Par Gary Eliézer
En Europe notamment en Allemagne, et en Afrique, des voix commencent à s’élever pour mettre à exécution la menace du boycott de la Coupe du monde 2026 en raison des actions du président américain Donald Trump avec son offre de rachat du Groenland, un territoire semi-autonome du Danemark, membre de l’OTAN.
Les démarches du numéro 1 des américains de mettre la main sur l’immense Île située entre l’Atlantique Nord et l’océan Arctique a fait grincer les dents et pourrait même faire pivoter l’une des compétitions majeures du monde (Le Mondial). Ce vendredi, un membre du comité exécutif de la fédération allemande de football estime qu’il est temps d’envisager un boycott de la Coupe du monde.
Oke Göttlich, président du club de Bundesliga St. Pauli et l’un des dix vice-présidents de la fédération allemande, a déclaré vendredi au journal Hamburger Morgenpost, rapporté par ESPN Australie et la presse canadienne, dans une entrevue que « le moment était venu » d’« envisager sérieusement cette option et d’en discuter ».
« Quelles étaient les justifications du boycott des Jeux olympiques dans les années 1980? À mon avis, la menace potentielle est plus grande aujourd’hui qu’elle ne l’était à l’époque. Nous devons avoir cette discussion. La vie d’un joueur professionnel ne vaut pas plus que celle d’innombrables personnes dans diverses régions qui sont directement ou indirectement attaquées ou menacées par le pays hôte de la Coupe du monde », a-t-il déclaré.
Le président Trump menace d’imposer des droits de douane à huit pays européens qui s’opposaient à cette acquisition et a cinq mois du Mondial 2026, des supporters, des élus et des ONG s’interrogent sur leur participation ou non à l’évènement planétaire.

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