La FIFA a annoncé jeudi une évolution majeure de sa réglementation visant à renforcer la présence des femmes dans l’encadrement des équipes féminines engagées dans ses compétitions.
Désormais, chaque sélection devra compter au moins une femme parmi le staff technique, soit en tant qu’entraîneuse principale, soit comme entraîneuse adjointe. Le dispositif impose également la présence d’au moins une femme dans le staff médical, ainsi que de deux parmi les officiels présents sur le banc.
Ces nouvelles mesures entreront en vigueur dès cette année et seront appliquées lors de la prochaine Coupe du monde féminine prévue en 2027. Lors du Mondial 2023, seules 10 des 32 équipes participantes étaient dirigées par une femme, à l’image de l’Angleterre finaliste, emmenée par Sarina Wiegman.
Pour Jill Ellis, directrice du football de l’instance, cette réforme répond à une nécessité d’accélérer le changement : il s’agit notamment de créer des parcours plus accessibles, de multiplier les opportunités et de renforcer la visibilité de la gent féminine en bord de terrain.
Avec cette décision, l’instance faîtière s’inscrit dans la lignée de l’UEFA, qui avait déjà instauré une règle similaire lors du dernier Euro féminin, imposant la présence d’une femme dans le staff technique lorsqu’un homme occupe le poste d’entraîneur principal.