l’Argentin tient bon.
Valbuena en détonateur
Très prudents, les Bordelais se portent rarement vers la surface adverse, mais leur justesse technique et les quelques montées de Trémoulinas sur la gauche leur permettent de décocher la première flèche avec une frappe de Gourcuff que Mandanda capte proprement (22e). Marseille réplique avec une tentative intéressante signée Ben Arfa sur laquelle Ramé, portier titulaire des champions de France dans cette compétition, se couche bien (27e). Le gardien sauve même les siens en déviant du bout des gants un puissant tir croisé de Brandao (33e). C’est tout pour une première période globalement fermée. Le second acte part sur les mêmes bases et ce sont désormais les Marseillais qui jouent des coudes et commettent de vilaines fautes. Ben Arfa en fait encore trop et l’OM subit un coup dur avec la sortie de son capitaine Niang, touché derrière une cuisse (52e). Valbuena le supplée et l’attaque marseillaise se réorganise avec Brandao dans l’axe, Ben Arfa à gauche et le nouvel entrant de l’autre côté.
Frais et motivé, celui-ci ne tarde pas à prendre ses aises ballon au pied et à percuter. Virevoltant, il obtient un corner à droite sur lequel Lucho dépose le ballon sur la tête victorieuse de Diawara (1-0, 62e). Le défenseur sénégalais a fait craquer ses anciens coéquipiers. Les Bordelais peuvent répondre sur corner également mais, malgré les hésitations de Mandanda, le frêle Plasil manque de puissance. Valbuena ne semble pas mieux armé que le Tchèque mais, lui, ne se pose pas de question et profite d’un excellent travail de Ben Arfa pour, du gauche, envoyer le ballon dans la lucarne de Ramé (2-0, 68e).
Bordeaux coule, Blanc a compris qu’il avait perdu son duel face à Deschamps et fait tourner son effectif en vue des prochaines échéances. Chalmé, de son côté, dévie le ballon dans son propre but après un coup franc excentré de Valbuena (3-0, 77e). Le réveil girondin dans les dernières minutes et le but de Sané après un coup franc de Wendel (3-1, 83e) font ressurgir le spectre de la malédiction marseillaise. Pourtant la rencontre s’achève sur une reprise de Plasil sur le poteau de Mandanda et les supporters phocéens, présents en masse au Stade de France, peuvent laisser éclater leur joie. L’OM renoue avec le succès et aimerait bien y goûter de nouveau en fin de saison. Les Bordelais, eux, devront se remettre de ce coup derrière la tête car leurs prochains rendez-vous s’annoncent capitaux. Et cela commence par un déplacement à Lyon dès mardi en Ligue des Champions.
LA DECLA : Laurent Blanc (Bordeaux)
“On avait prévu certaines choses mais pas forcément dans ce sens-là. Je l’avais dit, c’était le paradoxe de cette finale. Il fallait la préparer tout en gérant le prochain match. J’avais plusieurs options qui s’offraient à moi, j’en ai choisi une. On verra mardi si j’ai eu raison ou pas. Mais quand on perd, on n’a jamais raison”.
Damien DORSO / Eurosport
SAINT-DENIS (AFP) – Marseille a remporté la Coupe de la Ligue, son 1er trophée depuis la Ligue des Champions en 1993, grâce à son succès 3 à 1 (0-0) contre Bordeaux, samedi en finale au Stade de France.
Avec ce succès, l’OM prive les Girondins, vainqueurs l’an passé contre Vannes (4-0), d’un doublé encore jamais réalisé dans cette compétition et s’adjuge l’épreuve pour la première fois de son histoire.
Après une première mi-temps heurtée de part et d’autre, les Marseillais ont fait la différence à l’heure de jeu par l’intermédiaire de Souleymane Diawara, transfuge en provenance de Bordeaux à l’intersaison, qui plaçait un coup de tête rageur pour tromper Ramé (61).
Rentré en jeu peu après la mi-temps, et auteur du corner à l’origine de l’ouverture du score phocéenne, Valbuena, qui a transfiguré son équipe, doublait ensuite la marque d’une frappe en force après un bon travail de Ben Arfa (67), avant de se montrer à nouveau décisif sur un centre que Chalmé déviait dans ses buts.
Bordeaux, désormais certain de ne pas remporter sa quatrième Coupe de la Ligue, sauvait l’honneur en fin de match par Sané de la tête (84).
MIAMI (AFP) – Le Français Florent Serra s’est probablement offert un rendez-vous de prestige face à Roger Federer au 3e tour du tournoi Masters 1000 de Miami grâce à sa victoire samedi sur l’Espagnol Albert Montanes, tête de série N.26, 6-3, 3-6, 6-2.
Marion Bartoli a également connu le succès face à l’Argentine Gisela Dulko, 7-6 (7/2), 6-4, pour obtenir le droit de se mesurer à la tête de série N.1, la Russe Svetlana Kuznetsova, en 8e de finale.
Après un premier set arraché au jeu décisif, la N.1 Française a fait le break rapidement en 2e manche mais s’est fait débreaker et rejoindre à 4-4.
Elle a toutefois eu les ressources nécessaires pour reprendre le service adverse à 5-4 pour empocher la victoire.
Stéphane Robert a lui baissé pavillon face au Croate Marin Cilic (N.7). L’élève de Goran Ivanisevic a été expéditif: 6-3, 6-1 en une heure.
Après un premier set gagné grâce à un break en milieu de manche, Florent Serra a connu un passage à vide dans le deuxième set. Alors qu’il menait 3-1, il a en effet encaissé cinq jeux d’affilée pour perdre la manche.
“Je l’ai bien tenu au premier set grâce à mon service mais j’ai subi dans le deuxième quand j’ai eu une absence physique, a-t-il expliqué. En début de dernière manche, j’ai essayé de prendre mon temps mais je ne savais pas si j’allais pouvoir m’en sortir… Tactiquement, j’ai alors essayé d’aller plus souvent au filet et de jouer plus près de ma ligne, ça a été payant.”
“Je suis content car c’est un match que je suis allé chercher et où j’ai su élever mon niveau de jeu”, a-t-il ajouté.
Le 61e joueur mondial rencontrera au 3e tour le Suisse Roger Federer (N.1) ou l’Equatorien Nicolas Lapentti, qui devaient s’affronter samedi.
“C’est sûr que je préfèrerais Lapentti…, a souligné le Français. Mais il y a un beau match à faire contre Federer, je n’ai jamais joué contre lui. Cette saison, j’ai accroché Berdych, Davydenko, Soderling, j’ai même mené au score contre les deux derniers. J’ai bien joué contre les gros poissons dernièrement mais il faut que j’arrive à me lâcher un peu plus contre les joueurs comme ça. Il n’y a pas de raisons que je n’y arrive pas un jour !”
“Je dois essayer de ne pas être +petit garçon+, même si bien sûr tout ne dépendra pas de moi, a dit le Français. Il y a un coup à faire, Roger a bien perdu à Indian Wells contre Marcos Baghdatis (au 3e tour, ndlr). Il faut que je me dise qu’il est prenable.”
Le dernier Français en lice samedi est Gilles Simon (N.20), opposé à l’Argentin Horacio Zeballos.
PARIS (AFP) – Marseille a remporté son premier trophée depuis dix-sept ans, le premier en jeu en 2010, en battant samedi Bordeaux 3-1 en finale de la Coupe de la Ligue, des Girondins qui avaient pourtant aligné leur équipe-type à trois jours de leur quart de finale européen contre Lyon.
Dix-sept ans! Dix-sept ans que tout Marseille attendait un trophée. Une éternité, depuis le sacre européen de 1993, lorsque Didier Deschamps était encore sur le terrain. Un autre siècle.
Marseille confirme sa dynamique actuelle, celle qui lui permet de garder Bordeaux dans son viseur en Ligue 1, celle que lui avait reconnue Laurent Blanc la veille. Et qui promet une dernière ligne droite disputée en diable en championnat.
Et comme un pied de nez à l’adversaire tenant et champion en titre, les trois buts marseillais ont présenté une nette coloration bordelaise. C’est d’abord un ancien Girondin, Diawara, qui ouvrait le score d’une tête sur un corner de Lucho (61e), en devançant de la tête son ex-coéquipier A. Diarra.
Valbuena, recalé du centre de formation des Girondins dans sa jeunesse, doublait ensuite la mise avec un missile consécutif à un bon travail de Ben Arfa dans la surface (67e). Avant que Chalmé ne marque contre son camp en déviant un coup franc du même Valbuena (77e).
“Ca fait longtemps qu’on l’attendait, et cette victoire, elle est pour le peuple marseillais”, a lancé Valbuena au micro du speaker du Stade de France. Drôle de destin que celui du “Petit”, comme l’avait surnommé Eric Gerets, qui ne faisait pas partie des plans de Deschamps à son arrivée et qui devait quitter le Vieux port au mercato hivernal…
La réduction du score de Sané de la tête n’était qu’anecdotique (84e).
On n’est pas sérieux quand on a 17 ans d’insuccès? Bien au contraire: l’OM en 4-3-3 n’a jamais permis à Bordeaux de se créer des occasions. Passées deux actions de Gourcuff, un centre en retrait pour Chamakh sur lequel s’interposait Diawara (19e) et une frappe captée par Mandanda (22e), les Girondins, pourtant légèrement dominateurs, n’ont plus inquiété le gardien marseillais.
L’OM a joué avec ses armes: la contre-attaque, la vivacité de son tandem Ben Arfa-Valbuena décidément en forme, la vista de Lucho, la solidité de la charnière Mbia-Diawara.
Didier Deschamps avait relevé le caractère “serré” des dernières confrontations (0-0 et 1-1 en championnat cette saison). Ce fut encore le cas en première période, avec davantage de dureté: le tacle de Sané sur la cheville de Lucho donnait le ton dès la 11e minute (carton jaune pour le Bordelais). Tout comme l’échauffourée qui s’ensuivait.
Pas de quoi favoriser le jeu… Mais la seconde période s’est montrée plus ouverte.
Les deux équipes avaient pourtant choisi d’aligner leurs équipes-types. C’était prévisible pour Marseille. Moins côté bordelais, où Laurent Blanc avait assuré avoir préparé la semaine en ayant en tête le rendez-vous européen à Lyon mardi prochain.
Gourcuff et Chamakh étaient bien là. Surtout le premier, à la manoeuvre au milieu, touchant beaucoup de ballons. Le second a été muselé par la défense marseillaise. De quoi donner des idées à l’OL?
ROME (AFP) – La Roma (2e) a battu l’Inter (2-1) lors du sommet de la 31e journée du Championnat d’Italie samedi au stade Olympique, une victoire qui lui permet de venir talonner la leader et quadruple championne en titre à seulement un point au classement.
A sept journées de la fin, l’équipe de la capitale n’avait jamais été aussi proche de la première place. Un retour qui semblait pourtant irréel à l’automne, puisque celle-ci, au soir de la 10e journée, comptait 14 points de retard sur l’Inter, alors déjà en tête!
Mais 15 succès – y compris celui contre les Nerazzurri – et 6 nuls plus tard, les Romains sont désormais plus que jamais à la lutte pour le scudetto, tout comme l’AC Milan (3e) qui, en cas de victoire face à la Lazio dimanche, peut également revenir à un point de l’Inter.
“Aujourd’hui, on a battu une équipe stratosphérique. Compliments à l’Inter, mais compliments, surtout, à mes joueurs après cinq mois de sacrifices et de course-poursuite”, s’est félicité Claudio Ranieri.
“Désormais, cela va être une belle bataille des nerfs, a continué l’entraîneur romain. C’est la dernière ligne droite qui commence. Nous, on est bien et les garçons y croient. Cela va être dur, et il faudra être concentrés comme ce soir”.
L’Inter, elle, qui semblait pourtant n’avoir déjà plus d’adversaires il y a un mois et demi, a désormais un mal fou à gagner puisqu’au cours des neuf dernières journées, elle ne l’a emporté qu’à deux reprises, qui plus est face à des équipes mal classées, concédant 5 nuls et 2 défaites.
Pour ne rien arranger, les nombreux avertissements récoltés à Rome entraîneront la suspension de quatre joueurs majeurs (Lucio, Zanetti, Maicon et Eto’o) lors de la prochaine rencontre face à Bologne.
Au stade Olympique, l’Inter n’a pourtant pas mal joué et ses occasions ont été nombreuses et franches notamment lors du dernier quart d’heure, mais la Roma s’était auparavant montrée plus agressive, plus déterminée et, surtout, plus réaliste.
Celle-ci a d’abord ouvert le score grâce à De Rossi ainsi qu’à une faute de main de Julio Cesar: pourtant peu coutumier des bourdes, le gardien brésilien a en effet relâché un ballon a priori facile à la suite d’une tête de Burdisso, ce dont a immédiatement profité le capitaine romain pour marquer de près (16).
Dominatrice sur l’ensemble de la première période, la Roma a ensuite souffert après la pause, l’Inter poussant très fort et multipliant les occasions sous l’impulsion du meneur de jeu néerlandais Sneijder.
Mais si les Nerazzurri sont parvenus à égaliser grâce à Milito à la suite d’un centre de Sneijder (65), les Giallorossi ont vite repris le dessus grâce à Toni, le champion du monde récupérant un tir dévissé de Taddei pour tromper Julio Cesar d’un tir en pivot (72).
Un avantage que la Roma a vaillamment conservé jusqu’à la fin, l’Inter échouant dans toutes ses tentatives à l’image d’une dernière frappe de Milito sur le poteau (90+5).
Dans l’autre match du jour, Palerme a consolidé sa 4e place en battant Bologne 3 à 1 grâce à un triplé de Fabrizio Miccoli, auteur de 13 buts cette saison en Calcio.
Classement: Pts J G N P bp bc dif
1.Inter Milan 63 31 18 9 4 58 28 30
2.AS Rome 62 31 18 8 5 56 35 21
3.AC Milan 59 30 17 8 5 48 28 20
4.Palerme 48 30 13 9 8 43 37 6
5.Sampdoria Gênes 47 30 13 8 9 37 36 1
6.Naples 45 30 11 12 7 40 36 4
7.Juventus 45 30 13 6 11 46 43 3
8.Genoa 43 30 12 7 11 51 51 0
9.Bari 42 30 11 9 10 37 36 1
10.Parme 41 30 11 8 11 31 38 -7
11.Fiorentina 41 30 12 5 13 39 35 4
12.Cagliari 39 30 11 6 13 47 46 1
13.Chievo Vérone 37 30 10 7 13 27 29 -2
14.Catane 35 30 8 11 11 34 35 -1
15.Bologne 35 30 9 8 13 33 41 -8
16.Lazio Rome 32 30 7 11 12 26 32 -6
17.Udinese 32 30 8 8 14 37 45 -8
18.Atalanta Bergame 28 30 7 7 16 28 40 -12
19.Sienne 25 30 6 7 17 32 53 -21
20.Livourne 24 30 6 6 18 20 46 -26

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