Hôte
Finale
Stade
2006
Allemagne
Italie
1-1
(5-3)
France
Olympiastadion, Berlin
2002
Corée du Sud & Japon
Brésil
2-0
Allemagne
International Stadium, Yokohama
1998
France
France
3-0
Brésil
Stade de France, Paris
1994
États-Unis
Brésil
0-0
(3-2)
Italie
Rose Bowl, Pasadena
1990
Italie
RFA
1-0
Argentine
Stadio Olimpico, Rome
1986
Mexique
Argentine
3-2
RFA
Estadio Azteca, Mexico City
1982
Espagne
Italie
3-1
RFA
Estadio Vicente Calderón,Madrid
1978
Argentine
Argentine
3-1
a.p.
Pays-Bas
Estadio Monumental, Buenos Aires
1974
RFA
RFA
2-1
Pays-Bas
Olympiastadion, Munich
1970
Mexique
Brésil
4-1
Italie
Estadio Azteca, Mexico City
1966
Angleterre
Angleterre
4-2
a.p.
RFA
Wembley Stadium, Londres
1962
Chili
Brésil
3-1
Tchécoslovaquie
Estadio Nacional, Santiago
1958
Suède
Brésil
5-2
Suède
Råsunda Stadium, Solna
1954
Suisse
RFA
3-2
Hongrie
Wankdorf Stadium, Berne
1950
Brésil
Uruguay
2-1
Brésil
Estádio do Maracanã, Rio de Janeiro
1938
France
Italie
4-2
Hongrie
Stade Olympique de Colombes, Paris
1934
Italie
Italie
2-1
a.p.
Tchécoslovaquie
Stadio Nazionale PNF, Rome
1930
Uruguay
Uruguay
4-2
Argentine
Estadio Centenario, Montevideo
Le Brésil est le seul pays à avoir participé à toutes les éditions de la Coupe du Monde
2002: 1 nul, 2 défaites et 0 but inscrit
1954
25 Helmut Schön RFA 1966 – 1978
16 Helmut Schön RFA 1966 – 1978
2 Vittorio Pozzo Italie 1934 & 1938
6 Zinedine Zidane France 1998 – 2006
6 Cafu Brésil 1994 – 2006
199 854 Uruguay – Brésil 16 juillet 1950 Stade Maracanã
5 Antonio Carbajal Mexique 1950 – 1966
5 Lothar Matthäus Allemagne 1982 – 1998
3 Pelé Brésil 1954, 1962, 1970
25 Lothar Matthäus Allemagne
17 ans et 249 jours Pelé Brésil – Suède 1958
42 ans et 39 jours Roger Milla Cameroun – Russie 1994
15 Ronaldo Brésil 1998 – 2006
13 Just Fontaine France 1958
5 Oleg Salenko Russie – Cameroun 1994
3 Geoff Hurst Angleterre – RFA 1966
17 ans et 239 jours Pelé Brésil – Galles 1958
42 ans et 39 jours Roger Milla Cameroun – Russie 1994
11 secondes Hakan Sükür Turquie – Corée du Sud 2002

La nouvelle est désormais officielle même si elle avait largement été éventée mercredi par le quotidien local, le Boston Herald. Doc Rivers, qui avait pourtant envisagé faire un break pour raisons familiales et être au plus près de ses quatre enfants, sera bien toujours aux commandes des Celtics la saison prochaine. «Doc est ravi d’entraîner à nouveau Boston. Il est plein d’énergie et souhaite remporter une finale NBA avec les Celtics», a déclaré sur le site internet du club, le président des Vert et Blanc, Danny Ainge.
Rivers entraîne la franchise du Massachusetts depuis la saison 2004-2005. Il a remporté la bague de champion en 2008 avec ses joueurs mais a échoué cette saison en finale contre les Lakers (4-3). «Après une bonne période d’introspection avec ma famille, a déclaré Rivers, qui était présent jeudi à San Antonio, où il a assisté à un match de basket de son fils, Austin. J’ai discuté avec ma femme et elle m’a dit que je devais repartir avec Boston. Je pense qu’elle voulait me voir partir de la maison…» Sa famille vit en Floride à Orlando.
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Avec aucune joueuse du Top 20 à ses côtés dans le dernier carré de Wimbledon, Serena Williams doit-elle s’inquiéter au moment de défendre son titre? A première vue, pas trop. Si tant est que l’Américaine a perdu son titre en double avec Venus face à Zvonareva, qu’elle pourrait retrouver en finale.
WIMBLEDON 2010 – Demi-finales dames
. COURT CENTRAL – dès 14h
Vera Zvonareva (RUS/N.21) – Tsvetana Pironkova (BUL)
Serena Williams (USA/N.1) – Petra Kvitova TCH)
Qui arrêtera Serena Williams ? Avec ses douze titres du Grand Chelem, sa place de N.1 mondiale confortée, son aura et son appétit des grands rendez-vous, l’Américaine écrase le reste du plateau en termes d’expérience et de palmarès. Que ce soient la Bulgare Tsvetana Pironkova et la Russe Vera Zvonareva, opposées dans la première demi-finale, ou la Tchèque Petra Kvitova, adversaire de la tenante du titre, aucune n’a encore participé à une finale du Grand Chelem. Si Pironkova, 82e mondiale, et/ou Kvitova, 62e, y arrivent, elles deviendraient les premières non-tête de série de l’histoire à jouer une finale à Wimbledon. Zvonareva, 21e mondiale, serait la deuxième joueuse la plus mal classée en finale depuis l’introduction du classement en 1975, après le cas particulier de Venus Williams, seulement 31e lorsqu’elle a gagné le tournoi en 2007.
La plus grosse cote est incontestablement pour Kvitova, 20 ans, la plus jeune des quatre demi-finalistes qui porte encore un appareil dentaire et n’avait encore jamais gagné un match sur gazon avant Wimbledon cette année. Elle même a du mal à y croire. Interrogée sur ses chances de gagner le tournoi après son quart de finale face à Kaia Kanepi, elle a répondu: “Non, je ne pense pas.” Vraiment pas? “Non, non”, a-t-elle insisté, l’air sincère.
Une moyenne de 15 aces par match
C’est vrai que Serena paraît hors d’atteinte. La triple championne de Wimbledon n’a pas encore perdu un set cette année, a déjà infligé trois “bulles” (6-0) à ses adversaires et n’a, de son propre aveu, “jamais aussi bien servi que dans ce tournoi” avec une moyenne de près de 15 aces par match. Elle a démoli Kvitova (6-2, 6-1) lors de leur unique rencontre, au deuxième tour de l’Open d’Australie en janvier dernier et sait ce que c’est de défendre un titre à Wimbledon pour l’avoir réussi en 2003. Alors gagné d’avance? Serena écarte avec vigueur le scénario d’une victoire par défaut. “On est quatre à avoir exactement les mêmes chances”, dit-elle, qualifiant sa première adversaire de “très dangereuse”.
Reste qu’elle a toutes les cartes en main, même si la défaite de sa soeur Venus est venue rappeler que tout est toujours possible. Pironkova, qui en a bénéficié mardi, a l’occasion de récidiver face à Zvonareva dans un match où elle ne sera de nouveau pas la favorite. Elle s’est dit “prête” à enchaîner. Zvonareva possède déjà l’expérience d’une demi-finale en Grand Chelem et sa lourde défaite 6-0, 6-2 face à Pironkova l’année dernière à Moscou est trop grosse pour être vraie. “J’ai beaucoup appris, je suis devenue plus mature“, a souligné la Russe de 25 ans qui retrouvera le Top 10 en cas de revanche jeudi. Et elle pourra s’enorgueillir d’avoir été la joueuse, avec Elena Vesnina, qui a battu la paire Williams en double. Et ce, alors que les Américaines, doubles tenantes du titre à Londres, restaient sur 4 victoires de suite en Grand Chelem… Un signe avant-coureur ?
S.P. avec AFP / Eurosport

«Je veux remplir ce rôle (d’avant-centre) à ma manière, je suis têtu pour ça. Je suis convaincu que cela va marcher à ma façon». Limpide, le message de Robin van Persie, à son arrivée en Afrique du Sud à l’aube du début du Mondial. Alors que le sélectionneur des Pays-Bas, Bert van Marwijk, insiste sur les mouvements et la prise de profondeur en attaque, le joueur d’Arsenal évoque en conférence de presse son plaisir «de jouer balle au pied et de combiner au milieu des défenseurs». Forte tête, le natif de Rotterdam ? Evidemment. Mais, en lui offrant à sa prise de fonction la place tant convoitée de successeur de van Nistelrooy en attaque, van Marwijk savait ce qu’il faisait. L’ancien entraîneur du Feyenoord connaît bien van Persie pour l’avoir fait débuter chez les pros, à 17 ans. L’idée d’un passe-droit quelconque disparaît cependant lorsque l’on se souvient de leur passé tumultueux.
«On n’a jusqu’à présent pas vu ses qualités de buteur. Mais il ne perd presque jamais la balle et ça le rend important.» (Mark van Bommel)
Van Marwijk, en cette même saison 2001-2002 qui a vu éclore van Persie, a renvoyé plusieurs fois en équipe réserve ce talent brut de décoffrage à cause de son comportement pourri au sein de l’équipe de Rotterdam, ou de sa nonchalance à l’entraînement. «Avant, je prenais les choses à la légère mais désormais, j’y met tout mon esprit et mon coeur», disait l’intéressé en préambule du Mondial, pour faire part de son évolution. Il n’a cependant pas changé sur toute la ligne, se distinguant par un comportement pas vraiment irréprochable envers certains de ses coéquipiers, Dirk Kuyt et Wesley Sneijder en tête. Le Gunner avait annoncé sa préférence pour Rafael van der Vaart comme titulaire plutôt que Kuyt, pourtant habitué à occuper les couloirs. Remplacé en fin de match contre la Slovaquie (2-1), il a visé Sneijder en critiquant les choix de son entraîneur. Ce dernier a vite désamorcé le conflit naissant, pour ne pas que le groupe explose et pour éviter d’avoir à sanctionner van Persie. Est-il si indispensable ?
Des alternatives limitées
S’il a inscrit quatre buts lors des matches de préparation des Pays-Bas, van Persie a cependant manqué de justesse depuis le début de la compétition avec une seule réalisation, lors du troisième match de poule, à l’enjeu limité, face au Cameroun (2-1). Milieu offensif gauche de formation, le joueur d’Arsenal n’est pas un buteur pur souche, malgré des stats qui feraient pâlir certains de ses homologues (15 buts en 45 sélections). Son manque de rendement aurait pu porter préjudice aux Bataves lors du huitième de finale face à la Slovaquie (2-1). Si ce problème perdure, il pourrait y avoir des conséquences beaucoup plus fâcheuses contre le Brésil, vendredi en quarts de finale. «On n’a jusqu’à présent pas vu ses qualités de buteur mais son rôle est difficile à cause de l’attitude défensive de nos adversaires, estimait Mark van Bommel après les deux premiers matches de poule. Mais il ne perd presque jamais la balle et ça le rend important». Cela lui a jusqu’à présent donné une longueur d’avance sur Klaas-Jan Huntelaar, qui a peu joué cette saison au Milan AC, et sur…Kuyt, attaquant de pointe à l’origine et donc recours supplémentaire. - J. Te.
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Quatre hommes ont blessé mercredi par balles un touriste américain alors qu’il venait d’arriver à l’aéroport international de Johannesburg. L’attaque s’est produite vers 21h00 (19h00 GMT) dans le quartier des affaires de Sandton, alors que l’Américain marchait dans la rue à la recherche de son hôtel. «Ils se sont approchés de lui à bord d’un véhicule. Ils lui ont volé ses affaires, a déclaré Mme de Beer, porte-parole de la police. Il est à l’hôpital dans un état stable», a-t-elle ajouté. Il s’agit du premier étranger blessé dans une affaire criminelle depuis le début de la Coupe du monde, le 11 juin.
L’Afrique du Sud souffre de l’un des pires taux de criminalité au monde, avec une moyenne de 50 homicides par jour. Pour protéger les 300 000 visiteurs étrangers attendus pendant le Mondial, ses autorités ont investi 1,3 milliard de rands (environ 130 millions d’euros) pour recruter, former et équiper 44 000 agents de police supplémentaires. (Avec AFP)
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Malgré la fermeture de leur pays à double tour et un Mondial raté (élimination au 1er tour, 3 défaites, un seul but inscrit), une poignée de talents nord-coréens, repérés par les recuteurs en Afrique du Sud, devraient bientôt gonfler la petite et discrète colonie de joueurs du Royaume ermite sur le Vieux continent. La stratégie du pouvoir nord-coréen s’explique aussi bien par le déficit sportif de son football, étalé au grand jour lors de la Coupe du monde, que par les besoins en devises de son économie exangue. Objectif : aguerrir ses espoirs et espérer gagner de l’argent s’ils tapent dans l’oeil des clubs les plus riches. La rencontre du socialisme réel et du libéralisme post-arrêt Bosman…
Meilleur buteur du Championnat suisse 1969, Karl Messerli est devenu un intermédiaire incontournable pour le transfert des joueurs nord-coréens.
Le premier joueur concerné par cette filière sous contrôle sera le latéral droit de la Chollima, le robuste Cha Jong Hyok (24 ans, 37 sélections), pilier du club nord-coréen d’Amrokang. Titulaire contre le Brésil (1-2), le Portugal (0-7) et la Côte d’Ivoire (0-3), Cha est attendu au FC Wil, modeste club de D2 suisse. Son transfert a été annoncé par Karl Messerli, l’homme clé du marché européen pour les Nord-Coréens. Meilleur buteur du Championnat suisse 1969, reconverti dans le bizness des jouets en peluche, Messerli est devenu, au hasard de ses voyages d’affaires en Corée du Nord, un intermédiaire incontournable de la fédération pour valoriser les meilleurs joueurs du pays de Kim Jong-Il. «Nous avons le permis de travail et il arrivera dans deux semaines», a-t-il annoncé jeudi dernier à Associated Press.
«Des clubs de quatre pays – Allemagne, Angleterre, Italie et Slovénie – ont manifesté leur intérêt» pour des joueurs présents au Mondial.
Au FC Wil, Cha Jong Hyok rejoindra le milieu Kim Kuk Jin, autre Nord-Coréen de la filière Messerli. Un autre de ses poulains, le défenseur Pak Chol Ryong, évolue depuis deux saisons au FC Concordia Bâle (D2). Selon l’hebdomadaire suisse L’Hebdo, ces joueurs arrivent gratuitement dans le pays, mais leurs contrats prévoient le partage des bénéfices lors d’éventuels transferts, entre la fédération nord-coréenne et leur club “vitrine”. Karl Messerli assure que «des clubs de quatre pays – Allemagne, Angleterre, Italie et Slovénie – ont manifesté leur intérêt» pour des joueurs présents au Mondial. Jong Tae Se, «le Rooney du peuple» (Kawasaki Frontale, Japon), arrive «clairement» en tête de liste. Selon Kicker, Bochum (D2 allemande), notamment, serait candidat. Les Nord-Coréens pourraient animer le marché estival. - J.LB.
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