L’Allemagne, privée de ses titulaires du Mondial-2010 et de Michael Ballack, a gaspillé un avantage de deux buts pour concéder le nul (2-2) devant le Danemark, mercredi à Copenhague en match amical, un mois après sa troisième place en Afrique du Sud.
A la grande satisfaction des clubs de Bundesliga, le Bayern Munich en tête, Joachim Löw n’avait convoqué pour le premier match de l’après-Mondial-2010 aucune de ses stars, comme Schweinsteiger, Lahm, Müller, Klose ou Özil.
Ce déplacement au Danemark devait lui permettre de voir à l’oeuvre “des joueurs qui n’ont pas beaucoup joué en Afrique du Sud ou qui n’avaient pas été retenus”.
Le sélectionneur allemand a pu constater qu’il était décidément bien loti dans le secteur offensif où Mario Gomez, titularisé pour la première fois en club et en sélection depuis mai, a ouvert la marque (19).
L’attaquant du Bayern Munich, relégué sur le banc des remplaçants une bonne partie de la saison dernière, s’est montré tranchant, tout comme le revenant Thomas Hitzlsperger, capitaine en l’absence de Ballack, qui vient de reprendre l’entraînement, et de Lahm, laissé à la disposition du Bayern.
En revanche, le compartiment défensif de la Nationalmannschaft, avec Jérôme Boateng en défenseur central et Tim Wiese dans les buts, reste fébrile.
Alors qu’elle menait 2-0 grâce à Patrick Helmes (73), l’Allemagne a ainsi laissé le Danemark, lui-aussi dans une configuration inédite, revenir dans la rencontre.
A la 74e minute, Dennis Rommedahl réduisait le score à l’occasion de sa 100e sélection, puis Mads Junker arrachait le nul à la 87e sur une grossière erreur du gardien allemand.
“J’ai vu de belles choses, je suis content, il y avait beaucoup de dynamisme dans notre jeu”, a insisté Löw.
Le 3 septembre, les choses sérieuses reprennent avec les qualifications de l’Euro-2012 contre la Belgique avec une équipe qui ne comprendra probablement pas beaucoup de joueurs présents à Copenhague.
AFP
Les Pays-Bas, finalistes malheureux du Mondial-2010 cet été en Afrique du Sud, ont été tenus en échec en Ukraine (1-1), mercredi en amical, avec une équipe entièrement renouvelée, à un mois de débuter à Saint-Marin leurs qualifications pour l’Euro-2012.
Le milieu de terrain du PSV Eindhoven Jeremain Lens a ouvert le score à la 73e minute. Un avantage de courte durée avec l’égalisation deux minutes plus tard du joueur du Lokomotiv Moscou Alexander Aliev.
A Donetsk, contre l’Ukraine qualifiée d’office pour la prochaine compétition continentale en tant que pays coorganisateur avec la Pologne, le vice-champion du monde s’est présenté avec une équipe très largement remaniée en l’absence des 23 mondialistes, laissés au repos par le sélectionneur Bert van Marwijk.
“Je ne veux pas juger qui que ce soit ce soir”, a déclaré le technicien néerlandais. “Je voulais juste les voir jouer, étudier leurs capacités, et j’ai trouvé de nouveaux candidats pour postuler dans l’équipe aujourd’hui.”
Ainsi, malgré ce renouvellement d’effectif composé d’anciens Oranje et de nouveaux qui étrennaient leur première sélection, les Néerlandais ont la plupart du temps maîtrisé les débats, malgré une domination des locaux.
Ce sont d’ailleurs les Ukrainiens qui se créaient la première sérieuse occasion du match, par leur attaquant-vedette Andreï Shevchenko, bientôt 34 ans, et qui montrait de beaux restes pour effacer Bruma dans la surface, avant de tirer dans le petit filet extérieur.
Après une réplique des Pays-Bas, sur une frappe de Siem de Jong (34e) stoppée par le gardien Pyatov, les locaux mettaient à contribution le portier Vorm en seconde période, sur des tentatives d’Aliev, Tymoshchuk et Romanchuk.
Les Néerlandais montraient enfin un visage plus conforme à leur nouveau statut, en ouvrant le score par Lens qui reprenait opportunément un tir de 25 m de Janssen repoussé par les montants.
Leur joie fut de courte durée, Aliev se chargeant, d’un beau coup franc sous la barre, de rétablir un score de parité logique au vu de la physionomie du match.
AFP
L’Angleterre, qui craignait l’accueil de ses supporteurs à Wembley, n’a finalement pas été sifflée mercredi en amical face à la Hongrie et s’en est remise à son capitaine Steven Gerrard pour se sortir d’une situation compliquée et s’offrir une très importante victoire.
A voir la tête de Steven Gerrard, le capitaine anglais, au moment de sortir du tunnel de Wembley et d’entrer sur la pelouse, on se doutait que les hommes de Fabio Capello étaient plus qu’anxieux à l’idée de retrouver leur public après un Mondial totalement raté.
On leur avait promis l’enfer et finalement il n’en fut rien. Dans un Wembley loin d’etre plein, les Anglais ont même été applaudis par leur fans.
Comme pour tourner la page de la Coupe du monde, Fabio Capello avait laissé au vestiaire son 4-4-2 pour aligner un 4-2-3-1 inédit avec notamment Theo Walcott, absent en Afrique du Sud, titulaire à droite.
C’est le joueur d’Arsenal qui s’est montré le plus entreprenant lors des 45 premières minutes avec plusieurs bons raids sur la droite et cette offrande pour Andy Johnson (13) que le joueur de Fulham a placée au-dessus.
L’Angleterre a dominé la première période avec un jeu parfois séduisant, rapide et tourné vers l’avant. Gerrard aurait pu tromper Kiraly sur coup franc (30). Mais même si Rooney s’est démené seul en pointe, les Anglais ont eu du mal à se créer des occasions franches.
Sauveur
Malgré quatre changements, dont une première cape pour Gibbs, Dawson et Zamora, et un retour au 4-4-2, la seconde période a été du même genre.
Mais contre le cours du jeu, ce sont les Hongrois qui ont profité d’une erreur de Dawson pour ouvrir le score (62) grâce à Jagielka contre son camp.
Deux mois après le but refusé à Lampard alors que le ballon avait franchi la ligne de but allemande, celui de la Hongrie mercredi fait aussi polémique car il semble que le ballon n’a pas entièrement franchi la ligne. Pourtant Stéphane Lannoy, l’arbitre français, et son juge de touche l’ont accordé.
Les vieux démons semblaient avoir rattrapé l’Angleterre. Mais c’était sans compter Steven Gerrard. Le capitaine, souvent critiqué et accusé de ne pas être aussi bon avec son pays qu’avec Liverpool, a été le sauveur de la patrie mercredi: une frappe superbe en pleine lucarne pour égaliser (69) puis un second but magnifique en solo (73) pour la victoire.
Grâce à ce succès, qui fait un bien fou à la confiance, les Anglais pouvaient sourire, Capello souffler et leurs supporteurs chanter.
AFP
Emprunté et cherchant ses marques, Philippe Mexès a effectué un retour timide en équipe de France, à l’image d’une arrière-garde bleue inédite incapable d’empêcher une défaite amère en Norvège (2-1) qui laisse ouvert le chantier de la défense après le fiasco du Mondial.
Pour les Tricolores, encaisser au moins un but par match est décidément devenu une très mauvaise habitude et ce premier match de l’ère Laurent Blanc n’aura pas dérogé à la règle.
Le nouveau sélectionneur avait prévenu que sa ligne d’arrières était son principal chantier dans sa délicate opération de reconstruction après le cauchemar de la Coupe du monde.
En se passant des 23 mondialistes pour le déplacement en Norvège, il s’était encore un peu plus compliqué la tâche, seul Mexès, qui honorait sa 14e sélection, et Fanni, sa 5e, ayant déjà porté le maillot de l’équipe de France parmi les quatre défenseurs alignés (Fanni-Rami-Mexès-Cissokho).
Le résultat et le match en Norvège, disputé dans un contexte particulier (des joueurs ayant tout juste repris la compétition, absence des cadres), ont été à la hauteur du danger qui guettait les Bleus, incapables de retrouver une efficacité défensive qui les fuit depuis plus de deux ans et l’Euro-2008. Blanc, obligé de bâtir une défense à la hâte, a encore du pain sur la planche.
Les Français ont ainsi connu leur lot d’approximations et de sueurs froides avant de céder pour les 10e et 11e fois de l’année en 8 matches disputés. Pour la paire Rami-Mexès et leurs deux compères Fanni et Cissokho, qui avaient une belle carte à jouer pour espérer prendre la relève des joueurs ayant failli techniquement et moralement en Afrique Du Sud (Gallas, Abidal, Evra), l’avenir en équipe de France s’inscrit donc encore en pointillés.
Dans l’axe, Mexès et Rami ne sont certes pas fautifs sur les deux buts inscrits par Huseklepp (52e, 72e) mais les deux joueurs n’ont jamais montré une grande assurance, capable de faire oublier les errements de leurs prédécesseurs.
La situation est encore plus cruelle pour Mexès, qui n’avait plus porté le maillot bleu depuis juin 2009 et qui avait le plus à perdre ou à gagner en Norvège. Le Romain, dont le nom reste toujours associé à l’humiliante défaite concédée en Autriche (3-1) en septembre 2008, a rendu une copie honorable mais il sera encore impliqué dans à un revers sans gloire et devra montrer autre chose pour acquérir cette force mentale et cette assurance qui lui ont toujours fait défaut en sélection.
L’ancien Auxerrois pouvait envisager à 28 ans de démarrer une nouvelle vie en équipe de France. Le chemin vers la rédemption sera sans doute plus long, comme pour l’ensemble de la défense bleue.
AFP
Pour le match d’inauguration de son nouveau et magnifique Aviva Stadium, l’Eire s’est logiquement inclinée mercredi face à une équipe d’Argentine qui a assuré l’essentiel grâce à Di Maria (1-0) mais qui n’a jamais été mise en danger non plus.
Les Irlandais voulaient faire une grande fête pour cette première à l’Aviva Stadium, construit sur les cendres du mythique Lansdowne Road, et pour la 100e sélection de son enfant prodige Robbie Keane. Mais l’Argentine de Messi a tout gâché, sans avoir eu en plus à forcer son talent.
Les hommes de Batista, qui a remplacé Maradona à la tête de l’équipe comme entraîneur intérimaire, ont dominé la rencontre du début à la fin, faisant circulé le ballon parfaitement et laissant ses attaquants, Messi, Higuain et Di Maria torturer la défense irlandaise.
C’est ce dernier qui a d’ailleurs donné la victoire à son équipe d’un joli petit lob après un long dégagement de son gardien de but Romero (20).
Après l’ouverture du score, les Sud-américains ont géré leur avantage, conservant le ballon au maximum même si cela revenait souvent à jouer latéralement plus que vers l’avant.
Cette possession de balle (69% en première mi-temps) a totalement frustré les hommes de Trapattoni, qui a regardé la rencontre à la télévision depuis son lit d’hopital après avoir été opéré de l’estomac mercredi après midi.
Apres la pause, les Irlandais qui n’avaient pas tiré au but lors des 45 premières minutes, ont mis un peu plus de pression sur leur adversaire. Mais sans créer grand chose.
Keane, qui cherchait à inscrire son 44e but pour sa 100e sélection, n’a eu aucun ballon intéressant à jouer avant la 89e minute et une occasion bien contrée par Demichelis.
La soirée restera dans l’histoire pour l’Irlande comme étant la première jouée dans ce magnifique stade. Mais c’est surtout une rencontre qu’il faudra très vite oublier pour se reconcentrer sur le premier match des éliminatoires de l’Euro-2012 le 3 septembre en Arménie avant de recevoir le 7 Andorre dans cette même enceinte.
AFP
Pour son premier match depuis la finale de la Coupe du Monde, l’Espagne a arraché le nul face au Mexique (1-1), mercredi. Les Pays-Bas ont été tenus en échec (1-1) face à l’Ukraine, l’Angleterre s’est imposé contre la Hongrie (2-1) grâce à un doublé de Gerrard et l’Argentine a battu l’Eire (1-0).
MATCHES AMICAUX
MEXIQUE – ESPAGNE : 1-1
Buts : Hernandez (12e) pour le Mexique, Silva (90e) pour l’Espagne
Aucun des trois premiers du Mondial 2010 n’a remporté son match de reprise. L’Espagne, championne du monde, a été accrochée par le Mexique (1-1) à Mexico, et est même passée tout près de la défaite après la rapide ouverture du score du Mexicain J. Hernandez (12e). Mais David Silva a surgi à point nommé dans les arrêts de jeu pour éviter une défaite qui aurait fait un peu désordre (90e+1).
UKRAINE – PAYS-BAS : 1-1
Buts : Lens (73e) pour les Pays-Bas, Aliev (75e) pour l’Ukraine
Les Pays-Bas, finalistes malheureux du Mondial-2010 cet été en Afrique du Sud, ont été tenus en échec en Ukraine (1-1), mercredi en amical, avec une équipe entièrement renouvelée, à un mois de débuter à Saint-Marin leurs qualifications pour l’Euro 2012. Le milieu de terrain du PSV Eindhoven Jeremain Lens a ouvert le score à la 73e minute. Un avantage de courte durée avec l’égalisation deux minutes plus tard du joueur du Lokomotiv Moscou Alexander Aliev.
A Donetsk, contre l’Ukraine qualifiée d’office pour la prochaine compétition continentale en tant que pays coorganisateur avec la Pologne, le vice-champion du monde s’est présenté avec une équipe très largement remaniée en l’absence des 23 mondialistes, laissés au repos par le sélectionneur Bert van Marwijk. Ainsi, malgré ce renouvellement d’effectif composé d’anciens Oranje et de nouveaux qui étrennaient leur première sélection, les Néerlandais ont la plupart du temps maîtrisé les débats, malgré une domination des locaux.
ANGLETERRE – HONGRIE : 2-1
Buts : Gerrard (69e, 73e) pour l’Angleterre, Jagielka (62e, csc) pour la Hongrie
L’Angleterre, qui craignait l’accueil de ses supporteurs à Wembley, n’a finalement pas été sifflée mercredi en amical face à la Hongrie et s’en est remise à son capitaine Steven Gerrard pour se sortir d’une situation compliquée et s’offrir une très importante victoire. On leur avait promis l’enfer et finalement il n’en fut rien. Dans un Wembley loin d’être plein, les Anglais ont même été applaudis par leurs fans. Comme pour tourner la page de la Coupe du monde, Fabio Capello avait laissé au vestiaire son 4-4-2 pour aligner un 4-2-3-1 inédit avec notamment Theo Walcott, absent en Afrique du Sud, titulaire à droite. C’est le joueur d’Arsenal qui s’est montré le plus entreprenant lors des 45 premières minutes avec plusieurs bons raids sur la droite et cette offrande pour Andy Johnson (13) que le joueur de Fulham a placée au-dessus.
Malgré quatre changements, dont une première cape pour Gibbs, Dawson et Zamora, et un retour au 4-4-2, la seconde période a été du même genre. Mais contre le cours du jeu, ce sont les Hongrois qui ont profité d’une erreur de Dawson pour ouvrir le score (62e) grâce à Jagielka contre son camp. Deux mois après le but refusé à Lampard alors que le ballon avait franchi la ligne de but allemande, celui de la Hongrie mercredi fait aussi polémique car il semble que le ballon n’a pas entièrement franchi la ligne. Pourtant Stéphane Lannoy, l’arbitre français, et son juge de touche l’ont accordé. Les vieux démons semblaient avoir rattrapé l’Angleterre. Mais c’était sans compter Steven Gerrard. Le capitaine, souvent critiqué et accusé de ne pas être aussi bon avec son pays qu’avec Liverpool, a été le sauveur de la patrie mercredi: une frappe superbe en pleine lucarne pour égaliser (69) puis un second but magnifique en solo (73) pour la victoire.
REPUBLIQUE D’IRLANDE – ARGENTINE : 0-1
But : Di Maria (20e)
Pour le match d’inauguration de son nouveau et magnifique Aviva Stadium, l’Eire s’est logiquement inclinée mercredi face à une équipe d’Argentine qui a assuré l’essentiel grâce à Di Maria (1-0) mais qui n’a jamais été mise en danger non plus. Les hommes de Batista, qui a remplacé Maradona à la tête de l’équipe comme entraîneur intérimaire, ont dominé la rencontre du début à la fin, faisant circulé le ballon parfaitement et laissant ses attaquants, Messi, Higuain et Di Maria torturer la défense irlandaise. C’est ce dernier qui a d’ailleurs donné la victoire à son équipe d’un joli petit lob après un long dégagement de son gardien de but Romero (20e).
Après l’ouverture du score, les Sud-américains ont géré leur avantage, conservant le ballon au maximum même si cela revenait souvent à jouer latéralement plus que vers l’avant. Cette possession de balle (69% en première mi-temps) a totalement frustré les hommes de Trapattoni, qui a regardé la rencontre à la télévision depuis son lit d’hôpital après avoir été opéré de l’estomac mercredi après midi. Apres la pause, les Irlandais qui n’avaient pas tiré au but lors des 45 premières minutes, ont mis un peu plus de pression sur leur adversaire. Mais sans créer grand chose.
DANEMARK – ALLEMAGNE : 2-2
Buts : Rommedahl (74e) et Junker (87e) pour le Danemark, Gomez (19e) et Helmes (73e) pour l’Allemagne
L’Allemagne, privée de ses titulaires du Mondial-2010 et de Michael Ballack, a gaspillé un avantage de deux buts pour concéder le nul (2-2) devant le Danemark, mercredi à Copenhague en amical. Joachim Löw n’avait convoqué pour le premier match de l’après Mondial-2010 aucune de ses stars, comme Schweinsteiger, Lahm, Müller, Klose ou Özil. Le sélectionneur allemand a pu constater qu’il était décidément bien loti dans le secteur offensif où Mario Gomez, titularisé pour la première fois en club et en sélection depuis mai, a ouvert la marque (19e).
L’attaquant du Bayern Munich, relégué sur le banc des remplaçants une bonne partie de la saison dernière, s’est montré tranchant, tout comme le revenant Thomas Hitzlsperger, capitaine en l’absence de Ballack, qui vient de reprendre l’entraînement, et de Lahm, laissé à la disposition du Bayern. En revanche, le compartiment défensif de la Nationalmannschaft, avec Jérôme Boateng en défenseur central et Tim Wiese dans les buts, reste fébrile. Alors qu’elle menait 2-0 grâce à Patrick Helmes (73), l’Allemagne a ainsi laissé le Danemark, lui-aussi dans une configuration inédite, revenir dans la rencontre.A la 74e minute, Dennis Rommedahl réduisait le score à l’occasion de sa 100e sélection, puis Mads Junker arrachait le nul à la 87e sur une grossière erreur du gardien allemand.
Les autres matches :
RUSSIE-BULGARIE : 1-0
But : Shirokov (6e)
LITUANIE – BIELORUSSIE : 0-2
Buts : Hleb (49e, 90e)
SUISSE – AUTRICHE : 1-0
But : Constanzo (73e)
MONTENEGRO – IRLANDE DU NORD : 2-0
Buts : Djalovic (43e, 59e)
PAYS DE GALLES – LUXEMBOURG : 5-1
Buts : Cotterill (35e), Ledley (48e, pen), King (55e), Williams (78e), Bellamy (82e) pour les Gallois, Kitenge (44e) pour le Luxembourg
Avec AFP / Eurosport

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