Apr 30

Coupe de France: une finale Paris SG-Monaco pour sauver une saison morne

PARIS (AFP) – La finale de la Coupe de France, samedi, entre le Paris SG et Monaco doit permettre de sauver une saison morne sur le plan sportif pour les deux clubs, dans le ventre mou de L1, une occasion pour le PSG d’oublier violences, mort et dissolutions qui ont entaché l’image du club.

Deux jours avant le match au Stade de France, le PSG a encore fait parler de lui en dehors du terrain, avec la dissolution, par décret au Journal officiel, de trois associations de supporters et deux “groupements de fait” de supporters du PSG. Une issue attendue après les heurts du 28 février entre supporters parisiens, qui avaient entraîné le décès mi-mars des suites de ses blessures d’un fan du virage Boulogne, passé à tabac ce soir-là par des supporters d’Auteuil.

Le dispositif policier devrait être très lourd autour du Stade de France pour éviter tout débordement après l’annonce de ces dissolutions.

Le PSG a déjà remporté 7 coupes de France. C’est sa compétition fétiche. Une 8e coupe permettrait de finir la saison sur une note enfin heureuse, dans la rubrique “sports” après être souvent passé ces temps-ci par la rubrique “faits divers et justice”.

Le PSG est d’ailleurs exclusivement concentré sur l’objectif Coupe, à l’image de la composition d’équipe à Grenoble (avec des joueurs inexpérimentés comme Maurice et Makonda titularisés) mardi soir en match avancé de la 35e journée.

La rouste qui en a découlé (4-0, plus large défaite de la saison) n’a d’ailleurs provoqué aucun remous: mercredi, les joueurs se sont entraînés dans la bonne humeur générale au milieu de supporters venus les encourager.

Si on regarde de plus près les compositions, l’équipe-type parisienne n’a plus perdu depuis l’OM le 28 février (l’équipe B s’est en revanche inclinée contre Nice 1 à 0 et contre Grenoble).

Cette saison, le PSG a perdu deux fois contre Monaco, sur un scénario presque identique à chaque fois: domination de Paris qui n’arrive pas à ouvrir le score et se fait punir finalement, 2-0 à l’aller (première défaite de la saison du PSG), 1-0 au retour avec match éblouissant de Ruffier.

Mais le portier de Monaco s’est blessé à l’échauffement mardi avant le nul à domicile contre Le Mans (1-1). Sera-t-il remis à 100%? Guy Lacombe a retenu trois gardiens dans son groupe de 20 joueurs pour la finale. Mais l’entraîneur monégasque estime que si Ruffier doit jouer, “il devrait bien se sentir dans ce genre de match”.

Dans les buts parisiens, la question ne se pose plus. Coupet, qui revenait pour la première fois en L1 depuis sa grave blessure le 28 novembre, a encaissé quatre buts… C’est donc Edel, qui s’en est bien tiré pendant sa convalescence, qui devrait connaître le frisson du Stade de France.

La finale de Coupe de France (Monaco en a déjà gagné 5) représente plus qu’une façon de sauver sa saison pour l’ASM. “Il y a longtemps que Monaco n’a plus eu une telle échéance en point de mire”, répète Guy Lacombe.

Il faut remonter à l’ère Deschamps pour trouver une période faste avec une victoire (4-1) en Coupe de la Ligue en 2003 face au Sochaux de… Guy Lacombe, sans oublier évidemment une finale de Ligue des champions perdue face à Porto en 2004.

“Les trois dernières saisons ont été difficiles, confirme Modesto. On ne jouait plus rien à un mois et demi de la fin de la saison. Cette fois-ci, c’est différent. On est là, en finale. Mais le plus important est de la gagner”.

Apr 30

Angleterre: entre Chelsea et le titre, il reste Liverpool

LONDRES (AFP) – Un succès à Liverpool dimanche ouvrirait à Chelsea le chemin d’un quatrième titre de champion d’Angleterre lors d’une 37e journée, qui verra Manchester United, un point derrière, se déplacer à Sunderland avec la victoire comme obligation.

. Chelsea à un exploit du titre. La triste défaite contre Tottenham (2-1) le 17 avril autorisait les doutes sur les chances des Blues de remporter le quatrième titre de leur histoire. Mais l’équipe de Carlo Ancelotti a répondu avec emphase la semaine suivante avec un retentissant 7-0 contre une équipe de Stoke il est vrai inoffensive.

Comme il est difficile d’imaginer Wigan, qui a assuré son maintien, venir perturber les Blues à Stamford Bridge lors de la dernière journée, le déplacement à Liverpool dimanche est sans doute le match décisif. En championnat, Chelsea ne s’est plus imposé à Anfield depuis les saisons 2004/05 et 2005/06. Celles de ses titres précédents…

. Le dilemme de Liverpool. Les Reds, qui risquent d’être éprouvés par leur demi-finale d’Europa League jeudi, doivent battre Chelsea s’ils veulent rêver de qualification en Ligue des Champions. Mais une victoire risque d’offrir le titre à leur pire ennemi, Manchester United, qui deviendrait dès lors le club le plus décoré d’Angleterre avec un sacre de plus que les 18 de Liverpool… Le capitaine de Chelsea, Frank Lampard, ne croit pas à une faveur de l’équipe de Rafael Benitez: “Il n’y a aucune chance que les onze joueurs de Liverpool se mettent à réfléchir à la possibilité d’offrir le titre à Manchester. Ils voudront gagner.”

. Manchester United sans états d’âme. La défaite à domicile contre Chelsea (1-2) puis le nul à Blackburn (0-0), semblaient avoir sonné le glas des espoirs des Red Devils de devenir la première équipe anglaise à remporter quatre sacres consécutifs. Mais le faux pas de Chelsea à Tottenham et un but à la dernière seconde de Paul Scholes contre Manchester City le même jour (1-0), ont relancé la machine. Avec une victoire méritée contre Tottenham la semaine passée (3-1), United a montré qu’il était armé pour profiter d’une autre sortie de route des leaders. Pour ce faire, il lui faudra ramener six points de son déplacement à Sunderland dimanche et de son dernier match contre Stoke. En cas de nul à Sunderland, Chelsea peut être virtuellement sacré dès dimanche.

. Une 4e place très convoitée. Pour décrocher le dernier ticket pour la Ligue des Champions, Tottenham, Manchester City, Aston Villa et Liverpool se tiennent en deux points. Le vaincu du duel City-Villa samedi sera hors-course. Tout comme Liverpool s’il ne terrasse pas le leader. Avec la réception de Bolton, Tottenham a la tâche la plus aisée. La rencontre décisive aura sans doute lieu la semaine prochaine, lors du déplacement des Spurs à City. Pour le deuxième club de Manchester, cette qualification est vitale afin d’attirer des joueurs de premier plan qui l’aideront à se mêler à la course pour le titre l’an prochain.

. Les jeux sont faits pour la descente. Portsmouth et Burnley sont relégués. Pour Hull, c’est tout comme, sa différence de buts désastreuse rendant sa situation sans espoir.

Programme de la 37e journée (en GMT)

. Samedi

(11h45) Birmingham – Burnley

(14h00) Manchester City – Aston Villa

Portsmouth – Wolverhampton

Stoke – Everton

Tottenham – Bolton

. Dimanche

(12h30) Liverpool – Chelsea

(14h00) Fulham – West Ham

(15h00) Sunderland – Manchester United

. Lundi

(12h30) Wigan – Hull

(16h00) Blackburn – Arsenal

Classement: Pts J G N P bp bc dif
1.Chelsea 80 36 25 5 6 93 32 61
2.ManchesterUnited 79 36 25 4 7 81 28 53
3.Arsenal 72 36 22 6 8 78 39 39
4.Tottenham 64 35 19 7 9 63 37 26
5.AstonVilla 64 36 17 13 6 51 35 16
6.ManchesterCity 63 35 17 12 6 69 42 27
7.Liverpool 62 36 18 8 10 61 33 28
8.Everton 57 36 15 12 9 59 49 10
9.Birmingham 47 36 12 11 13 35 44 -9
10.Sunderland 44 36 11 11 14 47 53 -6
11.Blackburn 44 36 11 11 14 38 54 -16
12.Fulham 43 35 11 10 14 36 39 -3
13.StokeCity 43 35 10 13 12 33 44 -11
14.Bolton 36 36 9 9 18 40 65 -25
15.Wolverhampton 35 36 8 11 17 29 52 -23
16.Wigan 35 36 9 8 19 35 69 -34
17.WestHam 34 36 8 10 18 44 62 -18
18.HullCity 28 36 6 10 20 32 73 -41
19.Burnley 27 36 7 6 23 37 78 -41
20.Portsmouth 16 36 6 7 23 31 64 -33

Portsmouth a été pénalisé de 9 points en raison de son placement en redressement judiciaire.

Apr 29

L’Atletico finit de pourrir la saison de Liverpool

L’Atletico Madrid, bien que battu après prolongation à Anfield, a fini de pourrir la saison de Liverpool, en allant éliminer les Anglais en demi-finale de l’Europa League, leur dernière chance de titre (1-2, aller 1-0).

Le 12 mai à Hambourg, l’Atletico partira grand favori de sa finale contre le modeste club londonien de Fulham. Une chance en or pour l’autre club madrilène de remporter un deuxième titre européen, près de cinquante ans après la Coupe des Coupes en 1962.

Après un but d’Alberto Aquilani qui remettait les deux équipes à égalité sur un joli tir en pivot (44), les Reds, dominateurs, pensaient avoir fait le plus dur quand Yossi Benayoun marquait d’un tir croisé du gauche en tout début de prolongation (95).

Mais, comme souvent cette saison, Liverpool allait être trahie par sa défense, quand Glen Johnson se laissait surprendre par Antonio Reyes dont le service de la droite trouvait un Diego Forlan isolé qui ne laissait aucune chance à Pepe Reina (102).

Ce but de l’ancien joueur de Manchester United, les ennemis jurés de Liverpool, finit de faire un fiasco de la saison de l’équipe de Rafael Benitez. Très ambitieux cet été, ils ont été éliminés très tôt de la course au titre de champion d’Angleterre, ils sont sortis de la Ligue des Champions dès les phases de poules et ont été expulsés sans cérémonie des coupes nationales.

Confrontés à d’importantes difficultés financières, ses propriétaires ont mis le club en vente sans trouver preneurs pour l’heure…

L’avenir est sombre sur les bords de la Mersey, et il sera difficile pour les joueurs de Liverpool de se remobiliser sur la réception de Chelsea en championnat dimanche, leur dernière chance de se qualifier pour la prochaine Ligue des Champions.

Pour l’Atletico, qui a su rester calme dans les moments de domination anglaise, le mois de mai s’annonce à l’inverse passionnant au terme d’une saison qui avait terriblement mal commencé. Avec celle de la Coupe du Roi contre le FC Séville, ils ont deux finales à disputer…

AFP

Apr 29

Haïti-Coupe d’Haïti : Bon comportement des Bleus

Deux buts ont suffi au Violette Athlétique Club (VAC) de prendre sa revanche sur le Valencia de Léogâne victorieux des Bleus à l’aller.

Il est toujours déconseillé à tout chasseur s’aventurant dans la jungle footballistique de bien faire attention au « Tigre » toujours en quête de chair fraîche.

Le Valencia n’ayant pas tenu compte de ce conseil en a fait les frais lors de sa rencontre le Violette, surnommé le Tigre.

Pourtant, à l’occasion de sa première aventure, les Léoganais du Valencia étaient sortis vainqueurs (1-0) dans leur fief au Parc Gérard Christophe.

Une mi-temps a suffi au Violette de s’assurer de sa victoire sur le Valencia de Léogâne avec deux buts marqués par Charnelson Charlemagne et Stama Benji.

N’étaient les attaquants du VAC qui en maintes fois ont confondu vitesse et précipitation dans la conclusion finale des actions, la facture aurait été plus lourde pour le Valencia.

A noter l’expulsion en seconde période du demi de cette équipe Harold Sanon, pour acte d’antijeu sur un attaquant du Violette.

Les autres résultats enregistrés pour cette journée de compétition: Vicory-Inter 1-1

ASCAR-AS Dufort 1-1

ASC-Zenith 2-2

Baltimore-ASR 1-1

EB

EB/HPN

Apr 29

Ligue des Champions – Par la volonté d’un homme

L’Inter est donc de retour au sommet du football européen. C’est le succès d’un groupe mais, avant tout, le triomphe d’un homme, José Mourinho. Entraîneur et personnage hors normes, le Portugais cristallise autour de lui les animosités les plus féroces comme le respect le plus profond.

Petit retour en arrière. José Mourinho s’est vraiment révélé au grand public européen un soir de février 2004. Lorsque son FC Porto a sorti à la surprise générale Manchester United, l’entraîneur portugais, extatique, a bondi sur la pelouse d’Old Trafford dans une scène de joie restée célèbre. Ce fut sa véritable naissance médiatique. Six ans plus tard, au Camp Nou, Mourinho a répété à peu près les mêmes gestes après la qualification de l’Inter pour la finale de la Ligue des champions au détriment du Barça. Entre ces deux scènes, Mourinho est devenu un personnage central du football européen. Jamais un entraineur n’avait été autant starisé.

Aux yeux de tous, la réussite de l’Inter est d’abord la sienne. Mourinho a complètement transformé cette équipe. D’un groupe talentueux mais impersonnel, il a su tirer le meilleur parti. Il a donné une personnalité à une équipe qui en était dépourvue jusqu’alors. Sa personnalité hors normes et son autorité lui permettent de tout obtenir de ses stars. Il y a un côté gourou chez lui. Il parviendrait à faire accepter à des cadres supérieurs de trimer 15 heures par jour en bleu de travail à l’usine tant que c’est pour le bien de l’entreprise. Il n’est qu’à voir comment Diego Milito et Samuel Eto’o se sont sacrifiés dans les tâches défensives mercredi soir à Barcelone.

Petites phrases et bourreau de travail

Il y a deux aspects chez Mourinho, indissociables l’un de l’autre, qui lui confèrent ce statut à part dans la galaxie des entraîneurs. Sa compétence et sa personnalité. Sur le premier point, il fait l’unanimité. Les qualifications de l’Inter face à Chelsea et le Barça sont, avant tout, des chefs d’oeuvre d’ordre tactique. Mourinho a surclassé Guardiola comme il avait dompté Ancelotti. “Mourinho est un phénomène”, se délecte Massimo Moratti, dont le recrutement du technicien lusitanien fut assurément la meilleure idée de ces 15 dernières années. “Il est tellement intelligent, poursuit le président des Nerazzurri. Mais le plus fort, c’est la capacité qu’il a de transmettre cette intelligence à ses joueurs et à son équipe.” Mourinho, ou l’intelligent contagieux. Mais c’est vrai, José a donné la leçon contre Barcelone. Le “Fabulous Eleven” du Barça n’a pas eu raison du “Special one.”

Ce qui nous amène donc au côté si spécial, auto-décrété d’ailleurs, du Portugais. Mourinho, c’est le charisme personnifié. Une gueule consciente de sa gueule. Et qui s’en sert. José Mourinho est aussi modeste qu’il est stupide. C’est dire s’il est intelligent. “Quand je suis arrivé à Chelsea, ma tête était déjà énorme. Aujourd’hui, elle est encore plus grosse”, avait-il un jour déclaré devant des journalistes anglais médusés. Mais l’animal médiatique joue de sa force de séduction et d’irritation. Ce petit jeu l’amuse et, plus important encore, le conforte dans sa posture. Il sert d’écran de fumée. Car derrière les petites phrases, Mourinho est avant tout un bourreau de travail, qui sait qu’on n’a rien sans rien.

Un Domenech qui gagne

De par sa personnalité, et, ce n’est évidemment pas négligeable, parce que ses résultats parlent pour lui, José Mourinho est adulé partout où il passe. Lors de son retour à Stamford Bridge au mois de février, il a été accueilli comme un héros. A San Siro, les Nerazzurri sont fous de lui. Et si le Portugais joue souvent la comédie quand il parle, il était bien sincère mercredi soir au Camp Nou à l’évocation de ses liens avec le peuple intériste. “J’étais déjà très proche des tifosi de Chelsea, mais je le suis encore plus de ceux de l’Inter”, a-t-il confié, avant d’ajouter une inévitable pirouette. “J’aime l’Inter et ses supporteurs, mais pas le football italien.” Tout Mourinho tient dans cette phrase. Attachant et agaçant. Avec lui, la provocation n’est jamais loin.

Toujours en première ligne, il est le personnage central de son équipe. C’était déjà le cas à Chelsea où il avait d’ailleurs réussi l’exploit d’obtenir un salaire plus élevé que celui de Frank Lampard, la vedette des Blues. Beaucoup lui reprochent de trop se mettre en avant, de faire parler davantage de lui que de son équipe. C’est ne pas comprendre que c’est aussi une façon de mieux protéger son groupe. Entraîneur énervant, Mourinho se fait détester du reste du monde pour mieux fédérer autour de sa personne ceux qui lui sont proches: staff, joueurs, supporters. Il défend toujours ses joueurs quand ils sont attaqués, se réservant seul le droit de les juger. A moins qu’ils n’adhèrent pas à ses principes d’exigence, comme Balotelli, les membres de son effectif n’ont rien à craindre. Mourinho est prêt à tout pour eux s’ils sont prêts à tout pour lui. Il est un pare-feu. Il se plait à cristalliser autour de sa personne les critiques et parfois même la haine. Il aime qu’on l’aime mais se délecte plus encore de l’inimitié qu’il peut provoquer. En ce sens, il y a du Domenech chez lui, sauf que le sélectionneur tricolore a camouflé la partie séduction pour ne garder que la faculté à exaspérer. Alors, faut-il vraiment reprocher à Mourinho de se prendre pour la star de l’Inter? Et si c’était simplement vrai?

Laurent VERGNE / Eurosport

Apr 29

Proxénétisme: Zahia D. affirme que les joueurs ignoraient qu’elle était mineure

PARIS (AFP) – La jeune femme au centre du scandale de proxénétisme qui touche des joueurs de l’équipe de France de football soutient dans une interview à Paris Match que les joueurs concernés ignoraient qu’elle était mineure au moment des faits.

“Le premier a été Karim Benzema (…) mais je confirme qu’il n’a jamais su mon âge”, affirme Zahia Dehar, actuellement âgé de 18 ans. Elle confirme ensuite s’être rendue à Munich pour y rencontrer Franck Ribéry: “C’était pour son anniversaire, ses 26 ans, le 7 avril 2009. Il avait réservé un hôtel de luxe à Munich, nous avons eu une relation sexuelle et il m’a payée (…) Franck Ribéry ne connaissait pas mon âge”.

La jeune femme affirme avoir tout raconté aux enquêteurs qui l’ont interrogée à trois reprises. “Les policiers avaient des écoutes. Les noms de certains footballeurs avaient été prononcés ainsi que mon nom (…) c’était très clair, je ne pouvais pas nier”, s’est-elle justifiée.

La jeune femme récuse le terme de “prostituée”, et se définit comme une “escort girl”, affirmant travailler pour son propre compte, sans appartenir à un réseau ni être sous la tutelle d’un souteneur.

Ribéry a été entendu comme témoin dans cette affaire. Le fait de solliciter des relations sexuelles avec une mineure prostituée est passible de trois ans de prison et de 45.000 euros d’amende.

Selon des sources judiciaires, Karim Benzema devrait également être entendu.