Jul 1

Vidéo / Italy 90 : Argentine – Allemagne 0 – 1

Jul 1

Vidéo / France 98 : Brésil – Pays-Bas – Demi-finales

Jul 1

Tuée pour avoir pleuré pendant un match du Mondial

La police du Texas a arrêté un homme soupçonné d’avoir tué sa belle-fille de 2 ans parce que celle-ci pleurait pendant qu’il essayait de regarder un match de la Coupe du monde de football.

 Hector Castro, un immigré illégal de 28 ans, a appelé les pompiers et les services médicaux d’urgence pendant le huitième de finale entre les États-Unis et le Ghana samedi 26 juin en affirmant que la fillette s’était étouffée avec une vis. Mais après un examen rapide, il est apparu clairement que la vis n’était pas la cause de sa mort. Les pompiers ont alors appelé la police de McAllen, une ville proche de la frontière mexicaine, qui ont arrêté Castro sur le champ.

 «Il n’y a pas de mots pour décrire cela», a déclaré le chef de la police locale, Victor Rodriguez. «Cela donne envie de faire tout un tas de choses à ce type, mais il devra affronter le système de justice criminelle comme tout le monde.»

 Castro a confessé aux enquêteurs être impliqué dans la mort de la fillette, a précisé Rodriguez. Il leur a expliqué qu’il essayait de regarder le match de foot, mais qu’elle n’arrêtait pas de pleurer. Il l’a alors sévèrement battue, lui cassant plusieurs côtes, avant de l’étouffer. Il lui a ensuite enfoncé une vis dans la gorge pour faire passer son meurtre pour un accident. Le suspect encourt la peine capitale à cause du jeune âge de la victime, souligne le Monitor, un journal local du sud du Texas.

 Aux Etats-Unis, les liens entre le sport à la télévision et les violences domestiques font l’objet d’études depuis plusieurs années. La dernière en date du Bureau National de Recherches Économiques (National Bureau of Economic Research) américain basée sur les rapports de police sur la violence domestique entre 1995 et 2006, a montré que lorsqu’un match de la National Football League (NFL) se termine par une défaite, la ville de l’équipe perdante connaît une recrudescence subite de violence domestique. Mais comme nous l’écrivions à l’époque:

SLATE FR

Jul 1

Les arbitres connus

Les arbitres devant diriger les quarts de finale du Mondial ont été désignés jeudi par la FIFA. Espagne-Paraguay sera entièrement en Espagnol puisque c’est le Guatémaltèque Carlos Batres qui officiera. Ce dernier a déjà arbitré les Guaranis à la Coupe du monde 2002, lors de leur élimination controversée par l’Allemagne (0-1). Les Paraguayens lui avaient réclamé en vain plusieurs penalties et il avait fini par expulser Roberto Acuna.

L’Ouzbek Ravshan Irmatov arbitrera le même jour Argentine-Allemagne au Cap. La veille, le Portugais Olegario Benquerenca aura dirigé Uruguay-Ghana tandis que le Japonais Yuichi Nishimura sera sur le très attendu Pays-Bas – Brésil.

LEQUIPE FR

Jul 1

Mondial: les Espagnols s’attendent à un Paraguay sur la défensive

POTCHEFSTROOM (AFP) – Les joueurs espagnols ont dit mercredi s’attendre à affronter une équipe du Paraguay regroupée en défense, lors du quart de finale du Mondial-2010 entre les deux sélections samedi.

“Je suis sûr que nous allons rencontrer une sélection paraguayenne qui va rester en défense, comme l’ont fait de nombreuses autres équipes contre nous. Nous avons l’habitude d’être confrontés à cela”, a prédit l’attaquant Fernando Llorente, auteur d’une entrée remarquée contre le Portugal en 8 de finale.

“Nous devrons suivre notre plan de jeu et faire en sorte d’être bons pour gagner le match”, a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse à Potchefstroom, où la Roja a établi son camp de base.

L’attaquant Pedro a, pour sa part, affirmé que l’Espagne devait s’attendre à “un match très difficile”.

“Ils resserrent bien les lignes en défense, ils sont bien regroupés. Ce sera très compliqué de trouver des espaces. Cela va être un match très difficile”, a-t-il anticipé.

“Il faut préparer ce match comme nous avons préparé celui contre le Portugal”, a renchéri Llorente.

L’Espagne, tombeur du Portugal en 8e (1-0), et le Paraguay, vainqueur du Japon aux tirs au but (5-3, 0-0 après prolongation) se disputeront un billet pour le dernier carré samedi à l’Ellis Park de Johannesburg.

AFP

Jul 1

Brésil: Kaka et Luis Fabiano, comme au bon vieux temps

JOHANNESBURG (AFP) – Passe décisive de Kaka pour Luis Fabiano: la relation technique toute en complicité des deux Brésiliens, qui explose au grand jour au Mondial-2010, s’est en fait peaufinée au cours de leurs années de jeunesse au Sao Paulo FC, à l’orée du siècle.

“C’est la relation parfaite, se félicite Luis Fabiano après un service du N.10 contre la Côte d’Ivoire (3-1). Il me suffit d’être bien placé et lui, sans me voir, sait déjà où je me trouve.”

“Je savais déjà le mouvement qu’il allait faire”, abonde Kaka, précisant: “Il existe une complicité entre nous deux. C’est une convivialité quotidienne, des plaisanteries”.

La preuve en images: à sa sortie du terrain contre le Chili (3-0) en 8e de finale lundi, Kaka tape dans les mains de ses coéquipiers du banc puis se jette dans les bras du +Fabuloso+, pour une accolade rigolarde.

Le N.10 a déjà délivré deux passes décisives au N.9; il veut devenir “le meilleur passeur décisif” du tournoi et que son camarade en soit “le meilleur buteur”.

Flash-back, janvier 2001. Ricardo Izecson dos Santos Leite, dit Kaka (diminutif attribué par son frère), apparaît en équipe première du Sao Paulo FC, à 18 ans. Luis Fabiano Clemente (20 ans) y débarque après un échec en France à Rennes.

Leur histoire commune commence. Kaka devient vite l’enfant prodige au point d’être convoqué pour le Mondial-2002, que le Brésil remporte. Luis Fabiano, passée une nouvelle parenthèse infructueuse à Rennes (premier semestre 2002), multiplie les buts: le N.9 en inscrit 118 en 160 matches. Soit le deuxième meilleur ratio dans l’histoire du club (0,737 but par match), derrière le mythique Friedenreich (0,814) dans les années 1930.

Ensemble, ils connaissent la gloire, mais découvrent aussi les revers de fortune et leur lot de critiques. Après une élimination précoce en Coupe du Brésil en 2003, Kaka est raillé par les supporters paulistes le traitant de “Barbie” (la poupée, pas le nazi). Un peu plus tard, Luis Fabiano menace de quitter le club s’il continue à être hué.

La relation s’affine entre deux hommes très différents. Fils d’une famille aisée de Sao Paulo, Kaka fait figure de gendre idéal. Luis Fabiano en revanche, élevé par son grand-père, fut un adolescent livré à lui-même à Jardim Proença, banlieue miséreuse de la ville de Campinas.

Le premier est poli, lisse. Le second, psychologiquement instable, accumule les cartons rouges, souvent pour avoir répondu puérilement à des provocations.

Les deux stars en viennent d’ailleurs presque aux mains en août 2002 lors d’un entraînement, et leur altercation devient quasiment une affaire d’Etat (de Sao Paulo). “C’a été une dispute que tout le monde a entendue mais qui n’était pas destinée à être entendue”, relativise alors l’attaquant. “Tout ça est oublié, c’était juste un truc d’un entraînement”, tempère le milieu.

Depuis, Kaka a obtenu le Ballon d’Or 2007 et Luis Fabiano a confirmé au FC Séville. Tous deux blessés en fin de saison, ils ont retrouvé leurs sensations et leur complicité en Afrique du Sud. Comme au bon vieu temps.

AFP