Un but de Diego Milito en seconde période a permis à l’Inter Milan de s’imposer mercredi soir 1-0 à domicile face au CSKA Moscou en quart de finale aller de la Ligue des champions.
L’Argentin s’est joué de deux défenseurs pour inscrire le seul but d’un match pauvre en occasions, à la 65e minute.
Les 22 joueurs portaient un brassard noir à la mémoire des 39 victimes du double attentat suicide de lundi dans le métro de Moscou.
L’Inter Milan dominait une première mi-temps médiocre, au cours de laquelle les hommes de Jose Mourinho ne faisaient pas fructifier leur légère domination.
Goran Pandev tentait sa chance du gauche mais la balle passait juste au dessus de la barre transversale.
Peu avant la pause, Wesley Sneijder et Diego Milito combinaient dans la surface mais la frappe du Néerlandais était trop croisée.
Evgeni Aldonin et Milos Krasic, avertis, n’avaient plus que 45 minutes à jouer puisqu’ils seront suspendus pour le match retour à Moscou.
L’Inter continuait sa domination en deuxième mi-temps et se voyait récompensé de ses efforts à la 65e minute quand Milito effaçait Sergei Ignashevitch et résistait au retour de Vasily Berezoutski avant de tromper Igor Akinfeev de près.
Paul Virgo; Julien Prétot pour le service français
REUTERS
LONDRES (AFP) – Le défenseur international français William Gallas, est sorti sur blessure mercredi avant la mi-temps du quart de finale de Ligue des Champions Arsenal-Barcelone, victime d’un claquage au mollet gauche qui l’avait déjà tenu éloigné des terrains pendant sept semaines.
“Il est claqué au mollet, c’est sans doute la fin de saison pour lui avec Arsenal”, a déclaré son entraîneur Arsène Wenger au micro de Canal Plus.
“Mais je n’inclus pas la Coupe du monde, je pense qu’il sera prêt pour la Coupe du Monde”, a ajouté Wenger.
Gallas, qui n’avait pourtant recommencé à courir que vendredi et n’a repris les entraînements normaux que lundi, faisait son retour dans l’équipe d’Arsenal, pour la première fois depuis le 10 février et une victoire sur Liverpool en championnat d’Angleterre.
Cette rechute est une très mauvaise nouvelle pour Arsenal, et peut-être aussi pour l’équipe de France, alors que le Mondial débute le 11 juin. Le retour de Gallas avait déjà été reporté en raison d’une première récurrence de cette blessure.
LONDRES (AFP) – Arsenal, longtemps baladé par un Barcelone plein de maîtrise, a arraché un nul miraculeux qui lui offre l’espoir avant le quart de finale retour de Ligue des Champions dans une semaine au Camp Nou (2-2).
Pendant une heure, l’hégémonie catalane a été telle qu’elle semblait mal payée par le doublé d’un Zlatan Ibrahimovic, enfin efficace face à une équipe anglaise (46, 59). Mais Arsenal s’est révolté, inscrivant un but par Theo Walcott (69) avant que Cesc Fabregas ne se fasse justice sur pénalty après une faute (légère) de Carles Puyol (85).
Pour ne rien arranger, le Catalan était exclu et sera suspendu tout comme le sera l’autre arrière central, Gerard Piqué… Les Gunners seront toutefois également privés de leur maître à jouer Fabregas, qui paye un vilain tacle (44).
Mais c’est un moindre mal pour les Londoniens tant ce duel annoncé entre artistes revendiqués s’est longtemps limité à une humiliante leçon du maître catalan à l’apprenti londonien. Terrorisées, les jeunes pousses d’Arsène Wenger ont d’abord abdiqué comme l’an passé en demi-finale contre Manchester United (défaites 1-0 et 1-3).
Pendant une heure, Barcelone a privé Arsenal de ballon, adressant deux fois plus de passes, lui laissant une misère de 30% de possession, du jamais vu pour l’équipe de Wenger. Les Gunners, baladés de droite à gauche, n’ont longtemps fait que colmater les brèches béantes ouvertes par le mouvement catalan.
Quand Samir Nasri, excentré à gauche, délivrait enfin un tir pour Arsenal, une frappe brossée qui frôlait le montant de Victor Valdès (23), Barcelone avait déjà tiré onze fois au but…
Pour la prochaine alerte, il faudrait attendre une tête à bout portant de Nicklas Bendtner qui trouvait un Valdès irréprochable (54).
Les Londoniens ne devaient de ne pas voir s’écrouler prématurément leurs rêves qu’aux exploits de leur gardien Manuel Almunia, devant Sergio Busquets (2), Lionel Messi (6) ou Zlatan Ibrahimovic et Xavi (14).
Ils étaient aussi redevables au manque de réalisme de Barcelonais, à l’image de ce tir dans les tribunes d’un Ibrahimovic seul face au but (6), d’un missile adressé en pivot mais non cadré du même (33) ou de cette frappe au-dessus de Messi après un déboulé sur la droite de l’excellent Maxwell (13).
Andreï Arshavin (27) et William Gallas (41) sortaient sur blessure, Cesc Fabregas recevait son carton jaune (44)… Le 0-0 à la pause n’était qu’un trompe l’oeil que retouchait en deux temps Ibrahimovic en prenant de vitesse sur la droite Gaël Clichy et Alex Song.
Il profitait d’abord d’une sortie mal inspirée d’Almunia pour le lober (46, 1-0), avant d’adresser un missile dans la lucarne (59).
Avec l’entrée de Walcott pour Bacary Sagna (66), Arsenal jouait son va-tout et se mettait enfin au niveau de l’occasion. Sur un bon service de Nicklas Bendtner, l’Anglais trompait Valdes d’un très bon tir croisé après une course volontaire (69).
Barcelone perdait de sa superbe, paniquait. Et quand Puyol se mettait à la faute, l’Emirates trouvait une autre raison de donner de la voix que l’entrée sur son terrain de son ancien héros, Thierry Henry (77). Au Camp Nou, la tâche ne sera pas aisée. Mais elle ne sera pas aussi désespérée que les Londoniens ont pu le craindre.
PARIS (AFP) – Le match entre les “deux plus beaux jeux d’Europe” a tenu toutes ses promesses, Arsenal et le FC Barcelone ont disputé un flamboyant 2 à 2 qui laisse augurer d’un beau retour, mercredi en quarts de finale de la Ligue des champions où l’Inter Milan a petitement battu le CSKA Moscou (1-0).
ARSENAL – FC BARCELONE 2 – 2
Le champion d’Europe en titre a fait un pas vers les demi-finales en tenant en échec Arsenal à l’Emirates Stadium grâce à un doublé de Zlatan Ibrahimovic (46, 59), mais les Catalans pourraient se mordre les doigts de s’être laissés rejoindre par Theo Walcott (69) et Cesc Fabregas, sur penalty (85).
Nettement dominateur, le Barça s’est vraiment joué d’Arsenal en première période, se créant une demi-douzaine d’occasions franches sans réussir à tromper Manuel Almunia. Niklas Bendtner a pourtant manqué le hold-up sur une des seules opportunités anglaises.
Dès la reprise, +Ibracadabra+, malheureux jusqu’alors, concrétisait enfin la domination des Catalans, avant de doubler la mise. Arsenal a en outre perdu William Gallas, qui revenait à peine de blessure et qui semble avoir rechuté.
Mais les +Gunners+ ne sont plus les “enfants” toisés par Patrice Evra l’an dernier, ils ont eu la ressource morale de rester dans la partie et de remonter le courant, après la terrible leçon de jeu de la première mi-temps.
Le Barça a perdu toute sa charnière centrale pour le quart de finale retour puisque Piqué, averti, est suspendu et que Carles Puyol a été exclu sur la faute entraînant le penalty.
Thierry Henry a été acclamé par son ancien public, pendant huit ans, qui a accueilli le meilleur buteur de l’histoire des +Gunners+ par une ovation debout.
INTER MILAN – CSKA MOSCOU 1 – 0
L’Inter n’a pas complètement convaincu contre Moscou, qui semblait pourtant être le bon tirage, en ne s’imposant que par la plus petite des marges, grâce à un but de son attaquant Diego Milito (65).
Au moins les hommes de Jose Mourinho ont ils évité d’encaisser le coûteux but à domicile.
Battus ce week-end par l’AS Roma (1-2), qui menace à un point leur place de leader du Championnat d’Italie, les +Nerazzuri+ ne tiennent pas encore leur billet pour les demi-finales, contre le vainqueur de la double confrontation Arsenal-Barça.
Ils ont pourtant poussé, surtout en seconde période, mais le gardien russe Igor Akinfeev a tout repoussé. Le match retour reste ouvert, et le CSKA peut toujours croire être le premier club russe à atteindre le dernier carré depuis les Spartak Moscou, en 1991.
PARIS (AFP) – Que ce soit à Indian Wells ou Miami, le N.1 mondial Roger Federer n’y arrive plus lors des Masters 1000 du printemps américain dont il avait naguère fait sa chasse gardée.
Sorti par Marcos Baghdatis au troisième tour dans le désert californien il y a deux semaines, il a calé dès les huitièmes de finale mardi face à Tomas Berdych sur l’île de Key Biscayne. Deux défaites au scénario identique, face à des adversaires qu’il avait l’habitude de martyriser mais qui, cette fois, se sont montrés plus solides dans les moments chauds.
Alors qu’il a construit une partie de sa légende et de sa réputation sur sa maîtrise des instants cruciaux, le N.1 mondial a perdu les deux rencontres au tie-break du troisième set – 4-6, 7-6, 6-7 face à Berdych – après avoir gaspillé au moins une balle de match – trois contre Baghdatis.
Au-delà de ces deux défaites, le Suisse n’a jamais paru à l’aise dans les deux tournois, lâchant un set contre Hanescu à Indian Wells et manquant de justesse de se faire rattraper par Florent Serra à Miami.
“Ce n’est pas un secret que j’ai eu des difficultés durant ces cinq matches aux Etats-Unis”, a constaté Federer pour qui la raison de cette mauvaise passe est toute trouvée: son infection pulmonaire qui, au lendemain de sa victoire à l’Open d’Australie, l’a mis sur le flanc pendant tout le mois de février et l’a “peut-être amoindri plus que prévu”.
“Je me suis battu comme j’ai pu étant donné les problèmes du moment dans mon jeu”, a-t-il résumé mardi après avoir une nouvelle fois copieusement arrosé en coup droit, refusant de paniquer pour un problème aussi conjoncturel.
Reste que ses printemps américains ont tendance à tourner systématiquement au vinaigre depuis quatre ans. Deux demi-finales et des défaites au deuxième et troisième tour à Indian Wells, une demi-finale, un quart et deux huitièmes à Miami: c’est un bilan famélique et assez inexplicable vu ses antécédents sur les courts US où il a longtemps régné en maître absolu.
Quintuple vainqueur de l’US Open, il a réussi le doublé Indian Wells-Miami deux années de suite en 2005 et 2006, établissant au passage un record de 56 victoires consécutives sur dur.
Alors comment se fait-il que depuis quatre ans, il va d’échec en échec? La motivation ne semble pas en cause puisqu’il continue à zapper le premier tour de la Coupe Davis pour aborder la tournée américaine au top de sa forme.
L’ennui c’est que, malgré cela, il est rarement en pleine possession de ses moyens au début du printemps. En 2008, il avait souffert des suites de sa mononucléose. L’année dernière, il avait déjà raté tout le mois de février à cause d’un dos douloureux et nageait en plein spleen après sa défaite en finale de l’Open d’Australie face à Rafael Nadal.
A chaque fois, il s’était remis de ses tournées US laborieuses pour atteindre ces quatre dernières années la finale de Roland-Garros et même remporter le tournoi parisien en 2009.
“J’ai hâte d’être sur terre battue, changer de surface va m’aider”, a assuré mardi le Suisse qui fera sa rentrée dans un mois à Rome. La terre battue comme planche de salut pour le seigneur des surfaces rapides. Qui l’eût cru?
L’équipe nationale féminine a réalisé un véritable sans faute au stade Panaméricano de San Cristobal pour avoir remporté ses deux matches dans le groupe D synonyme de qualification pour le second tour de la Gold Cup féminine 2010. Sa dernière victime s’appelle République Dominicaine (2-1).
L’équipe féminine haïtienne s’est qualifiée avec brio pour la seconde phase de la Gold Cup en battant (2-1), mi-temps (1-1) mardi 30 Mars son homologue de la République Dominicaine. Les deux équipes ont livré une très bonne partie même si ce sont les haïtiennes qui allaient finalement s’imposer. En face, l’équipe dominicaine ne cesse de progresser et celle d’Haïti a dû batailler très ferme pour se défaire d’elle.
A défaut d’inscrire le premier but de la partie, la capitaine de l’équipe des Tigresses, Wisline Dolcé a cette fois montré la voie du succès à ses coéquipières en marquant le but salvateur pour l’équipe haïtienne à la (84e) minute de jeu. Comme ce fut le cas contre la sélection de Turks and Caicos, ce sont les Grenadières qui ont ouvert le score par Adeline Saintilmond (28e mn). Poussée par ses fans, l’équipe dominicaine a pu rétablir l’équilibre trois (3) minutes avant la pause soit à la (42e) minute de jeu par l’intermédiaire de Denny Vargas. A la pause, les deux équipes se sont quittées à (1-1).
Pour venir à bout de cette coriace équipe dominicaine, l’entraîneur haïtien, Wilner Etienne a dû faire opérer trois (3) changements. Ainis, Betty Sanon a laissé sa place (52e/mn) au profit de Lovelie Sanon, Félicia Libertin a été remplacé par Soline Bellevue (56e/mn) et Fernande Hilaire, une nouvelle fois placée sur le banc, a pris la place de Sophia batard (68e/mn). En dépit de tout, les dominicaines ont résisté jusqu’à la (83e/mn) avant d’encaisser ce but sacrificateur signé par Wisline Dolcé à la six (6) minutes de la fin du match.
Avec (6) points, les protégées de Wilner Etienne ont pris la seule et l’unique place disponible dans le groupe D et rejoignent les équipes de Guyana, Sainte-Lucie et Porto-Rico, victorieuses respectivement des groupes A, B et C ainsi que l’équipe Cubaine, exempte du premier tour.
Siganlons que la seconde phase se jouera à Cuba et à Porto-Rico à partir de 14 Avril.
L’équipe haïtienne contre la République Dominicaine: Géralda Saintilus (GK)- Kencia Marseille,Caméla Aristilde, Fiorda Charles, Francia François- Wisline Dolcé, Betty Sanon (Lovelie Placide/52e/mn), Manoucheka Pierre-Louis, Félicia Libertin (Soline Bellevue/56e/mn)- Adeline Saintilmond et Sophia Batard (Fernande Hilaire/68e mn).
Avertissement: Caméla Aristilde (40e/mn).
Résutats et classment
Vendredi 26 Mars: Rép Dom – Turks and Caicos: 3-1
Dimanche 28 Mars: Haïti – Turks and Caicos: 5-0
Mardi 30 Mars: Haïti – Rép Dom: 2-1
Classement
1- Haïti : (6) points (qualif)
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2-Rép Dom: 3 points
3-Turks and Caicos: 0 point
Écrit par Légupeterson Alexandre / ASHAPS

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