Jul 1

Historique Coupe du Monde

 Année

 

 Hôte

 

 Finale

 

 Stade

 

 2006

 

 Allemagne

 

 Italie 1-1
(5-3) France

 

 Olympiastadion, Berlin

 

 2002

 

 Corée du Sud & Japon

 

 Brésil 2-0 Allemagne

 

 International Stadium, Yokohama

 

 1998

 

 France

 

 France 3-0 Brésil

 

 Stade de France, Paris

 

 1994

 

 États-Unis

 

 Brésil 0-0
(3-2) Italie

 

 Rose Bowl, Pasadena

 

 1990

 

 Italie

 

 RFARFA 1-0 ArgentineArgentine

 

 Stadio Olimpico, Rome

 

 1986

 

 Mexique

 

 ArgentineArgentine 3-2 RFARFA

 

 Estadio Azteca, Mexico City

 

 1982

 

 Espagne

 

 ItalieItalie 3-1 RFARFA

 

 Estadio Vicente Calderón,Madrid

 

 1978

 

 Argentine

 

 ArgentineArgentine 3-1
a.p. Pays-BasPays-Bas

 

 Estadio Monumental, Buenos Aires

 

 1974

 

 RFA

 

 RFARFA 2-1 Pays-BasPays-Bas

 

 Olympiastadion, Munich

 

 1970

 

 Mexique

 

 BrésilBrésil 4-1 ItalieItalie

 

 Estadio Azteca, Mexico City

 

 1966

 

 Angleterre

 

 AngleterreAngleterre 4-2
a.p. RFARFA

 

 Wembley Stadium, Londres

 

 1962

 

 Chili

 

 Brésil 3-1 TchécoslovaquieTchécoslovaquie

 

 Estadio Nacional, Santiago

 

 1958

 

 Suède

 

 BrésilBrésil 5-2 SuèdeSuède

 

 Råsunda Stadium, Solna

 

 1954

 

 Suisse

 

 RFARFA 3-2 HongrieHongrie

 

 Wankdorf Stadium, Berne

 

 1950

 

 Brésil

 

 UruguayUruguay 2-1 BrésilBrésil

 

 Estádio do Maracanã, Rio de Janeiro

 

 1938

 

 France

 

 ItalieItalie 4-2 HongrieHongrie

 

 Stade Olympique de Colombes, Paris

 

 1934

 

 Italie

 

 ItalieItalie 2-1
a.p. TchécoslovaquieTchécoslovaquie

 

 Stadio Nazionale PNF, Rome

 

 1930

 

 Uruguay

 

 UruguayUruguay 4-2 ArgentineArgentine

 

 Estadio Centenario, Montevideo

Les records pour les équipes

Le plus d’apparitions en Coupe du Monde
19 Brésil

Le Brésil est le seul pays à avoir participé à toutes les éditions de la Coupe du Monde

Le plus de titres de champion
5 Brésil

La pire performance pour un tenant du titre
  France

2002: 1 nul, 2 défaites et 0 but inscrit

Le plus de buts marqués sur une Coupe du Monde
27 Hongrie

1954

Les records pour les entraineurs

Le plus de match en tant qu’entraineur
25 Helmut Schön RFA 1966 – 1978

Le plus de matchs gagnés
16 Helmut Schön RFA 1966 – 1978

Le plus de titres de champion
2 Vittorio Pozzo Italie 1934 & 1938

Les records pour la discipline

Le plus de cartons
  • 6 Zinedine Zidane France 1998 – 2006
  • 6 Cafu Brésil 1994 – 2006

Les records d’affluence

La plus grande affluence pour un match
199 854 Uruguay – Brésil 16 juillet 1950 Stade Maracanã
Rio de Janeiro, Brésil

 

Les records pour les joueurs

Le plus d’apparitions en Coupe du Monde
  • 5 Antonio Carbajal Mexique 1950 – 1966
  • 5 Lothar Matthäus Allemagne 1982 – 1998
Le plus de titres de champion
3 Pelé Brésil 1954, 1962, 1970

Le plus de matchs joués
25 Lothar Matthäus Allemagne

Joueur le plus jeune
17 ans et 249 jours Pelé Brésil – Suède 1958

Joueur le plus vieux
42 ans et 39 jours Roger Milla Cameroun – Russie 1994

Meilleur buteur en Coupe du Monde
15 Ronaldo Brésil 1998 – 2006

Meilleur buteur sur une Coupe du Monde
13 Just Fontaine France 1958

Plus de buts marqués en un match
5 Oleg Salenko Russie – Cameroun 1994

Plus de buts marqués en finale
3 Geoff Hurst Angleterre – RFA 1966

Plus jeune buteur
17 ans et 239 jours Pelé Brésil – Galles 1958

Plus vieux buteur
42 ans et 39 jours Roger Milla Cameroun – Russie 1994

But le plus rapide
11 secondes Hakan Sükür Turquie – Corée du Sud 2002

HP

Jul 1

Rivers rempile aux Celtics

Rivers rempile aux Celtics

Rivers entraînera bien les Celtics la saison prochaine. (REUT)
Rivers entraînera bien les Celtics la saison prochaine. (REUT)

 

La nouvelle est désormais officielle même si elle avait largement été éventée mercredi par le quotidien local, le Boston Herald. Doc Rivers, qui avait pourtant envisagé faire un break pour raisons familiales et être au plus près de ses quatre enfants, sera bien toujours aux commandes des Celtics la saison prochaine. «Doc est ravi d’entraîner à nouveau Boston. Il est plein d’énergie et souhaite remporter une finale NBA avec les Celtics», a déclaré sur le site internet du club, le président des Vert et Blanc, Danny Ainge.

Rivers entraîne la franchise du Massachusetts depuis la saison 2004-2005. Il a remporté la bague de champion en 2008 avec ses joueurs mais a échoué cette saison en finale contre les Lakers (4-3). «Après une bonne période d’introspection avec ma famille, a déclaré Rivers, qui était présent jeudi à San Antonio, où il a assisté à un match de basket de son fils, Austin. J’ai discuté avec ma femme et elle m’a dit que je devais repartir avec Boston. Je pense qu’elle voulait me voir partir de la maison…» Sa famille vit en Floride à Orlando.

 LEQUIPE FR

Jul 1

Wimbledon – Serena sur un boulevard ?

Avec aucune joueuse du Top 20 à ses côtés dans le dernier carré de Wimbledon, Serena Williams doit-elle s’inquiéter au moment de défendre son titre? A première vue, pas trop. Si tant est que l’Américaine a perdu son titre en double avec Venus face à Zvonareva, qu’elle pourrait retrouver en finale.

WIMBLEDON 2010 – Demi-finales dames

. COURT CENTRAL – dès 14h

Vera Zvonareva (RUS/N.21) – Tsvetana Pironkova (BUL)

Serena Williams (USA/N.1) – Petra Kvitova TCH)

Qui arrêtera Serena Williams ? Avec ses douze titres du Grand Chelem, sa place de N.1 mondiale confortée, son aura et son appétit des grands rendez-vous, l’Américaine écrase le reste du plateau en termes d’expérience et de palmarès. Que ce soient la Bulgare Tsvetana Pironkova et la Russe Vera Zvonareva, opposées dans la première demi-finale, ou la Tchèque Petra Kvitova, adversaire de la tenante du titre, aucune n’a encore participé à une finale du Grand Chelem. Si Pironkova, 82e mondiale, et/ou Kvitova, 62e, y arrivent, elles deviendraient les premières non-tête de série de l’histoire à jouer une finale à Wimbledon. Zvonareva, 21e mondiale, serait la deuxième joueuse la plus mal classée en finale depuis l’introduction du classement en 1975, après le cas particulier de Venus Williams, seulement 31e lorsqu’elle a gagné le tournoi en 2007.

La plus grosse cote est incontestablement pour Kvitova, 20 ans, la plus jeune des quatre demi-finalistes qui porte encore un appareil dentaire et n’avait encore jamais gagné un match sur gazon avant Wimbledon cette année. Elle même a du mal à y croire. Interrogée sur ses chances de gagner le tournoi après son quart de finale face à Kaia Kanepi, elle a répondu: “Non, je ne pense pas.” Vraiment pas? “Non, non”, a-t-elle insisté, l’air sincère.

Une moyenne de 15 aces par match

C’est vrai que Serena paraît hors d’atteinte. La triple championne de Wimbledon n’a pas encore perdu un set cette année, a déjà infligé trois “bulles” (6-0) à ses adversaires et n’a, de son propre aveu, “jamais aussi bien servi que dans ce tournoi” avec une moyenne de près de 15 aces par match. Elle a démoli Kvitova (6-2, 6-1) lors de leur unique rencontre, au deuxième tour de l’Open d’Australie en janvier dernier et sait ce que c’est de défendre un titre à Wimbledon pour l’avoir réussi en 2003. Alors gagné d’avance? Serena écarte avec vigueur le scénario d’une victoire par défaut. “On est quatre à avoir exactement les mêmes chances”, dit-elle, qualifiant sa première adversaire de “très dangereuse”.

Reste qu’elle a toutes les cartes en main, même si la défaite de sa soeur Venus est venue rappeler que tout est toujours possible. Pironkova, qui en a bénéficié mardi, a l’occasion de récidiver face à Zvonareva dans un match où elle ne sera de nouveau pas la favorite. Elle s’est dit “prête” à enchaîner. Zvonareva possède déjà l’expérience d’une demi-finale en Grand Chelem et sa lourde défaite 6-0, 6-2 face à Pironkova l’année dernière à Moscou est trop grosse pour être vraie. “J’ai beaucoup appris, je suis devenue plus mature“, a souligné la Russe de 25 ans qui retrouvera le Top 10 en cas de revanche jeudi. Et elle pourra s’enorgueillir d’avoir été la joueuse, avec Elena Vesnina, qui a battu la paire Williams en double. Et ce, alors que les Américaines, doubles tenantes du titre à Londres, restaient sur 4 victoires de suite en Grand Chelem… Un signe avant-coureur ?

S.P. avec AFP / Eurosport 

Jul 1

Van Persie, poison…des défenses?

Titulaire inamovible à la pointe de l’attaque néerlandaise, Robin van Persie suscite des interrogations par son rendement, et son comportement, avant le quart de finale contre le Brésil, vendredi après-midi.
Robin van Persie peine à être efficace depuis le début du Mondial.(REUT)
Robin van Persie peine à être efficace depuis le début du Mondial.(REUT)

 

«Je veux remplir ce rôle (d’avant-centre) à ma manière, je suis têtu pour ça. Je suis convaincu que cela va marcher à ma façon». Limpide, le message de Robin van Persie, à son arrivée en Afrique du Sud à l’aube du début du Mondial. Alors que le sélectionneur des Pays-Bas, Bert van Marwijk, insiste sur les mouvements et la prise de profondeur en attaque, le joueur d’Arsenal évoque en conférence de presse son plaisir «de jouer balle au pied et de combiner au milieu des défenseurs». Forte tête, le natif de Rotterdam ? Evidemment. Mais, en lui offrant à sa prise de fonction la place tant convoitée de successeur de van Nistelrooy en attaque, van Marwijk savait ce qu’il faisait. L’ancien entraîneur du Feyenoord connaît bien van Persie pour l’avoir fait débuter chez les pros, à 17 ans. L’idée d’un passe-droit quelconque disparaît cependant lorsque l’on se souvient de leur passé tumultueux.

 «On n’a jusqu’à présent pas vu ses qualités de buteur. Mais il ne perd presque jamais la balle et ça le rend important.» (Mark van Bommel)

 Van Marwijk, en cette même saison 2001-2002 qui a vu éclore van Persie, a renvoyé plusieurs fois en équipe réserve ce talent brut de décoffrage à cause de son comportement pourri au sein de l’équipe de Rotterdam, ou de sa nonchalance à l’entraînement. «Avant, je prenais les choses à la légère mais désormais, j’y met tout mon esprit et mon coeur», disait l’intéressé en préambule du Mondial, pour faire part de son évolution. Il n’a cependant pas changé sur toute la ligne, se distinguant par un comportement pas vraiment irréprochable envers certains de ses coéquipiers, Dirk Kuyt et Wesley Sneijder en tête. Le Gunner avait annoncé sa préférence pour Rafael van der Vaart comme titulaire plutôt que Kuyt, pourtant habitué à occuper les couloirs. Remplacé en fin de match contre la Slovaquie (2-1), il a visé Sneijder en critiquant les choix de son entraîneur. Ce dernier a vite désamorcé le conflit naissant, pour ne pas que le groupe explose et pour éviter d’avoir à sanctionner van Persie. Est-il si indispensable ?

 Des alternatives limitées

S’il a inscrit quatre buts lors des matches de préparation des Pays-Bas, van Persie a cependant manqué de justesse depuis le début de la compétition avec une seule réalisation, lors du troisième match de poule, à l’enjeu limité, face au Cameroun (2-1). Milieu offensif gauche de formation, le joueur d’Arsenal n’est pas un buteur pur souche, malgré des stats qui feraient pâlir certains de ses homologues (15 buts en 45 sélections). Son manque de rendement aurait pu porter préjudice aux Bataves lors du huitième de finale face à la Slovaquie (2-1). Si ce problème perdure, il pourrait y avoir des conséquences beaucoup plus fâcheuses contre le Brésil, vendredi en quarts de finale. «On n’a jusqu’à présent pas vu ses qualités de buteur mais son rôle est difficile à cause de l’attitude défensive de nos adversaires, estimait Mark van Bommel après les deux premiers matches de poule. Mais il ne perd presque jamais la balle et ça le rend important». Cela lui a jusqu’à présent donné une longueur d’avance sur Klaas-Jan Huntelaar, qui a peu joué cette saison au Milan AC, et sur…Kuyt, attaquant de pointe à l’origine et donc recours supplémentaire. - J. Te.

LEQUIPE FR

 

Jul 1

Un touriste américain blessé par balles

Quatre hommes ont blessé mercredi par balles un touriste américain alors qu’il venait d’arriver à l’aéroport international de Johannesburg. L’attaque s’est produite vers 21h00 (19h00 GMT) dans le quartier des affaires de Sandton, alors que l’Américain marchait dans la rue à la recherche de son hôtel. «Ils se sont approchés de lui à bord d’un véhicule. Ils lui ont volé ses affaires, a déclaré Mme de Beer, porte-parole de la police. Il est à l’hôpital dans un état stable», a-t-elle ajouté. Il s’agit du premier étranger blessé dans une affaire criminelle depuis le début de la Coupe du monde, le 11 juin.

L’Afrique du Sud souffre de l’un des pires taux de criminalité au monde, avec une moyenne de 50 homicides par jour. Pour protéger les 300 000 visiteurs étrangers attendus pendant le Mondial, ses autorités ont investi 1,3 milliard de rands (environ 130 millions d’euros) pour recruter, former et équiper 44 000 agents de police supplémentaires. (Avec AFP)

LEQUIPE FR

Jul 1

Les Nord-Coréens débarquent

Loin du goulag où la rumeur les expédie, c’est l’Europe qui attend plusieurs joueurs nord-coréens. Avec la bénédiction de la dictature de Pyonyang.
Assommés par le Portugal de Cristiano Ronaldo, plusieurs Nord-Coréens, à l'image de Cha Jong Hyok, vont venir s'aguerrir en Europe. (AFP)
Assommés par le Portugal de Cristiano Ronaldo, plusieurs Nord-Coréens, à l’image de Cha Jong Hyok, vont venir s’aguerrir en Europe. (AFP)

Malgré la fermeture de leur pays à double tour et un Mondial raté (élimination au 1er tour, 3 défaites, un seul but inscrit), une poignée de talents nord-coréens, repérés par les recuteurs en Afrique du Sud, devraient bientôt gonfler la petite et discrète colonie de joueurs du Royaume ermite sur le Vieux continent. La stratégie du pouvoir nord-coréen s’explique aussi bien par le déficit sportif de son football, étalé au grand jour lors de la Coupe du monde, que par les besoins en devises de son économie exangue. Objectif : aguerrir ses espoirs et espérer gagner de l’argent s’ils tapent dans l’oeil des clubs les plus riches. La rencontre du socialisme réel et du libéralisme post-arrêt Bosman…

Meilleur buteur du Championnat suisse 1969, Karl Messerli est devenu un intermédiaire incontournable pour le transfert des joueurs nord-coréens.

Le premier joueur concerné par cette filière sous contrôle sera le latéral droit de la Chollima, le robuste Cha Jong Hyok (24 ans, 37 sélections), pilier du club nord-coréen d’Amrokang. Titulaire contre le Brésil (1-2), le Portugal (0-7) et la Côte d’Ivoire (0-3), Cha est attendu au FC Wil, modeste club de D2 suisse. Son transfert a été annoncé par Karl Messerli, l’homme clé du marché européen pour les Nord-Coréens. Meilleur buteur du Championnat suisse 1969, reconverti dans le bizness des jouets en peluche, Messerli est devenu, au hasard de ses voyages d’affaires en Corée du Nord, un intermédiaire incontournable de la fédération pour valoriser les meilleurs joueurs du pays de Kim Jong-Il. «Nous avons le permis de travail et il arrivera dans deux semaines», a-t-il annoncé jeudi dernier à Associated Press.

«Des clubs de quatre pays – Allemagne, Angleterre, Italie et Slovénie – ont manifesté leur intérêt» pour des joueurs présents au Mondial.

Au FC Wil, Cha Jong Hyok rejoindra le milieu Kim Kuk Jin, autre Nord-Coréen de la filière Messerli. Un autre de ses poulains, le défenseur Pak Chol Ryong, évolue depuis deux saisons au FC Concordia Bâle (D2). Selon l’hebdomadaire suisse L’Hebdo, ces joueurs arrivent gratuitement dans le pays, mais leurs contrats prévoient le partage des bénéfices lors d’éventuels transferts, entre la fédération nord-coréenne et leur club “vitrine”. Karl Messerli assure que «des clubs de quatre pays – Allemagne, Angleterre, Italie et Slovénie – ont manifesté leur intérêt» pour des joueurs présents au Mondial. Jong Tae Se, «le Rooney du peuple» (Kawasaki Frontale, Japon), arrive «clairement» en tête de liste. Selon Kicker, Bochum (D2 allemande), notamment, serait candidat. Les Nord-Coréens pourraient animer le marché estival. - J.LB.

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