Copa del Rey – L’inquiétant monsieur Pepe

Attendu par le Camp Nou depuis son match aller, Pepe sera-t-il titulaire mercredi à Barcelone en quart de finale retour ? Officiellement, le défenseur est légèrement touché. Mais c’est surtout un cas épineux pour Mourinho qui doit gérer un joueur qui dresse de lui-même un portrait assez inquiétant.

Le Camp Nou verra-t-il Pepe ? Sous le feu des critiques depuis son comportement lors du match aller, au cours duquel il avait notamment marché sur la main de Messi, le défenseur du Real Madrid est attendu de pied ferme pour le quart de finale retour de Coupe du Roi. Mais le choix revient à José Mourinho. “J’ai encore beaucoup de doutes sur mon onze. Pepe jouera s’il est bien physiquement, mais il a des problèmes”, a-t-il expliqué en conférence de presse. La Fédération espagnole et le Barça ayant décidé de ne pas engager de procédure, la présence du Brésilien d’origine dépendrait donc de l’état de sa jambe droite qui l’a déjà privé du match face Bilbao, dimanche. Voilà pour la version officielle. Officieusement, cette blessure aurait été une excuse pour lui éviter de subir l’hostilité de Bernabeu qui a très peu apprécié son attitude sous le maillot merengue.

Selon Carles Torras, un journaliste espagnol, Pepe aurait d’ailleurs craqué et fondu en larmes devant Mourinho lorsque celui-ci lui aurait appris sa non-sélection. Le principe prévaudra-t-il pour un match sous haute tension à Barcelone ? Dire que le défenseur n’est pas le bienvenu est un euphémisme. Ancien gloire du club catalan, Carles Rexach lui a même conseillé de rester chez lui. “Sauf s’il veut vivre un autre épisode Figo, ce serait mieux qu’il ne vienne pas”, a-t-il fait savoir. En 2002, deux ans après avoir quitté le Barça, le Portugais avait été accueilli sous le maillot du Real par une bordée d’injures et même une tête de cochon jetée des tribunes… Une situation que Sandro Rosell espère également ne pas revivre. “Le Camp Nou a toujours été respectueux, a-t-il rappelé. Les supporters doivent applaudir leur équipe, car c’est la meilleure, et ne pas tomber dans le jeu de la provocation”.

Accueilli comme Figo ?

Attendu par le Camp Nou, mercredi (22h00), Pepe dresse de lui-même un portrait assez inquiétant. - 2 Aujourd’hui, Pepe est une épine dans le pied du Real Madrid. Sa réputation le suit depuis son enfance. Pourtant, il a échappé au cliché des joueurs issus des favelas de Rio. Kepler Laveran Lima Ferreira, son vrai nom, a grandi à Maceio. “La plus petite des grande villes brésiliennes. Il ne s’y passe rien”, a-t-il eu l’occasion de décrire dans le magazine brésilien Placar. Un quotidien dans lequel la violence a malgré tout fait rapidement irruption. Surnommé Pepino (concombre), parce qu’il était “petit et gros”, il est la cible des gamins de son âge. Et des plus vieux. “J’avais 8 ans et je jouais avec des jeunes qui en avaient 18 et 20, dévoile-t-il. Quand ils me frappaient fort, j’essayais de retenir mes larmes pour montrer que je n’étais pas une mauviette. Puis, dès que je rentrais chez moi, je m’entraînais à faire des tacles tout seul jusqu’à avoir les genoux ensanglantés. Je voulais absolument me faire accepter, quitte à souffrir physiquement.” Un récit qui fait froid dans le dos…

Pour se forger un mental de guerrier, Pepe peut aussi compter sur les méthodes d’entraînement musclées de son père. Quand d’autres peaufinaient leurs jongles, il enchaînait les footings de plus de deux heures sur la plage, façon Rocky. “Mon père me mettait dans l’eau avec des poids de deux ou trois kilos attachés à chaque pied, dit-il encore. J’avais deux possibilités: me noyer ou tirer sur les jambes pour pouvoir respirer”. Alors il tire sur ses jambes, avant de tirer sur celles de ses adversaires. A 13 ans, c’est ainsi qu’il se fait repérer. “Il a toujours joué dur, avec un esprit de guerrier. Les gens lui ont vite collé l’étiquette de bourrin”, se souvient Edminton Lins, directeur du Clube Regatas Brasil. Son coéquipier de l’époque en défense centrale, Paulo Jorge, garde le même souvenir : “Les gens disaient que j’étais le gentil et lui le méchant. Un jour, lors d’un match, j’ai remarqué que l’attaquant adverse venait seulement de mon côté. Quand je lui ai demandé pourquoi, il m’a dit qu’il préférait ne pas s’approcher trop près de Pepe, parce qu’il avait peur de s’en prendre plein la gueule !”

“Pour me détendre, je joue à Call of Duty”

A 28 ans, Pepe ne s’est pas calmé malgré les nombreux conseils prodigués au sein du Real Madrid. En 2010, Di Stefano l’avait déjà incité à ne “pas perdre les pédales”. En vain. Le staff médical est même allé plus loin. En 2007, lors de son arrivée du FC Porto, il avait tenté de canaliser son agressivité à coups d’antidépresseurs. Une solution radicale qui a été abandonnée. “Je n’aime pas les médicaments, et surtout, j’ai trouvé une solution pour me détendre avant d’aller dormir: me faire une petite partie de Call of Duty”, expliquait alors le joueur dans Marca. Un jeu vidéo violent dans lequel Pepe a son niveau préféré : “Celui des favelas. C’est là que je fais mes plus gros carnages”… A la lumière des récents événements, ce portrait est plutôt inquiétant. Le “gars adorable” décrit par Zidane serait un fauve incapable de se contrôler sur un terrain. Pourtant, aux yeux de Mourinho, il est indispensable. Alors peut-il s’offrir le luxe de s’en priver pour un Clasico qu’il n’a pas le droit de laisser filer ?

Eurosport

Une Réponse

  1. Listin Diario/Republica Dominicana:
    ANÁLISIS
    Presidente busca mejorar las relaciones con Haití
    HACE EL ÚLTIMO ESFUERZO DE SU POLÍTICA EXTERIOR CON LA VECINA NACIÓN

    Obra. Leonel Fernández entregó el pasado 12 de enero la Universidad Henri Christophe, en Haití.Guarionex Rosa
    Santo Domingo
    Cuando el presidente Fernández le entregó hace días a Haití los relucientes edificios de la Universidad Henri Christophe (UHC), estaba dejando para la historia el último esfuerzo de su política exterior con el vecino país, llamada a conjurar acrimonias y viejos recelos.

    Fernández, estudioso de la política internacional y conocedor de cómo funcionan los estados, puso el empeño en entregar al devastado país la UHC no solamente para cumplir la palabra empeñada tras el terremoto de 2010, sino para fortalecer las relaciones del futuro.

    Los gobiernos que continuarán cuando el actual concluya el 16 de agosto del presente año, encontrarán un país con mejores relaciones con su vecino, tendrán menos dificultades para el entendimiento, mayor comprensión de los dos pueblos y mejores negocios.

    Quizás los esfuerzos dominicanos, que comenzaron al día siguiente del terremoto y que han sido reconocidos por la comunidad internacional, amenguarán la campaña que en el extranjero pinta a la RD como una nación donde se explota a los haitianos.

    El gobernante dominicano tenía sus propias razones de recriminación ya que el 12 de diciembre del 2005, mientras hacía una visita oficial a Puerto Príncipe por invitación del entonces presidente, Boniface Alexandre, una turba agredió su caravana y amenazó su vida.

    Originalmente el presidente Fernández habría restado trascendencia al acontecimiento, pero posteriormente durante un acto con organizaciones internacionales, recordó como “muy grave” esa agresión atribuida entonces a estudiantes y merodeadores.

    Con ese antecedente, una inexplicable imprevisión de la seguridad y de la Embajada dominicana en esa época, el ministro de las Fuerzas Armadas, teniente general Pérez Féliz, no quiso correr riesgo y montó su puesto de mando en Dajabón, mientras el presidente entregaba la UHC en Limonade, y luego en Jimaní cuando asistía a la reapertura de la misión.

    Legado de Leonel
    Algunas quejas expresadas por pensadores dominicanos respecto a la dedicatoria de la UHC a la memoria del Rey Cristóbal, recordaron el pasado de ignominia de su régimen despótico y el degüello de Moca, inolvidables en los anales de la historia.

    Si en Japón, japoneses hubiesen mantenido como premisa su odio en las relaciones con EE.UU., no habrían logrado el nivel de desarrollo económico y tecnológico de que disfruta ahora, al superar el trauma causado por el bombardeo atómico de Hiroshima y Nagasaki, que causó cerca de 60,000 muertes en 1945, sólo en la última.

    Vietnam fue arrasado por los bombardeos y la invasión por tierra de los Estados Unidos y como resultado su infraestructura, vías terrestres y de rieles quedó dañada totalmente. Ahora Vietnam se beneficia de la ayuda americana, de su tecnología y de las buenas relaciones.

    RD hace justicia
    La construcción de la obra universitaria en Cabo Haitiano (Limonade), sitio decidido por el régimen del otro país, hizo alguna justicia con la distinción que han tenido los haitianos por el Norte, capital del país durante el imperio del Rey Christophe.

    Como reverencia hacia la ciudad donde el Rey construyó palacios, escuelas y hospitales en las haciendas habitadas por los antiguos esclavos, entre ellos la fortaleza La Ferriére que defendió al país de Napoleón, los haitianos de la base solían llamarla “el país del Cabo”.

    El ex hombre fuerte de la Era de Trujillo, Anselmo Paulino, atesoraba entre sus memorias el decreto con el cual se le designó cónsul general en Cabo Haitiano, a comienzos del régimen de 31 años, una señal de la importancia que se daba a ese lugar. Paulino casó con Renée García, una distinguida señorita y que siempre hasta su fallecimiento sería llamada Madame Paulino.

    El profesor Juan Bosch, líder histórico del PLD vivió de niño con su familia en Cabo Haitiano, donde nacieron sus hermanos Angela y Francisco, la única ciudad del vecino país visitada por un presidente americano, lo que hizo Franklin D. Roosvelt, en 1934, para dar término a la intervención (1915-1934).

    Ya como intelectual sólido y notable político, Bosch recordaba con nostalgia aquellos días de infancia en Cabo Haitiano junto a su abuelo paterno, particularmente la pérdida de un sombrerito azul mientras paseaba con la familia en un bote frente a la ciudad. La universidad otorgó el nombre de Juan Bosch a su biblioteca.

    Luego de languidecer durante años, olvidada por la dictaduras de los Duvalier (Francois y Jean Claude), la ciudad de Cabo Haitiano está buscando restablecer su gloria; se han abierto las escuelas, el aeropuerto está listo y el puerto aguarda arreglos para recibir cruceros que actualmente anclan en su rada. Francois nunca perdonó a su antecesor, el presidente Paul E. Magloire, un burgués de la sociedad capoise.

    Para esta semana está prevista la presentación gratuita del grupo de jazz Led Leavy Quartet y la orquesta de reputación mundial La Septentrional, original de Cabo Haitiano, bajo los auspicios de la Embajada de los Estados Unidos, señal del renovado auge cultural.

    Con la construcción de la UHC la República Dominicana se quitó la comida de la boca como hizo Cuba, que dispuso de hasta 1,500 médicos y personal auxiliar para atender a los miles de damnificados del terremoto y la epidemia de cólera que afecta a ese país. Los cubanos tienen allí a cargo de esa tarea, al viceministro ministro de Salud, doctor Somarribas.

    El doctor Fernández no tomó en cuenta que Francia, acusada por abusar y saquear la riqueza de Haití tras su independencia en 1804 y Estados Unidos, que la invadió y ha puesto y quitado gobernantes, no cumplieran con su palabra de impulsar la reconstrucción.

    Sobre la crítica a la actitud de los Estados Unidos, habría que tomar en cuenta que el ex presidente Bill Clinton liderea por los amigos de Haití el Comité de Reconstrucción. El suyo es un gesto personal derivado en parte del recuerdo al Puerto Príncipe donde pasó su luna de miel tras casarse con Hillary Clinton, en 1975.

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